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Ces derniers temps, j’ai l’impression que partout où je vais dans le cadre du CrossFit, on me parle de “Pole Dance“. En Belgique, en France ou en Pologne, des CrossFitteuses pratiquent le Pole Dance, en parallèle de leur entraînement CrossFit. Si vous avez déjà essayé le “drapeau” sur un poteau vertical ou un espalier, vous savez à quel point cette position est dure ! Nul doute donc que la Pole Dance exige un gainage extrême et beaucoup de force dans le haut du corps. Lorene, qui pratique la Pole Dance à Paris, et qui est l’épouse de Joachim Marty, head coach et fondateur de la salle “CrossFit Original Addicts” était donc la personne idéale pour nous expliquer les liens entre Pole Dance et CrossFit !

Lorene : Danseuse de formation, j’ai fait mes premiers pas dans la Pole Dance il y a un peu plus d’un an et demi. C’est à peu près à ce moment-là que Joachim (CrossFit Original Addicts) à découvert le Crossfit. Ce qui m’a attiré, c’était à première vue, la caractère esthétique de la pole Dance: la souplesse qui se mêle à la force lui donne un aspect spectaculaire, sans oublier la grâce et la créativité qui en découle.

Mon principal obstacle à été la force du haut du corps. En tant que danseuse, je possédais une bonne souplesse, un bon gainage et des jambes solides. Mais voilà que mes bras maigres et mes petites épaules étaient une entrave à la progression !

Les particularités physiques de la Pole Dance sont équivalentes à celles de la gymnastique. On est sans arrêt en train de soulever son propre poids, en traction ou bien en contrôle abdominal.

La pole Dance requiert des capacités de contractions isométriques importantes. On utilise deux modes de travail: le statique où l’on n’utilise que sa propre force, ou bien le spinning (la barre tourne lorsqu’on desserre certaines visses) où l’on peut alors s’aider de la force centrifuge et centripète à condition de gérer les maux de coeur que ce mode peut provoquer au début!

On parle de drapeaux, de push-ups, de Hand stands etc… Alors, bien sûr, quand Joachim s’est mis sérieusement à la pratique du Crossfit, je me suis intéressée à tous les mouvements qui pourraient m’aider à prendre de la force dans les bras, trapèzes, épaules, pectoraux et dorsaux. J’ai donc découvert tous les mouvements poids-de-corps et de gymnastiques travaillés lors des WOD: les tractions, pompes, dips, muscle up, toes to bar etc… Ils font maintenant partie de mes échauffements réguliers !

Dans un cours de Pole, vous aurez toujours une partie consacrée à la musculation: on la travaille d’abord sur le sol (pompes, abdos etc.) puis sur la barre (tractions, aller-retour jusqu’en haut comme pour les montées de corde, gainage etc.)

En plus des similitudes sportives entre le Crossfit et la Pole Dance, on trouve d’autres points communs dans leur histoire.

En effet, ces deux disciplines sont apparues assez récemment en France et sont en plein essor alors qu’elles existent depuis bien plus longtemps dans les pays anglo-saxons. Les premiers championnats de France de Pole Dance se sont tenus en 2008 et les premiers championnats du monde en 2005.

C’est donc un activité artistique et sportive que l’on pratique en compétition.

On retrouve aujourd’hui la Pole Dance aussi bien dans des cabarets, que dans les cirques et les clubs de sport et elle est considérée comme une forme d’exercice et une alternative ludique au fitness. Tout comme au Crossfit, le corps se sculpte peu à peu et on devient de plus en plus fort et de plus en plus endurant.

Des cours de Pole Dance seront bientôt proposés dans la salle des Crossfit Originals Addicts que Joachim Marty a ouvert. Ils seront destinés aussi bien aux femmes qu’aux hommes. Ce sera alors le point de rencontre parfait entre la force du CrossFitter et la sensualité de la danseuse !

SportisEverywhere.com : Lorene prépare actuellement les championnats de France de Pole, qui auront lieu le 8 octobre à Paris

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Le CrossFit a quelque chose de fascinant et de précieux à défendre. Il y a quelques semaines, lors du Brussels Throwdown, j’avais l’impression de comprendre vraiment ce que voulait dire “Maintenant, le Fitness est un Sport“. Aujourd’hui, après deux jours à Paris, je crois avoir compris ce qu’il fallait défendre dans le CrossFit, au moment où cette pratique se popularise. 

Quelle est la différence entre les deux (demi-)photos ci-dessus ? … La bonne réponse est : “aucune”.

La photo supérieure gauche est pourtant prise lors d’une séance à Reebok CrossFit Louvre, une superbe salle, très chic, bien que certaines parties sont encore en construction (de nouveaux locaux sont actuellement en travaux). Réception à l’entrée, écran plat et tout le matériel CrossFit : Rings, Barbells, Kettlebels, GHD, Racks, etc. Et en attendant la fin des travaux, ils s’entraînent régulièrement en extérieur, dans un parc à proximité ou dans la rue.

La photo inférieure droite est prise lors d’une séance avec les CrossFit Addicts Paris. SportisEverywhere.com les avait interviewés ici. La future salle de ces nouveaux affiliés (CrossFit Originals Addicts) est comme un entrepôt, très brut, où tout doit encore être fait : le sol, les murs, les sanitaires, et toute l’installation du matériel. En attendant la fin des travaux, ils continuent donc de s’entraîner en extérieur, en face, dans la rue.

Vous commencez à saisir la ressemblance, malgré les différences de moyens et d’infrastructures ?

Le WOD auquel j’ai assisté à Reebok CrossFit Louvre consistait en un AMRAP 12 minutes de Kettlebell Swings, Box Jumps (sur des bancs publics) et un exercice de gainage (une sorte de “mountain climbers” où les genoux vont toucher le coude opposé). Cela sous l’œil attentif et compétent des Coachs David et Sébastien.

Le WOD auquel j’ai assisté chez les CrossFit Addicts Paris était fait sur le modèle du “Fight Gone Bad” : 1 minute par exercice, 3 exercices, 5 rounds, un max de reps. Pas de pause. Les 3 exercices étaient des Kettlebell Swings, des Box Jumps (sur des bancs publics) et des Walking Lunges avec un poids en Overhead. Cela sous l’œil attentif et compétent du Coach Joachim.

Ces deux séances de CrossFit, sans être les mêmes, étaient dans le même esprit, parce que c’était des séances purement “CrossFit”. Avec des coachs Level 1, qui connaissent les mouvements CrossFit, la programmation, la construction de WODs. Et cela qu’ils travaillent dans une salle qui est dans un bel immeuble du 2ème arrondissement, ou dans un entrepôt en travaux du 12ème arrondissement.

Mêmes réactions des athlètes lorsqu’ils découvrent le Workout of the Day. Même motivation lorsqu’ils l’exécutent. Même satisfaction après.

D’un côté comme de l’autre, on partage un certain nombre de valeurs, de préoccupations. Une semaine après les CrossFit Games, on parle des mouvements de Froning, de l’âge de Parker (“22 ans ??? WTF ?!?“) des crampes de Spealler. Certains étaient aux Games, d’autres (dont moi) étaient devant leur écran d’ordinateur, en pleine nuit, connectés au Streaming. Mais tout le monde a vu les CrossFit Games 2012.

D’un côté comme de l’autre, on me demande comment vont Matthieu Montès et Sébastien Ferket. Le premier a remporté la finale du Reebok CrossFit Fitness Championship à Paris et s’est classé 2ème du Brussels Throwdown ; le deuxième était 5ème à Paris et 3ème à Bruxelles. Et tous deux s’entraînent à Reebok CrossFit Brussels. Tout le monde se connaît.

D’un côté comme de l’autre, je me suis senti “chez moi”, j’ai envie de dire. Dans une communauté qui est réelle. Ce ne sont pas juste des mots. J’avais déjà écrit quelque chose sur le sens du mot “Communauté” dans le CrossFit (sur un autre blog). C’était il y a plus de 6 mois. Maintenant, je rajouterais que c’est cet esprit communautaire qu’il faut défendre avant tout à l’heure actuelle. Parce qu’au final, c’est ça qui risque de se perdre si n’importe quelle salle Fitness peut développer l’activité CrossFit (voir le débat avec CrossGym). Au-delà des enjeux financiers, au-delà des questions de marque, c’est cet esprit de communauté.

C’est ça qui nous permettra de rester unis autour de certains principes. Pas pour être sectaire. Au contraire : tout comme le CrossFit est une méthode inclusive, la communauté CrossFit devrait être aussi inclusive, pour toute personne qui partage ce souci du fonctionnel, d’une approche globale, orientée résultats, etc.

Je ne sais pas comment cela va évoluer. Ce qui est sûr, c’est que le CrossFit dans 5 ans sera ce qu’on en aura fait. Et j’espère qu’on se rappellera toujours qu’à l’heure actuelle, qu’on s’entraîne et travaille dans de belles salles équipées ou en rue, à Paris, à Bruxelles, dans le Sud ou dans le Nord, on fait tous la même chose ! Du CrossFitMes photos seront là pour le rappeler 😉

Si vous découvrez actuellement le CrossFit, tout cela doit paraître un peu abstrait. Mais retenez simplement une chose : vous débutez une méthode d’entraînement qui est aussi un sport, soutenu et animé par une communauté de passionnés. Et ça, c’est unique dans le monde du Fitness !

Sur Paris, vous avez le choix entre :

Une autre salle est sur le point d’ouvrir, mais je n’ai hélas pas eu le temps de leur rendre une petite visite : CrossFit France CrossFight (Porte Dorée).

Je voulais également rencontrer la French Invictus Team, l’équipe de CrossFit qui est en train d’ériger le CrossFit au niveau d’un sport de haut niveau, avec une préparation pour une saison et des objectifs en terme de compétition. Des acteurs très importants de cette communauté CrossFit !

Paris va bien” comme le dit Sexion d’Assaut Alors, la prochaine fois que je vais à Paris, on se voit ?

En attendant : toutes mes photos sont ici ! Vous êtes dessus ? Identifiez-vous et faites connaître le CrossFit à Paris !

Héléna Rodrigues avait déjà eu la gentillesse de répondre aux questions de SportisEverywhere.com. C’est effectivement elle qui avait répondu à l’interview des CrossFit Addicts 77. L’article était intitulé “la passion du CrossFit“. C’est la même passion qu’on retrouve ici lorsqu’elle présente son parcours et surtout ses objectifs dans le cadre du Reebok CrossFit Fitness Championship…

1. Quel est ton parcours sportif et comment as-tu découvert le CrossFit ?

Houlala ! J’ai commencé ma « carrière sportive » à l’âge de 4 ans en faisant de la danse moderne-jazz au conservatoire et ce pendant près de 15 ans, j’ai également pratiqué durant mon enfance de la natation durant près de 4 ans.

A l’âge de 11 ans, j’ai commencé l’athlétisme avec l’équipe de mon collège et ce durant 3 ans. Ce sport pratiqué en compétition, m’a permis de me classer 2ème départementale, mais l’ambiance qui régnait dans ce sport me l’a vite rendu détestable, j’ai donc décidé d’arrêter et de me tourner vers autre chose. J’ai donc intégré l’équipe de volley-ball de mon lycée qui évoluait également en compétition, après deux ans de volley au cours d’un échauffement pour une compétition, en faisant un « mur », je me suis mal réceptionnée et me suis tordu la cheville.

CrossFit Addicts 77

Devant aller skier la semaine suivante, j’ai refusé d’être plâtrée pour soigner cette blessure, j’ai donc soigné cette dernière au « strapping «  et suis quand même allée skier. Grosse erreur (et oui la jeunesse fait faire des bêtises) de ma part car depuis cette période, je n’ai jamais retrouvé la motricité nécessaire pour continuer le sport à plus haut niveau. J’ai donc arrêté la danse et le volley.

Les choses de la vie avançant, j’ai fait mes études, rencontré mon mari, trouvé du travail, je continuais à courir pratiquement tous les jours pendant quelques temps, puis comme beaucoup de monde, je suis rentrée dans le train-train de la vie et j’ai arrêté le sport.

En Septembre 2008, mon mari (qui est militaire) est parti en mission 4 mois, son absence m’a fait réaliser que j’avais du temps pour moi, je me suis donc inscrite dans une salle dite « traditionnelle » avec cours de stretching, body pump, etc… J’ai tenu près de 8 mois faute de mieux. Je m’y ennuyais. Et surtout, je n’avançais pas, je n’y trouvais aucun épanouissement.

En septembre 2009, je ne m’y suis pas réinscrite et j’ai commencé à rechercher un sport qui pourrait mieux me convenir. A force de recherche, début décembre, j’ai trouvé la salle de crossfit France à Villeparisis, j’ai appelé pour prendre des renseignements, suite à cela on m’a invité à me rendre sur place pour mieux me rendre compte. J’avoue, j’ai laissé traîner !

Et puis le 28 décembre 2009, je me suis réveillée, j’ai eu un déclic, j’étais mal dans ma peau et je me suis rendue compte que j’avais un manque de sport terrible, je suis donc allée à la salle le matin même, pour prendre plus de renseignements : j’ai fait la séance d’initiation le jour même et me suis abonnée dans la foulée.

Depuis je n’ai pas décroché, je suis devenue une accro. Comme beaucoup de crossfiteurs, je m’entraîne sur la base 5 jours entraînements / 2 jours off et me voilà aujourd’hui !

2. Qu’as-tu pensé des qualifications et des demi-finales pour le Reebok CrossFit Fitness Championship ?

Pour ce qui est des qualifications, tout comme tu le sais, je suis venue les passer chez toi à Bruxelles, n’étant pas en France lors du salon du fitness. J’ai contacté Daniel de chez Reebok qui m’a indiqué pouvoir passer les qualifications mais avec un juge certifié, je me suis donc rapproché de vous pour savoir s’il était possible de les passer chez vous en Belgique. Nous avons eu un super accueil de votre part et avons adoré vous rencontrer.

Je n’avais pas pour objectif de me qualifier mais simplement de savoir où je me situais dans la moyenne nationale. J’avais pour objectif 7 tours. Une fois mon objectif atteint, j’y suis allée « molo ».

Je ne suis pas très compétitrice. Ne connaissant pas la compétition dans le monde du crossfit, je m’en faisais une image aussi négative que celle que j’avais connue dans ma jeunesse.

Puis il y a eu la demi-finale, j’ai trouvé cette journée géniale, l’ambiance et l’esprit qui y régnaient étaient vraiment super. J’y suis allée sans croire que je pourrais être qualifiée, mais poussée par mon équipe, j’ai donné un max.

Ce que j’ai apprécié et découvert au cours de cette demi-finale, c’est le fair-play des autres crossfiteurs, tout le monde se donnait des conseils, s’encourageait, il n’y avait pas de mauvais esprit. Du moins je n’ai pas ressenti cela.

Ce que je regrette ; comment dire, je pense que, nous, les petits crossfiteurs, nous avons été un peu les oubliés de cette compétition. Ce que je veux dire par là, c’est qu’au cours de cette journée il y en beaucoup eu pour les « grosse » team et les organisateurs ont juste eu un peu tendance à oublier tous ces crossfiteurs qui pratiquent ce sport seul, sans structures, sans aides, alors qu’ils ont à mon sens bien plus de mérite pour en être arrivés là.

D’autre part, je tiens à tirer également mon chapeau aux différents juges dont tu faisais partie qui n’ont pas hésité à nous conseiller et nous ménager pour que l’on puisse donner le meilleur de nous-mêmes (un petit clin d’œil à Will qui a été parfait).

3. Comment prépares-tu la finale du 16 juin à Paris ?

Alors c’est quelque peu difficile de préparer ce type d’événement quand tu as mon emploi du temps, et je pense que c’est le cas pour bon nombre de crossfiteurs qualifiés pour cette finale. Je me lève chaque matin à 6h, je vais travailler et ce jusqu’à 19h-19h30, après 19h30 je vais aux entraînements.

Sachant que nous avons maintenant notre association « crossfitAddicts77 » et ce depuis le 13 avril et qu’il faut aussi s’occuper de tout pour que l’association fonctionne. Nous tournons avec le président de l’association, Thierry, pour les entraînements car il est difficile durant les WOD de n’avoir personne pour corriger les mouvements. Du coup, pendant cette période de préparation, Thierry s’occupe des entraînements et pour ma part je fais les WODS avec les autres crossfiteurs en y ajoutant de la difficulté. A la fin de chaque WOD, on analyse ce qui ne va pas, on travaille un peu la technique, histoire d’éviter le ridicule le 16 juin.

Quand c’est possible le week-end, je travaille les mouvements que je ne maîtrise pas comme les pompes. Je me suis aperçue au cours des demi-finales que l’on m’a laissé faire des pompes pendant 2 ans qui n’étaient pas bonnes. Ca a été un petit choc pour moi, du coup nous avons revu tous les mouvements de base type pompes, burpees, squats…

Je ne pousse pas sur les entraînements car la fatigue n’aidera pas le jour J. Nous accentuons notre travail sur la force car malheuresement c’est ce qui nous a manqué à la salle.

Je pense pour ma part que le crossfit, c’est du muscle mais aussi beaucoup de mental, il est donc vrai que je travaille également beaucoup sur la concentration et le dépassement de moi-même.

Après mon but n’est pas d’arriver première, mon but est de donner une bonne image de ce sport, et de notre association car en allant en finale, ce n’est pas moi que je compte représenter mais les crossfitAddicts77.

La plus grande récompense que je puisse gagner dans cette finale, c’est de représenter au mieux notre association et je suis sûre qu’avec mes 3 co-équipières Léa, Amandine et Caroline nous y parviendrons. Néanmoins, je ne cache pas que je suis hyper fière de pouvoir faire partie de cette grande aventure qui a lieu pour la première fois en France et je souhaite vraiment, dans l’absolu, que l’on puisse continuer et que le crossfit en France puisse être reconnu à sa juste valeur.

Matthieu Godet s’entraîne sur les quais de Seine, avec les CrossFit Addicts Paris. Pour SportisEverywhere.com, il présente sa découverte du CrossFit, à partir des entraînements au poids de corps et des conseils d’un ancien collègue pompier…

1. Quel est ton parcours sportif et comment as-tu découvert le CrossFit ?

Longue histoire, j’ai toujours fait du sport dans ma vie mais tout a vraiment commencé quand, à 18 ans (je pratiquais alors le badminton du haut de mes 53 kilos), mon meilleur ami m’a fait découvrir la musculation (pour pouvoir se la péter avec des super pecs cet été lol). Autant j’appréciais l’idée de me surpasser physiquement autant, en tant que sportif, j’avais du mal avec l’environnement “muscu” où je cherchais plutôt la performance que l’esthétique, je n’étais donc pas très à l’aise devant toutes ces personnes s’admirant les bras………..

Je suis par la suite rentré dans les pompiers. Sortant des salles de muscu, je m’entraînais désormais pratiquement qu’en PDC (mort à la surcharges !! ) ou lors de rare parcours, où le travail d’endurance musculaire long et de cardio était prédominant.

C’est l’année dernière qu’au détour d’une conversation avec un ancien collègue pompier (j’avais arrêté depuis peu) que ce dernier parla vaguement du Crossfit. Intrigué, j’ai cherché longuement sur internet des informations et vidéos et ce fut le coup de foudre !!!! Enfin un vrai sport de conditionning qui avait une vraie bonne mentalité !!! Ni une ni deux, j’ai cherché une salle de crossfit dans la région parisienne. Ne trouvant que Villeparisis (77), je m’y suis rendu et lors de la fermeture de cette salle, j’ai suivi les Addicts Paris sur les quais de Seine, Voilà 🙂

2. Qu’as-tu pensé des qualifications et des demi-finales pour le Reebok CrossFit Fitness Championship ?

J’ai beaucoup râlé (désolé lol) mais au final j’ai quand même passé un super moment et pour un premier essai c’était très réussi !!!

3. Comment prépares-tu la finale du 16 juin à Paris ?

Je ne me prends pas le tête, je continue mon programme classique je vois à long termes, le jour où je me prendrais la tête pour du sport j’arrêterai, je me fais plaisir, je me surpasse, j’évolue et c’est bien là l’essentiel 🙂

D’autres athlètes qualifiés pour la finale du Reebok CrossFit Fitness Championship : dans la rubrique “Athlètes #RCFFC

Il y a quelque semaines, Sport is Everywhere.com publiait l’interview des CrossFit Addicts Paris, qui s’entrainent dans les rues de Paris. Mais la fermeture de CrossFit France a amené la création d’un autre groupe d'”addicts“, qui s’entrainent, eux, dans le 77 (Seine-et-Marne). 

L’addiction est la même. La passion est la même. Et la contagion sera la même. Les CrossFit Addicts 77 s’entrainent dans un parc et dans une salle. Héléna nous répond en concertation avec le groupe et présente leurs entrainements. Bel exemple de débrouille et de passion, qu’ils communiquent déjà aux clubs de badminton et d’escalade, avec lesquels ils partagent la salle ! 

SportisEverywhere : Pourrais-tu expliquer ce qui vous a amené à créer « CrossfitAddicts77 » ?

Héléna : Le groupe CrossfitAddicts77 est né de la volonté de crossfiteurs qui souhaitaient faire perdurer ce sport suite à la fermeture de la salle de Crossfit France en janvier 2012. Mis à part les nouveaux crossfiteurs qui se sont joints au groupe, nous sommes tous issus de cette salle. Etant devenus addicts à ce sport, il nous semblait difficile de renoncer à celui-ci, et de retourner dans des salles dites « traditionnelles ».

Alors, sans aucun matériel au départ, nous avons commencé à nous retrouver dans un parc, nous avons utilisé ce que la nature et les installations du parc nous donnaient et nous avons mis à profit ce que nous avons appris à Crossfit France pour travailler les différents mouvements notamment tout ce qui est mouvement de gymnastique et cardio. Il était plus difficile de travailler les mouvements haltéro étant en manque de matériel.

Petit à petit, chacun s’est équipé comme il peut de son propre matériel, le bouche-à-oreille et facebook aidant, nous avons pu retrouver la quasi-totalité des crossfiteurs de Crossfit France. Notre esprit de groupe, et ce que chacun apporte chaque jour, a renforcé et soudé notre groupe plus que jamais et je pense qu’après tout cela on peut se targuer d’être vraiment des crossfiteurs.

SIE : Où vous entraînez-vous ?

Héléna : Aujourd’hui, nous nous entraînons toujours au parc les lundi et vendredi. C’est parfois difficile avec les conditions climatiques mais cela ne nous arrête pas au contraire, nous pouvons ainsi mesurer la motivation des personnes qui composent notre groupe et je dois dire qu’ils ne déméritent pas.

Le mardi, mercredi et jeudi, nous avons la chance d’avoir eu un créneau de 20h00 à 22h00 dans une salle. Nous tenons d’ailleurs à faire un petit clin d’œil aux deux associations sportives ( badminton et escalade ) qui nous supportent dans ces créneaux. Certes la salle n’est pas équipée mais cela nous permet d’effectuer des WOD qui sont difficilement faisables, en extérieur lorsqu’il pleut et nous permet également de prendre un peu plus de temps car nous ne sommes pas tenus par le froid et la pluie.

SIE : De quel matériel disposez-vous ?

Héléna : C’est beaucoup de débrouille et je tiens à remercier tous ceux qui y contribuent. Nous avons tous, pour 90% des membres, notre propre matériel basique, type Kettlebell, Barre, poids, medecine ball, corde à sauter.

Pour tout ce qui est tractions, dips etc.… nous solutionnons un problème à la fois mais nous avons réussi à nous débrouiller pour nous faire des barres de tractions et pour pouvoir faire des dips avec ce qui est déjà existant au parc.

Pour tout ce qui est matériel type jump box, échelle etc.. pareil : nous y allons petit à petit. Nous avons démarché à ce sujet Reebok afin de voir avec eux s’il était possible de nous prêter du matériel. Ils n’ont pas été du tout hostile à notre démarche, bien au contraire, et nous tenons d’ailleurs à les remercier pour leur attitude positive envers nous.
C’est un soutien important pour nous.

SIE : Qui choisit les WODS et la programmation ?

Héléna : En toute honnêteté, au début on faisait un peu n’importe quoi, car lorsque nous allions à Crossfit France, nous ne posions pas de questions quant à la planification des WODS.

J’avais compris pour ma part qu’il y avait une raison bien précise au fonctionnement du Crossfit pour laquelle je m’étais posé la question, lorsque je faisais partie de Crossfit France. Les coachs m’ont alors bien confirmé que les entraînements n’étaient pas anodins et qu’il s’agissait d’un fonctionnement bien particulier

A force de constater notre état de fatigue au fil des entraînements, j’ai commencé à poser des questions sur le contact de crossfit.com. Questions pour lesquelles j’ai obtenu des réponses très rapidement je dois le dire, j’ai étoffé ces réponses en me tournant vers Crossfit Cannes et à toi également Yves pour lesquelles vous m’avez répondu sans problème. Suite à cela j’en ai discuté avec Thierry (membre crossfiteur avec qui nous faisons l’ensemble des démarches afin que CrossfitAddicts77 continue de vivre) et nous avons décidé d’appliquer scrupuleusement le mode de fonctionnement des entraînements Crossfit.

Nous sommes donc deux pour le moment à faire les WODS et gérer les entraînements. Avant chaque période de 3 semaines (car nous avons choisi de fonctionner en 5 jours d’entraînements 2 jours off sur 3 semaines) nous discutons de notre programmation et apportons chacun quelques petites améliorations si nécessaire. Il faut savoir que c’est un exercice d’autant plus difficile que nous ne disposons pas de tout le matériel et que nous ne maîtrisons pas tous les mouvements d’halteros type le snatch et que nous faisons un maximum pour varier les mouvements afin de ne pas lasser les membres.

Après chaque WOD, nous nous attachons à faire des After Wod, ludiques pour la plupart du temps, ce qui nous permet de décompresser et qui est très apprécié.

SIE : Quelles sont les réactions des passants lorsqu’ils vous voient vous entraîner en rue, ou des membres de la salle où vous vous entraînez ?

Héléna : Nous n’avons que des réactions positives, avec des messages d’encouragements pour continuer. Certains en rue nous demandent ce que nous faisons, quel en est le but, si c’est possible d’essayer. En salle, je dois dire que l’accueil qui nous à été fait est digne du monde du sport, nous avons suscité la curiosité également de leur côté

A force de nous côtoyer, nous avons organisé le 13 avril un « échange ». C’est à dire que les membres de l’association de badminton et de l’escalade feront une initiation au crossfit et les crossfiteurs pourront choisir entre escalade ou badminton. Nous avons déjà initié certains membres de ces associations, mais face à la forte demande, nous avons décidé, en collaboration avec les deux responsables de ces 2 associations, d’organiser cette soirée.
Nous accueillons les nouveaux membres sans problème, nous leur expliquons la philosophie Crossfit et les initiations aux mouvements basiques.

Il ne faut pas oublier que nous n’avons pas encore de Level 1 dans notre groupe et ce même si c’est en projet. Nous ne prenons donc aucun risque tant que notre structure ne sera pas viable. Projet que nous devrions concrétiser très prochainement.

SIE : Quels sont vos projets pour la suite ?

Héléna : Premièrement enregistrer les statuts de notre association à but non lucratif. Les statuts sont en cours de rédaction et devraient être déposés à la préfecture très prochainement. Nous avons derrière nous la fédération de musculation et fitness de France qui nous a déjà donné un accord de principe pour nous affilier.

Dans un second temps, nous allons démarcher les mairies afin d’obtenir des créneaux en salle, démarches que nous avons déjà amorcée, mais sans structure rien n’est possible.

Enfin, nous allons, pour 2 ou 3 d’entre nous, tenter le LEVEL 1 afin d’être plus à l’aise avec les mouvements pour lesquels nous manquons cruellement de théorie et pratique.

Je tiens à faire une petite précision, notre but n’est pas de faire de l’argent avec le Crossfit, nous sommes adeptes de cette philosophie et souhaitons la véhiculer un maximum, le Crossfit est comme une seconde famille : notre seul et unique but est de pouvoir continuer tous ensemble et nous dépasser chaque jour un peu plus. Aujourd’hui nous sommes une quarantaine, voire même une cinquantaine dans notre groupe, de tout horizon et tout âge qui se croisent sur les différents jours de la semaine. N’oublions pas que nous avons été les premiers en France à pratiquer le Crossfit officiellement, ce que nous devons à Crossfit France et que, quoiqu’il arrive, nous serons toujours présents.

La page Facebook des CrossFit Addicts 77

Chaque sport a ses moments-clés, ses dates qui ont marqué son histoire, et dont tout le monde se rappelle. Le combat légendaire entre Mohamed Ali et George Foreman, à Kinshasa en 1974; le poing levé de Tommie Smith et John Carlos aux J.O. de Mexico ’68; la finale Allemagne de l’Ouest / Pays-Bas à la coupe du monde ’74; ou encore la Dream Team de Michaël Jordan, Magic Johnson et Larry Bird, aux J.O. de ’92 à Barcelone.

Toute personne qui était présente lors de ces événements continue à dire, des années après : “J’y étais !“.

Malgré qu’aucun exploit sportif n’ait été réalisé ce mardi 13 mars 2012, à Paris, pour le lancement de la campagne Reebok CrossFit en France, nul doute que beaucoup continueront longtemps à dire : “Moi, j’y étais !“. Reebok France voit les choses en grand pour le CrossFit. Sur le toit du Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou, la presse était conviée pour découvrir cette nouvelle forme de fitness, qui se présente comme un vrai sport. “MAINTENANT, LE FITNESS EST UN SPORT” affichait l’écran géant de la conférence de presse, animée par François Pécheux.

A l’extérieur, sur la terrasse surplombant tout Paris (une vue magnifique !), des CrossFitters de toute la France (ainsi que de Suisse et de Belgique) s’échauffent pour un WOD construit sur le modèle du “Fight Gone Bad” : 5 stations, 40 secondes par stations, 20 minutes de pause, pour passer d’un exercice à l’autre. 2 tours. Exercices : Pull-ups, double-unders, thrusters, kettlebell swings, box jumps. Une bonne sélection pour montrer un peu l’étendue des exercices CrossFit.

La conférence de presse se termine. 3-2-1 Go ! La musique du DJ explose, les journalistes, blogueurs et People accourent face à la terrasse, et une vingtaine de CrossFitters se lancent dans ce qui aurait pu être un gros délire il y a un an : un WOD sur le toit de Beaubourg ! 10 minutes pour montrer aux journalistes ce qu’est le CrossFit. Aux journalistes et aux People, puisqu’étaient présents : Eric Judor (de Eric & Ramzy), Stéphane Rousseau, Alexandre Devoise, Sonia Rolland et Laure Manaudou, nouvelle ambassadrice Reebok Fitness !

  

Au pied du centre Pompidou, sur le parvis, le contenu du fameux conteneur Reebok CrossFit est monté : une cage à tractions, des rameurs, des kettlebells et des box jumps. Daniel Chaffey et toute l’équipe de Reebok CrossFit (dont les coachs de la futur salle de Reebok CrossFit Louvre) accueillent celles et ceux qui s’étaient inscrits pour un WOD d’initiation, ainsi que quelques badauds intéressés. Tout autour, une foule de curieux s’est rassemblée ! Au programme : info sur le CrossFit, échauffement, apprentissage des mouvements, WOD et étirements. Une séance-type d’entraînement. Le WOD est un 15-12-9 reps de Box jumps, Pull-ups, Kettlebell swings, en commençant et en terminant par 200 m de course ! Une bonne entrée en matière.

Toute l’après-midi, des groupes se succèdent et Daniel Chaffey et son équipe de coachs initient avec autant d’enthousiasme tous ces futurs CrossFitters. A 17h00, WOD spécial pour les “CrossFit Addicts”, à la fois ceux de Paris (leur interview ici) et ceux du 77. Le 15-12-9 devient un 21-15-9 et des Burpees se rajoutent ! Et puisque tout le monde en veut encore à la fin : une petite course de tire flip est improvisée en contre-bas sur le parvis…

Cette journée a constitué un réel coup de pouce pour le CrossFit en France – et probablement dans les pays limitrophes ! Et ce n’est qu’un début, puisque tout cela se prolonge ces vendredi, samedi, dimanche (16-17-18 mars) au Salon du Fitness, à Paris ! Les mêmes acteurs du CrossFit français y seront présents, pour continuer à faire découvrir le CrossFit, et pour juger lors des qualifications pour le Championnat CrossFit Fitness 2012.

Alors, bien sûr, il était important de faire découvrir le CrossFit à un maximum de personnes, via les médias et le village CrossFit sur le parvis Beaubourg, mais Reebok France a surtout été capable de rassembler toute la communauté CrossFit française. Certains se connaissaient déjà, l’esprit de communauté étant très fort dans le CrossFit (les salles du Sud n’avaient pas attendu Reebok pour se rencontrer, et beaucoup discutaient déjà par mail et Facebook). Mais cet événement était le premier où tout le monde était là : les salles actuelles CrossFit Montpellier, CrossFit Bordeaux, CrossFit Toulouse, CrossFit Cannes, CrossFit Brussels; les salles à venir CrossFit Lyon, CrossFit Rennes et CrossFit Rouen; les équipes CrossFit comme la French Invictus Team, les CrossFit Addicts Paris et les CrossFit Addicts 77. Plus tout un nombre de personnes qui s’entraînent en CrossFit et font vivre cette forme de fitness, via Facebook, Twitter, leur blog, etc.

Dans 10 ans, on parlera encore de ce premier événement où tout le monde s’est rassemblé pour la première fois, où on s’est entraîné ensemble sur le toit de Beaubourg, où on a posé avec Laure Manadou. Et on dira : “On y était !

    

Plus de photos dans mon album Facebook (public) : N’hésitez pas à vous taguer 😉

Premiers relais dans la presse :

“Joachim Marty vous invite à l’événement WOD N°64 DIMANCHE 11/03/2012”. Lieu : Port d’Austerlitz. Voilà le genre de message que je reçois régulièrement en me connectant sur Facebook. Mais qui est ce Joachim Marty ? Et qui sont ces gens qui s’entraînent Port d’Austerlitz ? 

Fin 2011, CrossFit France fermait ses portes, laissant la région parisienne sans salle CrossFit. Mais dans Paris, une bande d’irréductibles Gaulois (oui, je sais, c’est cliché, je m’excuse) continue à s’entraîner, là où ils peuvent, dans les espaces publics. CrossFit France leur a donné leurs premières doses de CrossFit, les voilà accros (“addict” signifiant “accro” en anglais). Des passionnés de CrossFit, qui en font vivre l’esprit hors des structures officielles, et qui s’entraînent en rue, SportisEverywhere.com ne pouvait pas passer à côté ! Voici l’interview de Joachim Marty. 

SportisEverywhere : Pourrais-tu expliquer ce qui vous a amené à créer “CrossFit Addicts Paris” ?

Joachim Marty : Crossfit Addicts Paris est un groupe fondé par Tom Pavant et moi-même. Nous nous sommes rencontrés à Crossfit France.
Suite à la fermeture de la salle fin décembre 2011 nous avons dû, avec un certain nombre d’autres membres originaires de Paris, nous organiser pour continuer à nous entraîner car il n’existe pour le moment aucune autre salle en région parisienne.
Le groupe facebook Crossfit Addicts Paris a vu le jour pour rassembler les amoureux du Crossfit et pour gérer l’organisation des WOD.

SIE : Depuis quand pratiques-tu le CrossFit ?

Joachim : Cela fait maintenant 1 an et demi que je pratique le Crossfit. Tom pratique depuis 1 an.

SIE : Où vous entraînez-vous ? J’ai lu que vous aviez un lieu couvert ?

Joachim : Nous nous entraînons en bord de Seine, au Port d’Austerlitz, tout près de la gare du même nom, sous la Cité de la Mode.
Le bâtiment est entièrement construit sur des piliers, ce qui crée un très grand espace couvert en dessous. L’ambiance est très “brute”, tout en béton, des graffitis partout…

SIE : Combien êtes-vous, en moyenne, aux entraînements ?

Joachim : Il y a entre 15 et 20 personnes par jour qui participent aux WOD.

SIE : De quel matériel disposez-vous ?

Joachim : Nous disposons pour le moment de Kettlells, de barres olympiques, de barres PVC, de poids, de Wall Ball, de barres de traction, d’anneaux, de cordes à sauter, et d’une battling rope. Nous continuons régulièrement à acheter du matériel pour pouvoir diversifier les WOD et aussi répondre au nombre croissant de membres dans le groupe.

SIE : Qui choisit les WODs et la programmation ?

Joachim : Je m’occupe de la programmation. J’ai passé mon Level 1, il y a 1 mois, et j’essaye de mettre en pratique ce que j’ai pu apprendre. Je suis à l’écoute des autres membres du groupe, dont certains ont 4 ou 5 années de pratique de Crossfit, et je prends en compte leurs avis.

SIE : Quels sont les avantages à s’entraîner de la sorte, en extérieur ?

Joachim : L’avantage majeur est que nous disposons d’un espace immense, piéton et très peu fréquenté. J’en profite donc pour programmer très régulièrement des WOD avec de la course à pieds. En prime on n’a pas trop chaud pendant les WOD, et la vue est magnifique !

SIE : Quelles sont les réactions des passants lorsqu’ils vous voient vous entraîner en rue ?

Joachim : Il y a peu de passants la où nous nous entraînons, mais la plupart sont curieux, beaucoup s’arrêtent pour regarder, certains nous posent des questions. Il est déjà arrivé qu’un joggeur s’arrête pour savoir ce que nous faisons et finisse par faire la séance avec nous.

SIE : Quels sont vos projets pour la suite ?

Joachim : Pour le moment difficile de savoir, il y a beaucoup de projets en cours pour l’avenir du groupe, mais rien d’abouti pour le moment. Un des projets est de s’affilier et d’ouvrir une salle sur Paris. A suivre…

SIE : Si quelqu’un veut venir s’entraîner avec vous. Est-ce possible ? Comment doit-il faire ?

Joachim : Tout le monde est le bienvenu. Des nouveaux membres nous rejoignent toutes les semaines, et beaucoup de Crossfitters étrangers de passage à Paris viennent s’entraîner avec nous.

Il suffit de s’inscrire dans le groupe Crossfit Addicts Paris sur facebook (263 membres, ndlr), de signaler sa présence dans les évènements que nous créons pour chaque jour, ou de me demander les renseignements.

SIE : Merci beaucoup ! 

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