You are currently browsing the tag archive for the ‘musculation’ tag.

2011-2013

L’été, les vacances… c’est l’occasion de comparer les photos de vacances, d’année en année. Les Beach WOD, c’est l’occasion de comparer ses photos de Beach WOD 😉

En 2011, CrossFit Antwerpen avait organisé un WOD à Knokke. Cette année, c’est Céline, de CrossFit Da Vinci, qui a organisé un WOD à Ostende. Deux ans et plus ou moins la même photo…

2 ans à faire tout ce que l’industrie du Fitness dit qu’il ne faut pas faire pour prendre de la masse musculaire et perdre de la masse grasse : 

  • 2 ans à faire uniquement du CrossFit.
  • 2 ans à ne pas faire de longues heures de “cardio”, uniquement courir en interval training et une course (Semi-marathon de Bruxelles, 10 km de Lasne, Strongman run, etc.) quelques fois par an (pieds nus en plus, ou en chaussures minimalistes, sans renforts au niveau du talon !).
  • 2 ans sans biceps curls, sans pec deck, sans crunchs.
  • 2 ans à manger uniquement paléo : zéro fois des pâtes, je crois… quelques fois (très rarement !) du pain, parfois du riz et des patates douces.
  • 2 ans à puiser pratiquement tous mes glucides dans les légumes et les fruits.
  • 2 ans à manger du gras, plein de gras : du bacon et d’autres viandes grasses.
  • 2 ans à ne pas manger à heures fixes.
  • 2 ans à ne pas savoir combien de calories je mange par jour.
  • 2 ans sans Acides Aminés en suppléments, sans Gainers, sans CLA, sans ZMA, sans L-Carnitine, sans L-Arginine, etc. Juste de la Whey en post-workout, avec du miel, une banane ou des dattes.
  • 2 ans à ne prendre, comme complément, que des Omega-3 (et une cure de Vitamine D en hiver).
  • 2 ans à m’autoriser des écarts de temps à autres (une à deux fois par semaine), surtout festifs : bière, vin, Vodka ou Whisky (… ceux qui savent, savent lol)
  • Et quelques mois à m’entraîner à jeun, à manger quand j’ai faim, sans prévoir à l’avance…

Une vérité : tenter de reproduire l’alimentation que l’on a connue durant des millions d’années ne rapporte pratiquement rien à l’Industrie, au commerce mondial. Pourquoi ? Parce que précisément cette alimentation est celle que l’on a connue durant cette immense période AVANT l’apparition du commerce et de l’industrie. N’attendez pas que l’industrie vous conseille pour votre santé…

Un conseil : Concevez un mode de vie sain via negativa, comme on dirait en théologie, c’est-à-dire par la négative. Enlevez de votre alimentation tout ce qui est mauvais, plutôt que de rajouter tout ce qu’on essaie de vous vendre pour perdre du poids, prendre de la masse musculaire, sécher, etc.

Advertisements

Photo 27-03-13 17 15 37

Quatre chercheurs de l’Université de l’Ohio ont récemment publié une recherche montrant l’intérêt du CrossFit pour l’amélioration de la VO2Max et la perte de la masse grasse.

L’article, intitulé “Crossfit-based high intensity power training improves maximal aerobic fitness and body composition” et publié dans The Journal of Strength & Conditioning Research, teste les effets d’un entraînement basé sur le CrossFit, sur les capacités aérobiques et la composition corporelle (rapport masse grasse / masse maigre), chez 23 hommes et 20 femmes, en bonne santé, durant 10 semaines.

Les résultats publiés sont : 

  • Une amélioration significative de la VO2Max chez les hommes (43.10±1.40 à 48.96±1.42 ml/kg/min) et les femmes (35.98±1.60 à 40.22±1.62 ml/kg/min).
  • Une diminution du pourcentage de masse grasse chez les homme (22.2±1.3 à 18.0±1.3) et chez les femmes (26.6±2.0 à 23.2±2.0).

ABSTRACT: The purpose of this study was to examine the effects of a crossfit-based high intensity power training (HIPT) program on aerobic fitness and body composition. Healthy subjects of both genders (23 males, 20 females) spanning all levels of aerobic fitness and body composition completed 10 weeks of HIPT consisting of lifts such as the squat, deadlift, clean, snatch, and overhead press performed as quickly as possible. Additionally, this crossfit-based HIPT program included skill work for the improvement of traditional Olympic lifts and selected gymnastic exercises. Body fat percentage was estimated using whole body plethysmography and maximal aerobic capacity (VO2max) was measured by analyzing expired gasses during a Bruce protocol maximal graded treadmill test. These variables were measured again following 10 weeks of training and compared for significant changes using a paired t-test. Results showed significant (P<0.05) improvements of VO2max in males (43.10±1.40 to 48.96±1.42 ml/kg/min) and females (35.98±1.60 to 40.22±1.62 ml/kg/min) as well as decreased body fat percentage in males (22.2±1.3 to 18.0±1.3) and females (26.6±2.0 to 23.2±2.0). These improvements were significant across all levels of initial fitness. Significant correlations between absolute oxygen consumption and oxygen consumption relative to body weight was found in both men (r=0.83, P<0.001) and women (r=0.94, P<0.001), indicating HIPT improved VO2max scaled to body weight independent of changes to body composition. Our data shows that HIPT significantly improves VO2max and body composition in subjects of both genders across all levels of fitness.

L’alimentation “paléo” est-elle adaptée à la pratique d’un sport ? Que Robb Wolf conseille-t-il de manger lors d’une compétition CrossFit ? Qu’est-ce que les BCAA et la glutamine ? En quoi l’acidité détruit-elle les muscles ? Les produits pour sportifs servent-ils à autre chose qu’à pallier une alimentation déséquilibrée ? Et pourquoi les Inuits boivent-ils du sang de Caribou ? 

Temps de lecture : 10 minutes

Une idée communément admise dans le milieu sportif est que l’énergie nous vient du “sucre” et que l’alimentation du sportif doit donc inclure de grandes quantités de pâtes, de pain, de riz, de céréales, etc. Cette idée qui fit la fortune de toute l’industrie agro-alimentaire, à coups de boissons et de compléments sportifs, oublie pourtant qu’en matière d’alimentation sportive, le “one size fits all” n’a aucune validité, et que l’alimentation du sportif devra dépendre :

  1. du sport en question
  2. du métabolisme du sportif pratiquant ce sport
  3. des buts du sportif dans ce sport

Cette nutrition basée sur les glucides relève par ailleurs d’une vision trop simpliste du corps, ne tenant pas compte de tous les mécanismes plus complexes au niveau des micronutriments, de l’acidité du corps, et des hormones.

Comment expliquer, également, que durant des millions d’années, nous avons évolué dans un univers extrêmement physique – y compris au niveau des condition de vie (grand froid, etc.) – sans céréales (donc sans pâtes, sans pain, sans riz, etc.) ? L’approche paléolithique nous invite donc à une analyse plus détaillée de ce qui se joue dans notre corps lorsque nous pratiquons une activité physique.

Parce que si l’ère moderne a inventé le sport, elle n’a pas inventé l’activité physique. Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, tout comme les membres des tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont perduré jusqu’au 19ème et au 20ème siècle, dans certains endroits de la planète, avaient des aptitudes physiques qui surclassaient largement les nôtres, et même celles des meilleurs athlètes actuels !

Une analyse d’empreintes de pieds, datant d’il y a 20.000 ans, en Australie, montre ainsi que l’homme qui a fait ses empreintes courait à une vitesse de 37 km/h… sur une surface boueuse et à pieds nus. La même analyse en conclut que si cet homme avait couru sur une piste d’athlétisme, avec des chaussures munies de spikes, il aurait atteint une vitesse de 45 km/h : 3 km/h plus rapides qu’Usain Bolt !

On pourrait ainsi multiplier les exemples de sociétés de chasseurs-cueilleurs faisant preuve de compétences physiques supérieures aux nôtres, et cela aux quatre coins du monde. Des Tutsis capables d’égaler certains records du monde en saut en hauteur jusqu’aux Inuits canadiens ayant une capacité respiratoire impressionnante. Tout cela avec une alimentation paléolithique…

De plus en plus de sportifs ne s’y sont pas trompés et ont fait le choix d’une alimentation plus proche de notre évolution, mettant de côté les produits céréaliers et industriels. De Djokovic qui le fit à l’occasion d’un diagnostic d’intolérance au gluten, jusqu’à la fondation de Lance Armstrong (LiveStrong) qui préconise l’alimentation paléo, c’est toute une nouvelle génération de sportifs qui fait le choix de ce type d’alimentation, dans des disciplines aussi différentes que la natation, l’aviron, le ski, le football américain ou le rugby.

Alors, qu’est-ce qui fait que cette alimentation est propice à la performance physique ?

LES MACRO-NUTRIMENTS

Précisons tout de suite que l’alimentation “paléo” n’est pas “hypoglucidique”. Elle préconise simplement d’opter pour des sources de glucides à index glycémique bas, comme les légumes et la plupart des fruits. Ces aliments à IG bas augmentent lentement le taux de sucre dans le sang, ne provoquant pas de pic d’insuline. L’insuline étant une hormone de stockage, elle favorise le stockage du glucose dans les tissus adipeux. Des aliments à IG bas vont plutôt favoriser la dégradation des graisses.

Les bonnes graisses sont par fondamentales dans la nutrition d’un sportif. Une étude a fait tester, à un groupe de coureurs, trois régimes : l’un dit “normal” (au sens occidental moderne), avec 61% de glucides et 24% de lipides ; un autre dit “glucidique” avec 73% de glucides et 15% de lipides ; le dernier dit “lipidique” avec 50% de glucides et 38% de lipides, c’est-à-dire une répartition très proche de l’alimentation “paléo”. Les résultats montrent que le régime “lipidique” a amélioré leur capacité respiratoire, qu’ils étaient capables de courir 32% plus longtemps, et que leur taux d’acides gras libres (produisant une grande quantité d’ATP, molécules énergétiques privilégiées des cellules) avait augmenté.

Le “gras”, autrefois banni par les sportifs au détriment du sucre, fait donc son retour : des études récentes ont montré que la capacité à oxyder des acides gras libres, durant des efforts longs, joue un rôle plus important que ce qui était perçu auparavant (lire l’article en pdf). Et on connaît évidemment le rôle des omega-3, dont l’alimentation “paléolithique” est très riche, dans la réduction des inflammations articulaires.

Quant aux protéines, le régime paléolithique fournit non seulement une quantité, mais également une qualité, plus grande de protéines que l’alimentation moderne. Les protéines animales, en particulier, fournissent davantage de glutamine et d’acides aminés ramifiés (les fameux BCAA) : leucine, isoleucine, etc. Bien connues des sportifs, ces BCAA réduisent la perception de fatigue durant l’effort, en inhibant la production de sérotonine, qui transmet au cerveau la sensation de fatigue, et favorisent la récupération et la croissance musculaires après l’effort. La leucine, en particulier, intervient dans la synthèse des protéines au niveau musculaire.

Une alimentation riche en protéines favorise non seulement la masse musculaire, mais permet également de maintenir un taux de masse grasse faible : des sociétés de chasseurs-cueilleurs comme les Aborigènes en Australie, les Pygmées du Congo, les Hadza de Tanzanie, les Inuits du Canada et les Boshimans du Kalahari ont tous un taux de masse grasse très inférieur aux Occidentaux industrialisés.

Vilhjalmer Stefansson

Les Inuits, en particulier, avaient une alimentation quasi-exclusivement basée sur les produits de la pêche et de la chasse. Rien à cueillir dans les régions arctiques. Cela en faisait une alimentation basée majoritairement sur le gras, puisque 80 à 85 % de leurs calories leur venaient du gras, les 15 à 20 % restants provenant des protéines. Un anthropologue, Vilhjalmer Stefansson, ayant vécu avec les Inuits durant un an, au début du 20ème siècle, reporte même que les Inuits veillaient à ne pas manger trop de protéines, donnant les excès de viande maigre à leurs chiens, et gardant pour eux les parties les plus grasses (lire l’article en pdf).

Mais comment survivre sans sources de glucides, uniquement avec des protéines et des lipides, alors que toute personne qui arrêterait les glucides durant deux ou trois jours se sentirait manquer d’énergie ? 

Sans apports en glucose, l’organisme va synthétiser les corps cétoniques, via le foie, et les utiliser comme source d’énergie à la place du glucose. C’est pourquoi on parle de “cétose“. Le niveau très bas d’insuline, dû à un régime pauvre en glucides, va provoquer une dégradation des triglycérides, stockés dans les cellules adipeuses. Après une semaine d’adaptation, où l’énergie peut manquer, les recherches montrent que les performances (endurance, VO2max, etc.) reviennent à leur état initial : le corps s’est adapté à une alimentation pauvre en glucides. C’est la “keto-adaptation” en anglais… (lire l’article en pdf)

LES MICRO-NUTRIMENTS

Mais c’est peut-être au niveau des micro-nutriments que les bienfaits d’une alimentation paléolithque pour la performance sportive se révèlent le plus.

En comparaison avec celle des Australiens modernes, l’alimentation paléolithique est 366% plus riche en magnésium ! Cet oligo-élément augmente la puissance musculaire, réduit les risques de crampes et l’impact inflammatoire de l’exercice, et favorise le nettoyage de l’acide lactique. Des études montrent qu’une supplémentation en magnésium permet de courir à intensité maximale plus longtemps.

Il est également fondamental de regarder ce qui se joue au niveau de l’acidité. Le pH est la mesure de la quantité d’ions d’hydrogènes libres dans notre corps (H+). Beaucoup d’H+ signifie un pH bas, et donc une forte acidité. Peu d’H+ signifie un pH élevé, et donc un milieu peu acide, qu’on appelle “alcalin”.

Le potassium est un élément qui permet de réguler le pH. L’alimentation paléolithique en était 316% plus riche que la nôtre, grâce aux quantités de plantes que nos ancêtres mangeaient. Ces fruits et légumes (alcalisants) compensaient les protéines animales plutôt acidifiantes. Les molécules de citrate libérées par le potassium dans le corps sont métabolisées en bicarbonate, qui est utilisé pour ré-équilibrer tout excès d’H+.

A l’inverse des plantes, les produits laitiers, les légumineuses et les grains contiennent des niveaux importants d’acides aminés soufrés, qui génèrent un excès d’H+, rendant le corps plus acide…

Un bon pH est aussi important pour la santé que pour les performances physiques. Pour réduire les H+, le corps les attache à une autre molécule, l’ammoniac, et élimine le composé via les reins. Mais ceux-ci ont besoin de glutamine pour produire l’ammoniac.

Source : realfooduniversity.com

La glutamine est produite par le foie, à partir de la dégradation de muscles squelettiques. Donc, si le corps est trop acide, les muscles vont se dégrader et relâcher des acides aminés pour produire la glutamine permettant d’équilibrer le pH. On comprend donc que de nombreux sportifs prennent des suppléments en glutamine, mais cela signifie aussi que ça ne sert à rien s’ils ont une alimentation trop acide…

L’alcalisation améliore d’ailleurs les performances sportives. En effet, trop d’H+ inhibe d’une part le fonctionnement de deux protéines dans les fibres musculaires, l’actine et la myosine, qui participent à la contraction du muscle ; et d’autre part, l’enzyme qui participe à l’oxydation du glucose dans les muscles (et donc à la production d’énergie).

C’est pourquoi beaucoup de boissons pour sportifs (surtout en endurance) sont riches en sodium (bicarbonate ou citrate). Ca permet entre autres d’augmenter le niveau de bicarbonate dans le sang, le rendant plus à même de drainer les H+ des muscles. Mais le sodium peut également causer nausée et ballonnement. Une alimentation plus riche en fruits et légumes serait plus appropriée. Une étude montre d’ailleurs qu’à court terme déjà, une alimentation alcalisante permet d’améliorer les performances anaérobiques.

L’alimentation des Inuits était riche en sodium. Se nourrissant majoritairement de produits marins, ils rajoutaient même du sang de caribou – riche en sodium – dans leur soupe lorsqu’ils s’écartaient des côtes, pour aller chasser !

Glutamine, BCAA, boissons ré-hydratantes sucrées, beaucoup de produits alimentaires pour sportifs viennent souvent compenser une alimentation trop pauvre ou mal équilibrée. Essayez donc de revenir à une alimentation la plus naturelle possible, avant de faire appel aux produits que propose l’industrie du sport.

CONCRETEMENT, QUE MANGER ?

Avant l’activité physique :

  • Favorisez les glucides, pour maximiser les stocks de glycogène. Optez pour des fruits ou des patates douces, à index glycémique bas.
  • Prévoyez une source naturelle de protéines pour les BCAA.
  • Pensez à bien vous hydrater.

Dans les 30 minutes qui suivent :

Vous avez le choix entre deux options : des glucides… ou pas. Et ça dépendra essentiellement de vos objectifs. Selon Robb Wolf, si votre objectif est de rendre votre corps plus sensible à l’insuline (et donc perdre de la masse grasse et améliorer votre santé), il est préférable d’opter pour un Post Workout Meal “Low Carb”, pas ou peu de glucides et de préférence à index glycémique bas. Robb Wolf conseille un mélange Whey (protéines) et lait de coco…

Mais si vous êtes déjà sec (taux de masse grasse inférieur à 10% pour les hommes et 15% pour les femmes), vous pouvez vous autoriser un Post Workout Meal “High Carb”, avec des glucides à index glycémique plus élevé, vous permettant de reconstituer les stocks de glycogène… Robb Wolf propose de se servir des blocks du régime “Zone” que beaucoup de CrossFitters connaissent :

  • après un “petit WOD”, prenez l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines et l’équivalent d’un quart de vos blocks de glucides.
  • après un “gros WOD“, prenez également l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines, mais avec l’équivalent de la moitié de vos blocks de glucides !

Donc, si vous êtes sur 16 blocks par jour, votre post workout meal peut être composé de 4 blocks de protéines et de 4 à 8 blocks de glucides, selon le WOD, à rajouter à vos 16 blocks !! Cela représente plus ou moins 30 gr de protéines et entre 40 et 70 gr de glucides. C’est une dose de Progenex avec 250 ml de lait, et une banane associée éventuellement à une ou deux cuillères de miel…

Dans les heures qui suivent :

  • Continuez à manger des glucides, mais cette fois-ci, à index glycémique bas, ainsi que des acides aminés pour la réparation musculaire. Pour les acides aminés : optez pour des poissons gras, du poulet ou de la dinde.
  • Prévoyez également une source de potassium pour réguler l’acidité des tissus musculaires. Parmi les aliments riches en glucides et en potassium : raisins, patates douces, banane, ananas, kiwi, pomme, etc.

Et si vous participez aux CrossFit Games… ou même au Brussels / Lowlands Throwdown ?

Les règles restent les mêmes lorsqu’on participe à une compétition avec plusieurs WODs sur la journée, toujours selon Robb Wolf :

  • Recharge glucidique après chaque WOD (éventuellement en utilisant le système “Zone” pré-cité).
  • Prévoir des aliments qu’on digère bien, comme un shake de protéines qu’on tolère bien.
  • Et des noix et des amandes à grignoter entre les WODs.

Envie de partager sur la question ? Rejoignez-moi sur Facebook ou Twitter ! 😉

Warm-Up

Skills :

  • 7 x 1 Hang Snatch
  • 7 x 1 Hang Squat Clean

Strength : 5 x 5 Back Squats

WOD : 21-15-9 reps for time of : 

  • Overhead Barbell Walking Lundges
  • Sumo Deadlift High Pulls
  • Bar Facing Burpees

Times :

  • Math : 9:15
  • Jérôme V. : 10:41
  • Jérôme M. : 10:30
  • Pascal : 9:43
  • Ben : 13:57
  • Steph : 10:36

Marre du thon ? Marre du beurre de cacahuètes ? Vous avez l’impression que vos “post-workout meals” sont toujours les mêmes ? – Vous n’êtes pas contraints de manger toujours la même chose. Le propre du régime “paléo” est sa richesse et sa variété. Alors, introduisez quelques nouveaux aliments et optimisez votre apport nutritif !

MARRE DU THON ? Essayez les FILETS DE MAQUEREAU. Pour 100 gr, les filets de maquereau contiennent seulement quelques grammes en moins de protéines, pour autant de (très) bonnes graisses, dont 75% d’acides gras poly-insaturés ! Comme le saumon, le maquereau fait partie des poissons gras, riches en omega-3 ! Et comme les maquereaux sont des petits poissons (avec une espérance de vie assez courte), ils stockent beaucoup moins de saletés qu’on a déversées dans les mers, dont des métaux lourds, en comparaison avec les gros poissons comme le thon et le saumon.

Pour les tough guys, essayez les filets de maquereau espagnol au piment (de la marque Carrefour) 😉

MARRE DU BEURRE DE CACAHUETES ? Essayez la PUREE D’AMANDES. Contrairement à ce qu’on croit parfois, les cacahuètes ne font pas partie de la même famille que les noix, les amandes,
etc. Ce sont des “légumineuses”, comme les lentilles, les pois chiches, ou les haricots rouges. Ils contiennent par conséquent des “lectines” qui peuvent être irritantes et inflammatoires (douleurs chroniques aux articulations, etc.).
La purée d’amandes, par contre, est riche en lipides et en protéines, sans présence de lectines. Elle apporte en plus des vitamines B1, B2, E, du calcium, magnésium, potassium, phosphore, sélénium et zinc.

Optez pour la marque “Jean Hervé”, avec le label “Nature et Progrès”, qui vous assurera une bonne qualité d’amandes.

MARRE DU LAIT DE VACHE ? Essayez le LAIT DE CHEVRE. Davantage de gras, moins de caséine, moins de lactose, le lait de chèvre pose moins de problèmes de digestion, et se rapproche davantage du lait humain que le lait de vache. La caséine partage des ressemblances structurales avec le gluten (protéine des grains) : si vous avez arrêté le gluten (présent dans le pain, les pâtes, les céréales), diminuez aussi la caséine.

Cette protéine est bonne pour… les veaux, qui ont dans leur 4ème intestin la présure nécessaire pour “cailler” la caséine. Votre seul et unique estomac n’est donc pas fait pour digérer la caséine… Le lait de chèvre n’est pas plus “paléo” que le lait de vache, mais il peut être plus facile à assimiler…

Warm-up

Skills :

  • Kettlebell swings (2-arm, 1-arm)
  • Kettlebell Goblet squats
  • Kettlebell Clean & Press

WOD : 4 rounds for time of :

  • 5 Kettlebell Clean & Press (left arm)
  • 5 Kettlebell Clean & Press (right arm)
  • 10 Push-ups
  • 15 Goblet squats
  • 20 Box jumps
  • 25 Walking Lunges

Finisher : Tabata Push-ups

Times :

  • Roxanna : 10:47
  • Ahmed : 10:47
  • Jérôme : 14:00
  • Tom : 13:13
  • Alex
  • Mickael : 15:07
  • Thomas : 15:28
  • Pascal : 13:31
  • Tom H. : 16:51
  • Vince
  • Ludo : 19:58
  • Claude
  • Nordine : 13:03

Bon duel sur la fin entre Roxanna et Ahmed, ça fait plaisir, ça ! Félicitations à tout le monde et bienvenue à Claude et Nordine ! A la semaine prochaine !

Warm-up

Strength : Total Front squat + Push press

WOD : 6 rounds for time of : 

  • 4 burpee deadlifts
  • 3 burpee power clean
  • 2 burpee squat clean
  • 20 box jumps

!!! 5 box jumps supplémentaires si on lâche la barre durant les mouvements de barre !!!

Pub pour Five-On au Blocry

  • Ludo : 145 kg
  • Jérôme M. : 145 kg, 11:43
  • Jérôme V. : 100 kg, 11:00
  • Alex : 160 kg, 9:30
  • Pascal : 160 kg
  • Thomas : 175 kg, 12:54
  • Ahmed : 170 kg, 11:10
  • Tom : 180 kg, 11:10
  • Vince : 110 kg, 12:33
  • Mickael : 160 kg, 13:10
  • Rox : 75 kg, 9:40
  • Steph : 75 kg, 13:00
  • Caro : 80 kg (5 rounds & 13 box jumps)

Félicitations à toutes et à tous et bienvenu à Thomas, Vince, Tom, Ahmed et Mickael ! A la semaine prochaine 😉

J’en profite pour rappeler que je travaille en partenariat avec la société FIVE-ON, importateur de Vibram Five Fingers en Belgique. Allez voir sur leur site (http://www.five-on.be), ils sont pas mal de choix… et il y a des réductions pour celles et ceux qui participent aux entraînements “Sport is Everywhere” 😉

Warm-up : Tabata Knees-to-elbows sit-ups (on the ground)

Strength :

  • 1 rep max Ground-to-overhead
  • 1 x Max reps @ 60% 1 Rep max

WOD : For reps :

  • 5 min of “Cindy”
  • 4 min of “Annie”
  • 3 min of Bear Crawl
  • 2 min of kettlebell Swings
  • 1 min of Burpees

Scores :

  • Caro : 43,5 rounds
  • Pascal : 49,5 rounds
  • Jérôme : 57 rounds
  • Stef : 57 rounds
  • Roxanna : 83 rounds
  • Nadir : 26 rounds

Petite introduction aux “classiques” du CrossFit : “Cindy” et “Annie” ! Félicitations à toutes et à tous !

Warm-up

Strength : Back Squats 10-20-30-20-10

WOD : 5 rounds for time of : 

  • 10 Power Clean & Press
  • 20 Push-ups
  • 30 Jump squats

Time cap : 15 minutes

Times :

  • Roxanna : 11:10
  • Tom : 12:25
  • Fabian : 14:58
  • Caro : 4 rounds
  • Jérôme : 3 rounds + 9 jumps squats
  • Pascal : 4 rounds + 7 Power Clean & Press
  • Ludo : 3 rounds + 5 Power Clean & Press

Un WOD dur pour les jambes, avec les backsquats lourds en entrée de jeu et les jump squats après 😉

Entraînement spécial, ce samedi, en salle “G1”, puisque la salle de Musculation est occupée.

Warm-up

Skills :

  • Handstand Push-ups
  • Equilibre
  • Bar Muscle-ups/Pull-ups

WOD : AMRAP in 15 min of : 

  • 15 Kettlebell swings
  • 10 Burpees
  • 5 Jumps over Plint
  • 1 “Suicide”

Scores :

  • Roxanna : 6 rounds + 10 burpees
  • Ludo : 4 rounds + 5 burpees
  • Denis : 6 rounds + 8 burpees
  • Pascal : 5 rounds
  • Stef : 5 rounds + 15 Kettlebell swings
  • Jérôme : 5 rounds + 15 kettlebell swings
  • Caro : 3 rounds + 8 Burpees
  • Ulo : 4 rounds
  • Nadir : 5 rounds

Très chouette entraînement ! Bienvenue aux nouveaux et félicitations à tout le monde !

Warm-up

Skills : Hang Power Clean, Push Press, Thrusters

Strength : Deadlift 1-1-1-1-1

WOD :

AMRAP 8 min of :

  • 4 Hang Power Clean
  • 6 Box jumps

AMRAP 8 min of :

  • 4 Push Press
  • 6 Pull-ups

AMRAP 8 min of :

  • 4 Thrusters
  • 6 Kettlebell Swings

Scores :

  • Caro : 16-15-9
  • Soph : 13-8
  • Stef : 13-12-9
  • Pascal : 15-17-9
  • Fabian : 15-15-11
  • Ludo : 14-7-5
  • Delphine : 12-?-15
  • Jérôme : 13-13
  • Jérôme : 16-17-8

Bravo à toutes et à tous ! Pas d’entraînement la semaine prochaine, puisque c’est le Salon du Fitness à Paris ! A dans deux semaines 😉

Ne tardez plus pour vous inscrire aux deux événements exclusifs STRONGMAN à CrossFit Brussels !

Rob Orlando viendra donner sa FORMATION STRONGMAN, le dimanche 25 mars.

Cette formation est une occasion unique de découvrir les mouvements de Strongman : soulever de “stones”, de pneus de tracteur, et de fûts, etc. De la vraie force fonctionnelle ! CrossFit Brussels s’est doté d’un matériel extra-ordinaire pour développer la force.

Cliquez sur l'affiche pour l'avoir en grand...

Ce séminaire – qui s’adresse à tout le monde (homme/femme, expérimenté-e ou pas) – est conçu pour :

  • améliorer votre capacité à bouger de larges charges rapidement
  • améliorer la force de votre chaîne musculaire postérieure, de votre “grip”, et de votre sangle abdominale
  • introduire de la variation et du fun dans vos entraînements

Et le lundi 2 avril, Rob Orlando sera là pour le “ROB ORLANDO CHALLENGE“, la première compétition Strongman de Belgique !!! Vous pensez être fort(e), venez vous mesurer aux autres Strongmen et Strongwomen, que vous pratiquiez le CrossFit ou pas.

S’inscrire à la formation Strongman : http://www.regonline.com/

S’inscrire au “Rob Orlando Challenge” : http://hybrid-athletics.myshopify.com

Des informations complémentaires : “Rob Orlando à CrossFit Brussels

Et pour tout renseignement complémentaire, n’hésitez pas à demander 😉

Première “vraie” course officielle pour moi en Vibram Five Fingers : le Cross de Bousval (Genappe). 14,5 km sous la pluie et dans la boue 😉 

Bien sûr, j’avais déjà fait des sorties de +/- 10 ou 15 km en Five Fingers, mais c’était tout seul, comme entraînement. Je fais également souvent mes entraînements CrossFit en Five Fingers.

Résultat : 1:16:34. J’en suis plutôt content: il y avait beaucoup de sentiers de terre (ou “boue” en l’occurrence), ce qui est très agréable en Five Fingers, mais qui nécessite de réduire fortement l’allure pour éviter de se gameller.

Une confirmation, à l’issue de ce parcours assez vallonné : en Five Fingers, ce ne sont pas les montées qui posent problème, mais les descentes. Lorsqu’on commence à prendre de la vitesse, il n’est pas facile de continuer à avoir une foulée légère et une attaque par l’avant du pied. Mais ça reste gérable. Et la foulée naturelle de ce type de chaussure minimaliste permet plutôt de rattraper tout le monde dans les montées.

J’ai en tout cas dû répondre une bonne dizaine de fois à la question “Mais vous arrivez à courir avec ça ???“. Les gens sont en tout cas intrigués et posent des questions, entre les septiques et ceux qui voudraient mais n’osent pas.

Pour rappel, je propose des initiations au “barefoot” running et à la course en chaussures minimalistes, en partenariat avec l’importateur de Vibram Five Fingers, en Belgique, Five-On. Toutes les infos sur ces formations sont ici.

Et si vous êtes un fidèle de SportisEverywhere.com (lecteur et/ou adepte des entraînements), vous avez 15% sur toute la gamme de Five-On ! Contactez-moi pour savoir comment faire 😉

Warm-up

Skills : Bear Complex Movements

(Power Clean – Front Squat – Push Press – Backsquat – Push Press)

Strength :

  • Power Clean : 1 RM
  • 2 x 10 Power Clean @ 50% 1RM

WOD : As Many Reps As Possible, in 15 min, of : 

  • 1 “Bear Complex” – 1 Burpee
  • 2 “Bear Complex” – 2 Burpees
  • 3 “Bear Complex” – 3 Burpees
  • Etc…

Scores :

  • Ludo : 5 de 8 “Bear Complex”
  • Jhon : 5 de 7 “Bear Complex”
  • Caro : 4 de 8 “Bear Complex”
  • Jérôme : 1 de 8 “Bear Complex”
  • Tom : 3 de 8 Burpees
  • Pascal : 3 de 8 “Bear Complex”

Warm-up

Skills/Strength :

  • Turkish Get-ups
  • Kettlebell Clean & Press

WOD : 3 rounds for time of : 

  • 40 Kettlebell swings
  • 10 Kettlebell Clean & Press (left)
  • 10 Kettlebell Clean & Press (right)
  • 20 Sit-ups
  • 30 Double-Unders (or 90 single rope jumps)

Times :

  • Fabian : 19:06
  • Pascal : 20:47
  • Stef : 21:34
  • Tom : 22:03
  • Ludo
  • Jérôme

Félicitations à toutes et à tous pour cet entraînement centré sur les Kettlebells ! Bonne semaine 😉 Au plaisir de revoir samedi prochain toutes celles et ceux qui seront revenus de vacances !

Partenaires

 
 

 
 

Twitter Updates

Rejoignez-nous sur :

Advertisements