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Changement d’adresse à Reebok CrossFit Louvre : la salle déménage très prochainement juste en face, au n°51, où se situait auparavant une banque, toujours rue Etienne Marcel, à Paris.

Cette nouvelle salle comptera :

  • 120 m2 au premier étage
  • 220 m2 au rez-de-chaussée
  • 140 m2 en sous sol (un espace dédié à l’haltéro dans l’ancienne salle des coffres !)

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Les inscriptions pour le London Throwdown 2013 sont ouvertes ! Cet événement aura lieu les 26 et 27 janvier 2013, au Brunel Indoor Athletics Centre (Londres).

Les qualifications se font en ligne: à partir du 11 novembre, et durant 3 semaines, 3 WODS seront publiés. Chaque athlète aura une semaine pour le faire et poster son temps ou son score. 150 hommes, 100 femmes, 30 masters hommes et 20 masters femmes se qualifieront !

Inscrivez-vous vite pour cet événement ! 

Comme pour les autres compétitions, Reebok CrossFit Brussels fournira à tous ses athlètes le matériel et le temps nécessaire pour réaliser les WOD de qualification dans les meilleures conditions ! Certainement que les autres salles CrossFit affiliées le feront également – renseignez-vous près de chez vous (je sais que CrossFit Montpellier est de la partie !).

D’ailleurs, si des athlètes de votre salle se sont inscrits, faites-moi signe, je listerai les salles francophones qui ont des athlètes inscrits ! En espérant que nous serons nombreux à être qualifiés ! 😉

Pour bien vous préparer, voici un petit rappel des WODS de qualification de l’année passée :

WOD #1 : 

Complete in any order or breakdown…

  • 75 Thrusters 35/25kg
  • 75 Burpee bar hop-overs
  • 75 Pull-ups

WOD #2 :

BUY IN: Output 1200/800kg of power clean. (Select your own weight).
Then complete… 5 rounds of :

  • 5 Shoulder-to-overhead 60/40kg
  • 7 Front squats 60/40kg
  • 9 Toes-to-bar

CASH OUT: Output 1200/800kg of power clean.

WOD #3 :

  • 100 Double unders
  • 30 K2E to pull-ups
  • 30 Hang snatch 35/25kg
  • 100 Double unders

Le podium du Lowlands Throwdown 2012 est connu ! Comme aux CrossFit Games, l’homme et la femme les plus “fit” restent les mêmes que l’année passée : Richard Vanmeerbeek (Reebok CrossFit Brussels, BE) et Carla Costa (CrossFit Nieuwegein, NL) !

Pour sa troisième édition (si l’on compte l'”Open Dutch Championship” en 2010), le Lowlands Throwdown a encore marqué un pas supplémentaire en se délocalisant dans une salle omnisport à Driebergen. Des WODs d’une plus grande ampleur, une plus grosse organisation et surtout un niveau moyen qui a fortement augmenté ! Regardez les vidéos d’il y a 2 ans, à CrossFit Twente, pour vous rendre compte de l’évolution !!

Ces compétitions sont fondamentales pour que le CrossFit continue d’évoluer et que les athlètes progressent, comme c’est le cas aux Etats-Unis, où de très nombreuses compétitions sont organisées, pratiquement toutes les semaines.

Les compétitions CrossFit permettent premièrement aux athlètes de juger de leur niveau moyen. Ca permet effectivement de se confronter à d’autres athlètes que celles et ceux qu’on croise quotidiennement dans sa box. Et plus il y aura de compétition, plus on a une idée de son niveau “moyen”, c’est-à-dire “en moyenne”. Une seule compétition n’est pas toujours représentative : on n’est jamais à l’abri de manque de forme,… et les autres non-plus ! Et tous les athlètes ne sont pas toujours présents à toutes les compétitions. Comment savoir si on est vraiment le meilleur, si un très bon prétendant au titre n’était pas présent ? Il est donc important de multiplier les compétitions.

Deuxièmement, les compétitions donnent un but à l’entraînement, des objectifs en terme de progression. C’est un aller-retour entraînement-compétition qui permet de progresser : être confronté aux épreuves des compétition pousse parfois à revoir ou intensifier son entraînement, pour faire mieux aux prochaines compétitions.

Les compétitions permettent d’ailleurs de s’assurer de la qualité de ses mouvements. Lors de celles-ci, vous avez un juge qui valide… ou pas, chacun de vos mouvements. Après une compétition, il est parfois temps de retravailler certains mouvements de base, qu’on pensait faire convenablement, mais qui manquaient d’amplitude. Après la demi-finale du Reebok CrossFit Fitness Championship, certains – et certaines – ont dû retravailler leurs push-ups, en veillant à ne pas laisser traîner le cuisses ou les genoux sur le sol… Leurs push-ups sont maintenant meilleurs, en plus grande amplitude : plus de fibres musculaires sollicitées, et certainement un gain de force à la clé.

C’est même parfois lors de la compétition qu’on améliore son mouvement. Avec l’engouement, les encouragements et l’émulation avec les autres compétiteurs, on se dépasse souvent… Nombreux athlètes réalisent des PR’s sur des soulevés lourds. Lors du Lowlands Throwdown 2012, plusieurs ont réalisé des PR’s sur le Clean & Jerk du dernier WOD. Danielle Bodin, des CrossFit Original Addicts, a même passé son premier muscle-up !! … suivi de 4 autres muscle-ups !!!

Tout cela motive évidemment : on a un but lorsqu’on s’entraîne, on se confronte aux autres, on se ré-entraîne et on progresse !

Et puis, les compétitions structurent la communauté, parce que celle-ci se construit entre autres sur les inter-connaissances : les athlètes apprennent à se connaître, des “favoris” émergent, des “underdogs” se font connaître aussi à l’occasion d’une compétition, et le CrossFit en tant que sport se structure… Des équipes se créent aussi, à l’instar de la French Invictus Team, qui est d’ailleurs en train de recruter des filles en vue des prochains CrossFit Games (voir l’appel sur leur page Facebook). Notons qu’au niveau français, cette équipe aura fait beaucoup pour constituer le CrossFit en sport, puisqu’ils préparent, comme je l’avais déjà dit ici, leur “saison” CrossFit, à partir des différentes compétitions, tout comme le feraient des athlètes dans d’autres disciplines…

Alors, QUELLES SONT LES PROCHAINES COMPETITIONS ?

  • La prochaine compétition sera le London Throwdown, les 26 et 27 janvier 2013 : bientôt des infos sur leur site web !
  • Puis suivront les CrossFit Games Open 2013, où chacun pourra participer (qu’il soit affilié dans une salle CrossFit ou pas), individuellement ou en Team.
  • Il est fort probable que Reebok ré-organise une compétition du type “Reebok CrossFit Fitness Championship“, mais je n’ai encore aucune information à ce sujet…
  • Reebok CrossFit Brussels ré-organisera son “Brussels Throwdown” après les Open et Regionals, vers le mois de juin.
  • Et la saison se poursuivra certainement après les vacances avec le “Lowlands Throwdown” aux Pays-Bas.

Des INTER-BOX ?

Mais à côté de ces gros events, pourquoi ne pas organiser des plus petites rencontres “inter-box” ? Juste deux ou trois salles CrossFit qui s’organisent entre elles une petite compétition. C’est probablement l’idéal pour combler les envies de compétitions entre les gros events et créer des liens d’amitié solides entre les athlètes des différentes salles…

Sachez que SportisEverywhere.com serait heureux de vous soutenir (promo, organisation, conseils, constitution d’une équipe de juges, etc.). Contactez-nous et on voit comment mettre ça sur pied !

En attendant, si vous voulez savoir à quoi ressemblaient les WODs du Lowlands Throwdown 2012, les voici (voir les photos) :

WOD 1a : 7 min AMRAP :

  • 3 Stone to shoulder (50/30kg)
  • 2 15m Farmer walks, (70/50kg each hand)
  • 50 Double-unders

1 minute transition time

WOD 1b : 3 minutes :

  • max handstand hold (2 minutes max)
  • max handstand push-ups (1 minute)

Voir la vidéo de Richard Vanmeerbeek, filmé par la caméra placée sur la tête de son juge…

WOD 2 : For time (time cap 13 minutes) :

  • 25 Pull-ups
  • 40 “Over the rig” Wall balls (20/10lbs)
  • 25 Pull-ups
  • 20 Squat clean thrusters (60/42.5kg)
  • 25 Pull-ups
  • 10 Burpee deadlifts (120/85kg)

WOD 3 : For time (time cap 16 minutes) :

  • 5 Snatches (65/30kg)
  • 1 Overhead jerrycan walk (on a small
  • 5 Muscle-ups
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 4 Snatches (70/35kg)
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 4 Muscle-ups
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 3 Snatches (75/40kg)
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 3 Muscle-ups
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 2 Clean and Jerks (95/50kg)
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 2 Muscle-ups
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 1 Clean and Jerk (105/60kg)
  • 1 Overhead jerrycan walk
  • 1 Muscle-up
  • 1 Overhead jerrycan walk

(You can decide at any point in the workout to stop and continue with burpees until the 16 minute time cap, to differentiate you from other people who stop at the same place in the workout)

PODIUMS : 

Top 3 Men

Top 3 Women

  • Carla Nunes da Costa
  • Lindsay McCardle
  • Brenda Koolhaas

A voir : les photos du Lowlands Throwdown 2012 !

L’alimentation “paléo” est-elle adaptée à la pratique d’un sport ? Que Robb Wolf conseille-t-il de manger lors d’une compétition CrossFit ? Qu’est-ce que les BCAA et la glutamine ? En quoi l’acidité détruit-elle les muscles ? Les produits pour sportifs servent-ils à autre chose qu’à pallier une alimentation déséquilibrée ? Et pourquoi les Inuits boivent-ils du sang de Caribou ? 

Temps de lecture : 10 minutes

Une idée communément admise dans le milieu sportif est que l’énergie nous vient du “sucre” et que l’alimentation du sportif doit donc inclure de grandes quantités de pâtes, de pain, de riz, de céréales, etc. Cette idée qui fit la fortune de toute l’industrie agro-alimentaire, à coups de boissons et de compléments sportifs, oublie pourtant qu’en matière d’alimentation sportive, le “one size fits all” n’a aucune validité, et que l’alimentation du sportif devra dépendre :

  1. du sport en question
  2. du métabolisme du sportif pratiquant ce sport
  3. des buts du sportif dans ce sport

Cette nutrition basée sur les glucides relève par ailleurs d’une vision trop simpliste du corps, ne tenant pas compte de tous les mécanismes plus complexes au niveau des micronutriments, de l’acidité du corps, et des hormones.

Comment expliquer, également, que durant des millions d’années, nous avons évolué dans un univers extrêmement physique – y compris au niveau des condition de vie (grand froid, etc.) – sans céréales (donc sans pâtes, sans pain, sans riz, etc.) ? L’approche paléolithique nous invite donc à une analyse plus détaillée de ce qui se joue dans notre corps lorsque nous pratiquons une activité physique.

Parce que si l’ère moderne a inventé le sport, elle n’a pas inventé l’activité physique. Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, tout comme les membres des tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont perduré jusqu’au 19ème et au 20ème siècle, dans certains endroits de la planète, avaient des aptitudes physiques qui surclassaient largement les nôtres, et même celles des meilleurs athlètes actuels !

Une analyse d’empreintes de pieds, datant d’il y a 20.000 ans, en Australie, montre ainsi que l’homme qui a fait ses empreintes courait à une vitesse de 37 km/h… sur une surface boueuse et à pieds nus. La même analyse en conclut que si cet homme avait couru sur une piste d’athlétisme, avec des chaussures munies de spikes, il aurait atteint une vitesse de 45 km/h : 3 km/h plus rapides qu’Usain Bolt !

On pourrait ainsi multiplier les exemples de sociétés de chasseurs-cueilleurs faisant preuve de compétences physiques supérieures aux nôtres, et cela aux quatre coins du monde. Des Tutsis capables d’égaler certains records du monde en saut en hauteur jusqu’aux Inuits canadiens ayant une capacité respiratoire impressionnante. Tout cela avec une alimentation paléolithique…

De plus en plus de sportifs ne s’y sont pas trompés et ont fait le choix d’une alimentation plus proche de notre évolution, mettant de côté les produits céréaliers et industriels. De Djokovic qui le fit à l’occasion d’un diagnostic d’intolérance au gluten, jusqu’à la fondation de Lance Armstrong (LiveStrong) qui préconise l’alimentation paléo, c’est toute une nouvelle génération de sportifs qui fait le choix de ce type d’alimentation, dans des disciplines aussi différentes que la natation, l’aviron, le ski, le football américain ou le rugby.

Alors, qu’est-ce qui fait que cette alimentation est propice à la performance physique ?

LES MACRO-NUTRIMENTS

Précisons tout de suite que l’alimentation “paléo” n’est pas “hypoglucidique”. Elle préconise simplement d’opter pour des sources de glucides à index glycémique bas, comme les légumes et la plupart des fruits. Ces aliments à IG bas augmentent lentement le taux de sucre dans le sang, ne provoquant pas de pic d’insuline. L’insuline étant une hormone de stockage, elle favorise le stockage du glucose dans les tissus adipeux. Des aliments à IG bas vont plutôt favoriser la dégradation des graisses.

Les bonnes graisses sont par fondamentales dans la nutrition d’un sportif. Une étude a fait tester, à un groupe de coureurs, trois régimes : l’un dit “normal” (au sens occidental moderne), avec 61% de glucides et 24% de lipides ; un autre dit “glucidique” avec 73% de glucides et 15% de lipides ; le dernier dit “lipidique” avec 50% de glucides et 38% de lipides, c’est-à-dire une répartition très proche de l’alimentation “paléo”. Les résultats montrent que le régime “lipidique” a amélioré leur capacité respiratoire, qu’ils étaient capables de courir 32% plus longtemps, et que leur taux d’acides gras libres (produisant une grande quantité d’ATP, molécules énergétiques privilégiées des cellules) avait augmenté.

Le “gras”, autrefois banni par les sportifs au détriment du sucre, fait donc son retour : des études récentes ont montré que la capacité à oxyder des acides gras libres, durant des efforts longs, joue un rôle plus important que ce qui était perçu auparavant (lire l’article en pdf). Et on connaît évidemment le rôle des omega-3, dont l’alimentation “paléolithique” est très riche, dans la réduction des inflammations articulaires.

Quant aux protéines, le régime paléolithique fournit non seulement une quantité, mais également une qualité, plus grande de protéines que l’alimentation moderne. Les protéines animales, en particulier, fournissent davantage de glutamine et d’acides aminés ramifiés (les fameux BCAA) : leucine, isoleucine, etc. Bien connues des sportifs, ces BCAA réduisent la perception de fatigue durant l’effort, en inhibant la production de sérotonine, qui transmet au cerveau la sensation de fatigue, et favorisent la récupération et la croissance musculaires après l’effort. La leucine, en particulier, intervient dans la synthèse des protéines au niveau musculaire.

Une alimentation riche en protéines favorise non seulement la masse musculaire, mais permet également de maintenir un taux de masse grasse faible : des sociétés de chasseurs-cueilleurs comme les Aborigènes en Australie, les Pygmées du Congo, les Hadza de Tanzanie, les Inuits du Canada et les Boshimans du Kalahari ont tous un taux de masse grasse très inférieur aux Occidentaux industrialisés.

Vilhjalmer Stefansson

Les Inuits, en particulier, avaient une alimentation quasi-exclusivement basée sur les produits de la pêche et de la chasse. Rien à cueillir dans les régions arctiques. Cela en faisait une alimentation basée majoritairement sur le gras, puisque 80 à 85 % de leurs calories leur venaient du gras, les 15 à 20 % restants provenant des protéines. Un anthropologue, Vilhjalmer Stefansson, ayant vécu avec les Inuits durant un an, au début du 20ème siècle, reporte même que les Inuits veillaient à ne pas manger trop de protéines, donnant les excès de viande maigre à leurs chiens, et gardant pour eux les parties les plus grasses (lire l’article en pdf).

Mais comment survivre sans sources de glucides, uniquement avec des protéines et des lipides, alors que toute personne qui arrêterait les glucides durant deux ou trois jours se sentirait manquer d’énergie ? 

Sans apports en glucose, l’organisme va synthétiser les corps cétoniques, via le foie, et les utiliser comme source d’énergie à la place du glucose. C’est pourquoi on parle de “cétose“. Le niveau très bas d’insuline, dû à un régime pauvre en glucides, va provoquer une dégradation des triglycérides, stockés dans les cellules adipeuses. Après une semaine d’adaptation, où l’énergie peut manquer, les recherches montrent que les performances (endurance, VO2max, etc.) reviennent à leur état initial : le corps s’est adapté à une alimentation pauvre en glucides. C’est la “keto-adaptation” en anglais… (lire l’article en pdf)

LES MICRO-NUTRIMENTS

Mais c’est peut-être au niveau des micro-nutriments que les bienfaits d’une alimentation paléolithque pour la performance sportive se révèlent le plus.

En comparaison avec celle des Australiens modernes, l’alimentation paléolithique est 366% plus riche en magnésium ! Cet oligo-élément augmente la puissance musculaire, réduit les risques de crampes et l’impact inflammatoire de l’exercice, et favorise le nettoyage de l’acide lactique. Des études montrent qu’une supplémentation en magnésium permet de courir à intensité maximale plus longtemps.

Il est également fondamental de regarder ce qui se joue au niveau de l’acidité. Le pH est la mesure de la quantité d’ions d’hydrogènes libres dans notre corps (H+). Beaucoup d’H+ signifie un pH bas, et donc une forte acidité. Peu d’H+ signifie un pH élevé, et donc un milieu peu acide, qu’on appelle “alcalin”.

Le potassium est un élément qui permet de réguler le pH. L’alimentation paléolithique en était 316% plus riche que la nôtre, grâce aux quantités de plantes que nos ancêtres mangeaient. Ces fruits et légumes (alcalisants) compensaient les protéines animales plutôt acidifiantes. Les molécules de citrate libérées par le potassium dans le corps sont métabolisées en bicarbonate, qui est utilisé pour ré-équilibrer tout excès d’H+.

A l’inverse des plantes, les produits laitiers, les légumineuses et les grains contiennent des niveaux importants d’acides aminés soufrés, qui génèrent un excès d’H+, rendant le corps plus acide…

Un bon pH est aussi important pour la santé que pour les performances physiques. Pour réduire les H+, le corps les attache à une autre molécule, l’ammoniac, et élimine le composé via les reins. Mais ceux-ci ont besoin de glutamine pour produire l’ammoniac.

Source : realfooduniversity.com

La glutamine est produite par le foie, à partir de la dégradation de muscles squelettiques. Donc, si le corps est trop acide, les muscles vont se dégrader et relâcher des acides aminés pour produire la glutamine permettant d’équilibrer le pH. On comprend donc que de nombreux sportifs prennent des suppléments en glutamine, mais cela signifie aussi que ça ne sert à rien s’ils ont une alimentation trop acide…

L’alcalisation améliore d’ailleurs les performances sportives. En effet, trop d’H+ inhibe d’une part le fonctionnement de deux protéines dans les fibres musculaires, l’actine et la myosine, qui participent à la contraction du muscle ; et d’autre part, l’enzyme qui participe à l’oxydation du glucose dans les muscles (et donc à la production d’énergie).

C’est pourquoi beaucoup de boissons pour sportifs (surtout en endurance) sont riches en sodium (bicarbonate ou citrate). Ca permet entre autres d’augmenter le niveau de bicarbonate dans le sang, le rendant plus à même de drainer les H+ des muscles. Mais le sodium peut également causer nausée et ballonnement. Une alimentation plus riche en fruits et légumes serait plus appropriée. Une étude montre d’ailleurs qu’à court terme déjà, une alimentation alcalisante permet d’améliorer les performances anaérobiques.

L’alimentation des Inuits était riche en sodium. Se nourrissant majoritairement de produits marins, ils rajoutaient même du sang de caribou – riche en sodium – dans leur soupe lorsqu’ils s’écartaient des côtes, pour aller chasser !

Glutamine, BCAA, boissons ré-hydratantes sucrées, beaucoup de produits alimentaires pour sportifs viennent souvent compenser une alimentation trop pauvre ou mal équilibrée. Essayez donc de revenir à une alimentation la plus naturelle possible, avant de faire appel aux produits que propose l’industrie du sport.

CONCRETEMENT, QUE MANGER ?

Avant l’activité physique :

  • Favorisez les glucides, pour maximiser les stocks de glycogène. Optez pour des fruits ou des patates douces, à index glycémique bas.
  • Prévoyez une source naturelle de protéines pour les BCAA.
  • Pensez à bien vous hydrater.

Dans les 30 minutes qui suivent :

Vous avez le choix entre deux options : des glucides… ou pas. Et ça dépendra essentiellement de vos objectifs. Selon Robb Wolf, si votre objectif est de rendre votre corps plus sensible à l’insuline (et donc perdre de la masse grasse et améliorer votre santé), il est préférable d’opter pour un Post Workout Meal “Low Carb”, pas ou peu de glucides et de préférence à index glycémique bas. Robb Wolf conseille un mélange Whey (protéines) et lait de coco…

Mais si vous êtes déjà sec (taux de masse grasse inférieur à 10% pour les hommes et 15% pour les femmes), vous pouvez vous autoriser un Post Workout Meal “High Carb”, avec des glucides à index glycémique plus élevé, vous permettant de reconstituer les stocks de glycogène… Robb Wolf propose de se servir des blocks du régime “Zone” que beaucoup de CrossFitters connaissent :

  • après un “petit WOD”, prenez l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines et l’équivalent d’un quart de vos blocks de glucides.
  • après un “gros WOD“, prenez également l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines, mais avec l’équivalent de la moitié de vos blocks de glucides !

Donc, si vous êtes sur 16 blocks par jour, votre post workout meal peut être composé de 4 blocks de protéines et de 4 à 8 blocks de glucides, selon le WOD, à rajouter à vos 16 blocks !! Cela représente plus ou moins 30 gr de protéines et entre 40 et 70 gr de glucides. C’est une dose de Progenex avec 250 ml de lait, et une banane associée éventuellement à une ou deux cuillères de miel…

Dans les heures qui suivent :

  • Continuez à manger des glucides, mais cette fois-ci, à index glycémique bas, ainsi que des acides aminés pour la réparation musculaire. Pour les acides aminés : optez pour des poissons gras, du poulet ou de la dinde.
  • Prévoyez également une source de potassium pour réguler l’acidité des tissus musculaires. Parmi les aliments riches en glucides et en potassium : raisins, patates douces, banane, ananas, kiwi, pomme, etc.

Et si vous participez aux CrossFit Games… ou même au Brussels / Lowlands Throwdown ?

Les règles restent les mêmes lorsqu’on participe à une compétition avec plusieurs WODs sur la journée, toujours selon Robb Wolf :

  • Recharge glucidique après chaque WOD (éventuellement en utilisant le système “Zone” pré-cité).
  • Prévoir des aliments qu’on digère bien, comme un shake de protéines qu’on tolère bien.
  • Et des noix et des amandes à grignoter entre les WODs.

Envie de partager sur la question ? Rejoignez-moi sur Facebook ou Twitter ! 😉

Vous avez probablement entendu parler de la compétition/exhibition CrossFit “Us vs Europe”, qui aura lieu, à Londres, le samedi 13 octobre ?

Derrière le chef d’équipe, Rich Froning jr. himself, cinq américains (Matt Chan, Jason Kahlipa, Julie Foucher, Rebecca Voigt et Kristan Clever) rencontreront l’équipe d’Annie Thorisdottir (Samantha Briggs, Katrin Tanja Davidsdottir, Frederik Aegidius, Mikko Aronpaa, Numi Snaer Katrinarson).

L’événement aura lieu au ExCel Exhibit Center, à Londres, mais sera également diffusé en direct sur Eurosport, à partir de 20h, ce samedi 13 octobre 2012.

Et Reebok France propose à toute la communauté CrossFit franco-belge, qui s’est constituée, autour du Reebok CrossFit Fitness Championship, de se retrouver en direct sur la page Facebook de Reebok. La compétition sera commentée en direct par Sébastien Hureau, head coach à Reebok CrossFit Louvre. Et on nous promet quelques surprises ! 😉

Alors, soyons nombreux, ce samedi soir, pour échanger en regardant cet event. Pour celles et ceux qui y étaient, c’est ce qu’on avait déjà fait, de manière plus ou moins improvisée, lors des CrossFit Games 2012 ! De bons souvenirs de ces nuits blanches en compagnie virtuelle des autres CrossFitteurs de France et de Belgique ! 😉

NAOMI RINSAMPESSY

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SportisEverywhere.com : What is your sporting career and how did you discover CrossFit ? Where do you train now ? // Quel est ton parcours sportif et comment as-tu découvert le CrossFit ? Ou t’entraînes-tu actuellement ? 

(EN) I was a gymnast at school, and started Miss Fitness competitions in 2002. I became Dutch, BeNeLux and World champion during my Fitness career (2002-2006). In 2005, I was a competitor at Curacao, The Ultimate Fitness Challenge, national TV program for sports women. It was a great experience for CrossFit.

Two years ago, I discovered CrossFit in Denmark, great as it was.. I started training 1 year ago at CrossFit Amsterdam, the box of a good friend, Jarno Bonhof.

Richard Vanmeerbeek did my programming during the prep of the Regionals, and at the moment I train at Reebok CrossFit 020.

(FR) J’étais gymnaste à l’école, et j’ai commencé les compétitions Miss Fitness en 2002. Je suis devenue championne de Hollande, du BeNeLux et du monde, durant ma carrière Fitness (2002-2006). En 2005, j’étais compétitrice Curacao, l’Ultimate Fitness Challenge, le programme de TV national pour le sport féminin. Ca a été une excellente expérience pour le CrossFit.

Il y a deux ans, j’ai découvert le CrossFit au Danemark, et c’était vraiment bien… J’ai commencé à m’entraîner, il y a un an, à CrossFit Amsterdam, la salle d’un bon ami, Jarno Bonhof.

Richard Vanmeerbeek s’est occupé de ma programmation durant les Regionals, et en ce moment, je m’entraîne à Reebok CrossFit 020.

SIE.com : In CrossFit, what are your strengths ? // En CrossFit, quels sont tes points forts ?

(EN) My strength is.. strength, the awarness of my body and gymnastics skills.

(FR) Mon point fort est… ma force, la conscience de mon corps et les mouvements de gymnastique.

SIE.com : Have you ever participated in other CrossFit competitions ? What were your results ? // As-tu déjà participé à d’autres compétitions CrossFit ? Quels ont été tes résultats ?

  • Lowlands Throwdown 2011 (3rd)
  • Regionals competitor 2012 (26th)
  • Brussels Throwdown 2012 (2nd)

SIE.com : How do you prepare the Lowlands Throwdown 2012 ? // Comment prépares-tu les Lowlands Throwdown 2012 ?

(EN) Go hard or go home, having fun and learn from every WOD.

(FR) “Go hard or go home”, amusez-vous et apprenez de chaque WOD.

FIND ALL INTERVIEWS OF LOWLANDS THROWDOWN ATHLETES IN THE CATEGORY “ATHLETES #LLTD12

Ca bouge bien du côté de CrossFit Montpellier ! Alors que la salle fête à peine son premier anniversaire, voilà déjà qu’elle s’agrandit en emménageant dans des locaux plus spacieux !

Mais ce n’est pas tout ! Les 9 et 10 février 2013, CrossFit Montpellier accueillera la toute première formation CrossFit Level 1 en France ! Et ça restera dans les mémoires, vu l’attente pour cette formation.

Cela veut dire aussi que vous devez vous inscrire sans trop tarder, parce qu’elle sera bien vite sold-out…

Félicitations à CrossFit Montpellier pour ce qu’ils font dans le Sud pour promouvoir le CrossFit !

1h47 sur le semi-marathon de Bruxelles aujourd’hui ! C’est 10 minutes de mieux par rapport au dernier semi que j’ai fait à Bruxelles. Le défi que je m’étais lancé était de le faire en Vibram Five Fingers, avec le modèle Seeya, probablement le plus minimaliste des modèles Vibram…

Et c’est en fait la seule différence par rapport à la fois précédente, où je courais en chaussures de running “classiques” on va dire. Bien sûr, ce n’est pas les Five Fingers en soi qui font qu’on court plus vite, mais ça amène à travailler sa technique de course à pied, à avoir une course plus naturelle, moins choquante pour les articulations et l’ensemble du corps. Du coup, la course est plus aisée, et sans entraînement spécifique supplémentaire en endurance, on peut clairement améliorer son temps.

Mais qu’est-ce qu’une chaussure “minimaliste” ?

Une chaussure est dite “minimaliste” si l’écart d’épaisseur entre l’avant et le talon de la chaussure est inférieur à 4mm, c’est-à-dire qu’on court donc “à plat”. Les chaussures minimalistes ont également une semelle très fine et très souple, qui maximise la sensation du sol.

Mais pourquoi ? On a cru pendant longtemps que plus on rajoutait de l’amorti dans les chaussures, plus on préservait les articulations. Il n’en était rien. En fait, en rajoutant toujours plus d’amorti (avec des bulles d’air, etc.), on amenait les coureurs à poser d’abord le talon au sol.

Le pied n’est pourtant pas conçu pour frapper le sol avec le talon. Au contraire, c’est l’avant du pied qui doit toucher, en premier lieu, le sol. La voûte plantaire fait son office et amorti le choc. En architecture comme dans notre pied, une voûte est une structure qui permet de supporter une charge importante. Leonard de Vinci disait d’ailleurs “The human foot is a work of art and a masterpiece of engineering” (le pied humain est un chef-d’œuvre d’ingénierie). Résultat : en posant l’avant du pied d’abord, le stress sur les articulations est fortement réduit.

Parce qu’il est évident qu’on n’a pas attendu les années 70 et l’émergence des marques de sport, pour se mettre à courir. Durant des millions d’années, on a couru, la plupart du temps, pieds nus. Et dans certaines parties du monde, on court d’ailleurs toujours pieds nus, ou avec un amorti très réduit.

Parmi les plus connus : les Tarahumara ou “Indiens Raramuri” dans les Copper Canyons de l’état de Chihuahua, au Mexique. Ces indiens pourraient être les meilleurs coureurs du monde, vu les distances qu’ils parcourent (jusqu’à plus de 100 kilomètres !). C’est Christopher McDougall, un journaliste américain, qui fit connaître les indiens Tarahumara au monde entier, avec son best-seller “Born to Run“. Le fil conducteur du livre de McDougall raconte l’organisation d’un ultra-marathon dans la Sierra Madre, au Mexique, où vivent les Tarahumara. Ces indiens ont comme tradition de courir sur de très longues distances. Pourtant, ils courent en sandales, attachées à la cheville avec quelques lanières. C’est cette particularité qui amène McDougall à remettre en question toute l’industrie de la chaussure de course et de conclure que la course pieds nus, ou au moins avec des chaussures à l’amorti limité, produit une foulée plus naturelle, en posant la pointe du pied en premier.

Mc Dougall se base sur la célèbre étude de Daniel Lieberman, de Harvard (“Foot strike patterns and collision forces in habitually barefoot versus shod runners“, publié dans Nature), qui montrait que courir sur l’avant du pied diminuait grandement les chocs dans les articulations.

Mais à côté des indiens Tarahumara, on pourrait également citer Abede Bikila, le coureur éthiopien, qui remporta l’épreuve du marathon, aux Jeux olympiques de Rome, avec un record du monde (2 h 15 min 16 s)… et cela pieds nus !

Bikila, c’est aujourd’hui le nom d’un modèle de chaussures très minimalistes : les Vibram Five Fingers. Ce sont des espèces de gants pour les pieds, avec une place pour chaque orteil ! Ce n’est pas la seule marque “minimaliste”, mais c’est certainement celle qui se rapproche le plus de la course pieds nus.

Les “SEEYA” : une seconde peau

Et parmi les modèles de Vibram Five Fingers, le modèle “Seeya” est certainement le plus minimaliste. La semelle est majoritairement une fine membrane de caoutchouc souple, renforcée à quelques endroits par des parties plus épaisses. Mais la sensation est très proche de la course pieds nus.

J’ai toujours eu l’impression que les Seeya formaient comme une seconde peau, qu’on finit très vite par oublier. Un simple velcro les maintient bien aux pieds.

Par rapport aux autres modèles, elles sont nettement plus légères (136 gr par chaussure !) et très aérées… ce qui est très agréable et rajoute encore à l’impression de seconde peau. Ce sont vraiment d’excellentes chaussures minimalistes de route, même si j’ai déjà souvent couru avec en pleine nature.

Si vous voulez avoir l’impression de courir réellement pieds nus, mais tout en vous protégeant des petites aspérités et crasses du sol en ville, les Seeya sont le modèle qu’il vous faut !

Alors, comment courir en Vibram Five Fingers, ou autre chaussure « minimaliste » ?

  • Posez d’abord les “balls of the foot”, c’est-à-dire ces petits coussinets rembourrés juste à la base des orteils.
  • Gardez les pieds sous le corps. Pas besoin d’envoyer le pied loin devant ou d’étirer la jambe loin derrière. Cela implique de faire des pas légèrement plus petits qu’avec d’autres chaussures.
  • Gardez une course légère. Pour cela, fiez-vous au bruit, vous ne devez pas faire de bruit en courant.
  • Utilisez tous vos sens : regardez et sentez où vous posez le pied. Ce n’est pas qu’un conseil de bon sens pour ne pas se blesser. Il s’agit réellement de favoriser les relations entre la vue, le toucher et la position du corps dans l’espace. Rien que cela en soit permet déjà d’éviter de nombreuses blessures (avec des chaussures rembourrées, on court n’importe comme, sans regarder où on pose le pied… et parfois : Crac ! Ou Badaboum ! Une bordure, un égoût, etc.)
  • Ne commencez pas directement avec une course pieds nus sur 10 km. Allez-y progressivement, parce que les années à courir en chaussures avec de l’amorti ont atrophié certains de vos muscles. Vous allez également sentir la différence dans les mollets ! Commencez donc avec 1 seul kilomètre, en vous focalisant sur le technique de course. Puis 2,5 km, puis 5 km, 10 km, etc…

Un des importateurs de Vibram Five Fingers en Belgique est la société Five-On qui, en plus de vendre tous les modèles, organise des séance de découverte et d’initiation aux Vibram Five Fingers et à la course pieds nus, dans des salles de sport, lors d’événements, etc. N’hésitez surtout pas à les contacter !

Bonne course !

Chung Chong Lam

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(EN) Chung Chong Lam is training and coaching at CrossFit Antwerpen, and he’s one of the best belgian CrossFitters, since the early beginnings of CrossFit in Belgium. After the Lowlands Throwdown qualifier, he is 19th overall !

(FR) Chung Chong Lam s’entraîne et entraîne à CrossFit Anvers, et est un des meilleurs CrossFitteurs belges, et cela depuis les tout débuts du CrossFit en Belgique. Après les qualifications pour le Lowlands Throwdown, il est 19ème au classement général !

SportisEverywhere.com : What is your sporting career and how did you discover CrossFit ? Where do you train now ? // Quel est ton parcours sportif et comment as-tu découvert le CrossFit ? Ou t’entraînes-tu actuellement ? 

(EN) In my early days, i did martial arts, then after a while was football my sport, but when i got older i was still such a skinny boy… so did some training at a globo gym… untill my friend Bert, introduce me to crossfit and with filthy fifty as my first work out i was immediatly hooked and still training and coaching @ CrossFit Antwerpen.

(FR) Plus jeune, j’ai pratiqué les arts martiaux, puis j’ai joué au football. Mais en grandissant, je restais très maigre… je me suis donc entraîné dans une “globo gym”… jusqu’à ce que mon ami Bert me fasse découvrir le CrossFit, et avec un “Filthy Fifty” comme premier WOD, j’ai immédiatement accroché, et je m’entraîne toujours et je coache à CrossFit Antwerpen.

SIE.com : In CrossFit, what are your strengths? // En CrossFit, quels sont tes points forts ?

(EN) mmm i think i’m allround player, but i don’t care what my strenghts are i only care about my weaknesses.

(FR) mmm Je pense que je suis plutôt complet, mais je ne me préoccupe pas de mes point forts, je m’occupe uniquement de mes faiblesses.

SIE.com : Have you ever participated in other CrossFit competitions ? What were your results ? // As-tu déjà participé à d’autres compétitions CrossFit ? Quels ont été tes résultats ?

(EN) My first ever competition was lowlands 2010, i ended top 10, always fun to get in to competitions where you will meet new friends and see alot of good competitors. Enjoying that every second.

(FR) Ma toute première compétition était le Lowlands 2010, où j’ai terminé dans la top 10. C’est toujours fun de participer à une compétition, où te faire de nouveaux amis et voir beaucoup de bons compétiteurs. J’ai profité de chaque seconde.

SIE.com : How do you prepare the Lowlands Throwdown 2012 ? // Comment prépares-tu les Lowlands Throwdown 2012 ?

(EN) Well LLTD preperation is very random, i see what comes , just training, most important is to have fun… mostly i’m doing whatever i like , but i think that i have to stick to a plan, benefits for long term i think….

(FR) Et bien, ma préparation pour le LLTD est très aléatoire, je vois ce qui vient, je m’entraîne juste. Le plus important est de s’amuser… Je fais majoritairement ce que j’aime, mais je pense que je devrais prévoir un plan, ce serait bénéfique à long terme…

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