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Il m’a été demandé de communiquer les références des livres et sites que je présente lors de ma conférence sur l’alimentation paléolithique. Voici donc les deux dernières dias de mon powerpoint, avec les liens vers les sites et vers les livres sur Amazon.fr. Bonne lecture et bonne découverte de ces différentes sites !

Livres

LIVRES EN ANGLAIS

LIVRES EN FRANCAIS

Liens

SITES EN ANGLAIS : 

SITES EN FRANCAIS : 

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Après avoir parlé de l’alimentation paléolithique à Reebok CrossFit Louvre, CrossFit Original Addicts et CrossFit Liège, je donnerai une conférence sur le même sujet à CrossFit 1815 (Waterloo, Belgique), le samedi 1er juin, à 19h00 !

Comme à l’habitude maintenant, ça sera suivi par un repas “paléo” (barbecue + plats paléo), afin que ça ne reste pas “que” théorique, et que chacun puisse se rendre compte que l’alimentation paléo, c’est aussi savoureux, facile et nourrissant !

De mon côté, j’essaierai de vous montrer les fondements scientifiques d’une alimentation basée sur notre évolution en tant qu’être humain. J’expliquerai les preuves que nous avons quant à l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs et en quoi cette alimentation était meilleure que la notre alimentation moderne.

Je présenterai les liens entre l’alimentation et quelques-unes des maladies de civilisation : diabète, maladies cardio-vasculaires, hypertension, etc., ainsi qu’avec des troubles comme les allergies par exemple…

Et je terminerai sur quelques conseils pratiques de mise en oeuvre…

Pour un avant-goût de la conférence, voici un enregistrement audio de la version que j’ai donnée à CrossFit Liège. Merci à Julien, coach CrossFit et blogueur CrossFit/Paléo (Allez voir son blog : http://www.laaari.com/) : Télécharger ici

INFOS 

Date : Samedi 1er juin 2013. 19h : Conférence. 20h30 : Repas

Lieu : CrossFit 1815. Av. des Pâquerettes, 55. 1410 Waterloo (Zoning artisanal)

Prix

  • Adhérents CrossFit 1815 : Conférence : gratuit // Conférence + Repas : 15€
  • Non-adhérents CrossFit 1815 : Conférence : 7 € // Conférence + Repas : 22 €

Inscrivez-vous sur l’événement Facebook ! 

LaMeuse1

l’article complet :

ROCOURT : CONFERENCE SUR LE REGIME “PALEO-ZONE”, INSPIRE DE L’HOMME DE CRO-MAGNON.

C.V.

La nouvelle salle de fitness « CrossFit », qui a ouvert depuis quelques semaines dans l’ancien entrepôt de E5 Mode à Rocourt, organise ce vendredi une conférence avec un coach en nutrition. Yves Patte parlera du régime « paléo-zone », mix du régime paléolithique et de la diète The Zone qui fait fureur à Hollywood ces dernières années.

« Beaucoup de gens nous demandent des conseils nutritionnels pour accompagner leur entraînement », explique Émilie Boufflette, fondatrice, avec Tanguy Hardy, de « Urban Fitness », la sociétéde qui vient d’importer le CrossFit en région liégeoise pour la première fois. « Nous avons donc invité un coach de Bruxelles pour parler du régime « paléo-zone », qui est préconisé dans le CrossFit ». L’idée est simple : comme le CrossFit prône des mouvements fonctionnels séculaires (sauter, lever, pousser), le corps doit lui aussi être nourri avec les nutriments dont il a génétiquement besoin et qui n’ont quasi pas changé depuis que l’homme est passé de quatre à deux pattes puis qu’il a inventé l’avion. Le régime paléo est donc basé sur une alimentation type ‘homme des cavernes’, soit ce qui peut être chassé, cueilli, ramassé (viande, poisson, fruits et légumes, noix). Pas de produits laitiers car Cro-Magnon n’élevait pas (encore) de vaches, ni de céréales puisqu’il ne cultivait pas de champ. Et aucun sucre blanc.

Cette méthode est associée au régime « Zone » qui, lui, définit la quantité de nutriments à ingérer : soit 40 % de glucides, 30 % de protéines et 30 % de lipides. Le but est d’atteindre le « juste milieu », un équilibre qui doit alléger notre taux de sucre dans le sang et nous préserver des maladies dites « de civilisation », comme le diabète, l’excès de cholestérol et certains cancers. Info : 0479/91.01.50.

Plus d’informations à ce sujet dans La Meuse édition Liège de ce matin, ainsi que dans nos éditions numériques, sur http://num.sudinfo.be

DU SPORT EN SOULEVANT DES PNEUS DE TRACTEURS. Un nouveau mode de fitness débarque à Liège : le CrossFit

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Le site de CrossFit Liège : http://www.crossfitliege.com/

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Très heureux de vous annoncer que je donnerai une conférence sur l’alimentation paléo, à CrossFit Liège, le vendredi 5 avril 2013, à 19h.

Cette conférence s’inspirera des articles que je publie chaque mois dans la revue de santé “Néo Santé”, et du suivi alimentaire pratiqué à Reebok CrossFit Brussels et CrossFit 1815 depuis plus de 2 ans.

La conférence sera suivie par une dégustation de plats paléo, par Julien (@jLRVR), Coach CrossFit et auteur du blog LAAARI.com

Je donnerai également une conférence à CrossFit 1815, au mois de mai (info bientôt)

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Le samedi 9 mars 2013, j’aurai la chance de donner une conférence sur l’alimentation “paléo” à CrossFit Original Addicts, Paris. Venez nombreux, c’est ouvert à tout le monde. Infos éventuelles à cette adresse : contact@crossfitoriginaladdicts.com

J’essaierai de présenter l’ensemble de la démarche, ses fondements scientifiques et historiques, ainsi que la mise en application d’une telle alimentation aujourd’hui.

  • Quelle était l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs ?
  • Qu’est-ce qui distingue notre alimentation de celle de nos ancêtres ? 
  • Quels sont les troubles de santé créés par l’alimentation industrielle moderne ? 
  • Quelle alimentation avoir lorsqu’on s’entraîne ?

Ce sera suivi d’une séance de questions-réponses. Le contenu sera basé sur les articles que je publie, chaque mois, dans la revue médicale “Néo Santé”, ainsi que sur les expériences de coaching paléo que j’effectue à Reebok CrossFit Brussels et à CrossFit 1815 depuis plus de 2 ans…

Date : Samedi 9 mars 2013

Heure : 17 h

Lieu : CrossFit Original Addicts. 72, Boulevard Charonne. 75020 Paris.

(Pour les Belges, je donnerai également une conférence sur l’alimentation paléo, le vendredi 5 avril, à CrossFit Liège !)

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Le samedi 16 février 2013, je serai à Reebok CrossFit Louvre pour parler de l’alimentation paléo. Et cette conférence sera suivie par une démonstration de cuisine paléo, par Romain Behar, cuisinier parisien, spécialisé en alimentation paléo…

J’essaierai de présenter l’alimentation paléo, à la fois pour celles et ceux qui souhaitent découvrir ce type d’alimentation que pour celles et ceux qui ont déjà opté pour le paléo et qui souhaitent affiner leur apport nutritif.

Plus précisément, je parlerai : 

  • des fondements scientifiques de l’alimentation paléo
  • des bienfaits d’une telle alimentation en matière de santé
  • de la mise en oeuvre du paléo au quotidien
  • de la mise en oeuvre du paléo dans le CrossFit

Le contenu sera basé sur les articles que je publie, chaque mois, dans la revue médicale “Néo Santé”, ainsi que sur les expériences de coaching paléo que j’effectue à Reebok CrossFit Brussels et à CrossFit 1815

Sur la journée, il y aura 2 séances :

  • 12h00 à 14h00
  • 14h30 à 16h30

Les places sont limitées à 20 personnes.  Inscriptions obligatoires par mail: sebastien@reebokcrossfitlouvre.com

Au plaisir de vous y voir !! Et d’ores et déjà merci à Reebok CrossFit Louvre pour cette opportunité ! 

L’alimentation “paléo” est-elle adaptée à la pratique d’un sport ? Que Robb Wolf conseille-t-il de manger lors d’une compétition CrossFit ? Qu’est-ce que les BCAA et la glutamine ? En quoi l’acidité détruit-elle les muscles ? Les produits pour sportifs servent-ils à autre chose qu’à pallier une alimentation déséquilibrée ? Et pourquoi les Inuits boivent-ils du sang de Caribou ? 

Temps de lecture : 10 minutes

Une idée communément admise dans le milieu sportif est que l’énergie nous vient du “sucre” et que l’alimentation du sportif doit donc inclure de grandes quantités de pâtes, de pain, de riz, de céréales, etc. Cette idée qui fit la fortune de toute l’industrie agro-alimentaire, à coups de boissons et de compléments sportifs, oublie pourtant qu’en matière d’alimentation sportive, le “one size fits all” n’a aucune validité, et que l’alimentation du sportif devra dépendre :

  1. du sport en question
  2. du métabolisme du sportif pratiquant ce sport
  3. des buts du sportif dans ce sport

Cette nutrition basée sur les glucides relève par ailleurs d’une vision trop simpliste du corps, ne tenant pas compte de tous les mécanismes plus complexes au niveau des micronutriments, de l’acidité du corps, et des hormones.

Comment expliquer, également, que durant des millions d’années, nous avons évolué dans un univers extrêmement physique – y compris au niveau des condition de vie (grand froid, etc.) – sans céréales (donc sans pâtes, sans pain, sans riz, etc.) ? L’approche paléolithique nous invite donc à une analyse plus détaillée de ce qui se joue dans notre corps lorsque nous pratiquons une activité physique.

Parce que si l’ère moderne a inventé le sport, elle n’a pas inventé l’activité physique. Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, tout comme les membres des tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont perduré jusqu’au 19ème et au 20ème siècle, dans certains endroits de la planète, avaient des aptitudes physiques qui surclassaient largement les nôtres, et même celles des meilleurs athlètes actuels !

Une analyse d’empreintes de pieds, datant d’il y a 20.000 ans, en Australie, montre ainsi que l’homme qui a fait ses empreintes courait à une vitesse de 37 km/h… sur une surface boueuse et à pieds nus. La même analyse en conclut que si cet homme avait couru sur une piste d’athlétisme, avec des chaussures munies de spikes, il aurait atteint une vitesse de 45 km/h : 3 km/h plus rapides qu’Usain Bolt !

On pourrait ainsi multiplier les exemples de sociétés de chasseurs-cueilleurs faisant preuve de compétences physiques supérieures aux nôtres, et cela aux quatre coins du monde. Des Tutsis capables d’égaler certains records du monde en saut en hauteur jusqu’aux Inuits canadiens ayant une capacité respiratoire impressionnante. Tout cela avec une alimentation paléolithique…

De plus en plus de sportifs ne s’y sont pas trompés et ont fait le choix d’une alimentation plus proche de notre évolution, mettant de côté les produits céréaliers et industriels. De Djokovic qui le fit à l’occasion d’un diagnostic d’intolérance au gluten, jusqu’à la fondation de Lance Armstrong (LiveStrong) qui préconise l’alimentation paléo, c’est toute une nouvelle génération de sportifs qui fait le choix de ce type d’alimentation, dans des disciplines aussi différentes que la natation, l’aviron, le ski, le football américain ou le rugby.

Alors, qu’est-ce qui fait que cette alimentation est propice à la performance physique ?

LES MACRO-NUTRIMENTS

Précisons tout de suite que l’alimentation “paléo” n’est pas “hypoglucidique”. Elle préconise simplement d’opter pour des sources de glucides à index glycémique bas, comme les légumes et la plupart des fruits. Ces aliments à IG bas augmentent lentement le taux de sucre dans le sang, ne provoquant pas de pic d’insuline. L’insuline étant une hormone de stockage, elle favorise le stockage du glucose dans les tissus adipeux. Des aliments à IG bas vont plutôt favoriser la dégradation des graisses.

Les bonnes graisses sont par fondamentales dans la nutrition d’un sportif. Une étude a fait tester, à un groupe de coureurs, trois régimes : l’un dit “normal” (au sens occidental moderne), avec 61% de glucides et 24% de lipides ; un autre dit “glucidique” avec 73% de glucides et 15% de lipides ; le dernier dit “lipidique” avec 50% de glucides et 38% de lipides, c’est-à-dire une répartition très proche de l’alimentation “paléo”. Les résultats montrent que le régime “lipidique” a amélioré leur capacité respiratoire, qu’ils étaient capables de courir 32% plus longtemps, et que leur taux d’acides gras libres (produisant une grande quantité d’ATP, molécules énergétiques privilégiées des cellules) avait augmenté.

Le “gras”, autrefois banni par les sportifs au détriment du sucre, fait donc son retour : des études récentes ont montré que la capacité à oxyder des acides gras libres, durant des efforts longs, joue un rôle plus important que ce qui était perçu auparavant (lire l’article en pdf). Et on connaît évidemment le rôle des omega-3, dont l’alimentation “paléolithique” est très riche, dans la réduction des inflammations articulaires.

Quant aux protéines, le régime paléolithique fournit non seulement une quantité, mais également une qualité, plus grande de protéines que l’alimentation moderne. Les protéines animales, en particulier, fournissent davantage de glutamine et d’acides aminés ramifiés (les fameux BCAA) : leucine, isoleucine, etc. Bien connues des sportifs, ces BCAA réduisent la perception de fatigue durant l’effort, en inhibant la production de sérotonine, qui transmet au cerveau la sensation de fatigue, et favorisent la récupération et la croissance musculaires après l’effort. La leucine, en particulier, intervient dans la synthèse des protéines au niveau musculaire.

Une alimentation riche en protéines favorise non seulement la masse musculaire, mais permet également de maintenir un taux de masse grasse faible : des sociétés de chasseurs-cueilleurs comme les Aborigènes en Australie, les Pygmées du Congo, les Hadza de Tanzanie, les Inuits du Canada et les Boshimans du Kalahari ont tous un taux de masse grasse très inférieur aux Occidentaux industrialisés.

Vilhjalmer Stefansson

Les Inuits, en particulier, avaient une alimentation quasi-exclusivement basée sur les produits de la pêche et de la chasse. Rien à cueillir dans les régions arctiques. Cela en faisait une alimentation basée majoritairement sur le gras, puisque 80 à 85 % de leurs calories leur venaient du gras, les 15 à 20 % restants provenant des protéines. Un anthropologue, Vilhjalmer Stefansson, ayant vécu avec les Inuits durant un an, au début du 20ème siècle, reporte même que les Inuits veillaient à ne pas manger trop de protéines, donnant les excès de viande maigre à leurs chiens, et gardant pour eux les parties les plus grasses (lire l’article en pdf).

Mais comment survivre sans sources de glucides, uniquement avec des protéines et des lipides, alors que toute personne qui arrêterait les glucides durant deux ou trois jours se sentirait manquer d’énergie ? 

Sans apports en glucose, l’organisme va synthétiser les corps cétoniques, via le foie, et les utiliser comme source d’énergie à la place du glucose. C’est pourquoi on parle de “cétose“. Le niveau très bas d’insuline, dû à un régime pauvre en glucides, va provoquer une dégradation des triglycérides, stockés dans les cellules adipeuses. Après une semaine d’adaptation, où l’énergie peut manquer, les recherches montrent que les performances (endurance, VO2max, etc.) reviennent à leur état initial : le corps s’est adapté à une alimentation pauvre en glucides. C’est la “keto-adaptation” en anglais… (lire l’article en pdf)

LES MICRO-NUTRIMENTS

Mais c’est peut-être au niveau des micro-nutriments que les bienfaits d’une alimentation paléolithque pour la performance sportive se révèlent le plus.

En comparaison avec celle des Australiens modernes, l’alimentation paléolithique est 366% plus riche en magnésium ! Cet oligo-élément augmente la puissance musculaire, réduit les risques de crampes et l’impact inflammatoire de l’exercice, et favorise le nettoyage de l’acide lactique. Des études montrent qu’une supplémentation en magnésium permet de courir à intensité maximale plus longtemps.

Il est également fondamental de regarder ce qui se joue au niveau de l’acidité. Le pH est la mesure de la quantité d’ions d’hydrogènes libres dans notre corps (H+). Beaucoup d’H+ signifie un pH bas, et donc une forte acidité. Peu d’H+ signifie un pH élevé, et donc un milieu peu acide, qu’on appelle “alcalin”.

Le potassium est un élément qui permet de réguler le pH. L’alimentation paléolithique en était 316% plus riche que la nôtre, grâce aux quantités de plantes que nos ancêtres mangeaient. Ces fruits et légumes (alcalisants) compensaient les protéines animales plutôt acidifiantes. Les molécules de citrate libérées par le potassium dans le corps sont métabolisées en bicarbonate, qui est utilisé pour ré-équilibrer tout excès d’H+.

A l’inverse des plantes, les produits laitiers, les légumineuses et les grains contiennent des niveaux importants d’acides aminés soufrés, qui génèrent un excès d’H+, rendant le corps plus acide…

Un bon pH est aussi important pour la santé que pour les performances physiques. Pour réduire les H+, le corps les attache à une autre molécule, l’ammoniac, et élimine le composé via les reins. Mais ceux-ci ont besoin de glutamine pour produire l’ammoniac.

Source : realfooduniversity.com

La glutamine est produite par le foie, à partir de la dégradation de muscles squelettiques. Donc, si le corps est trop acide, les muscles vont se dégrader et relâcher des acides aminés pour produire la glutamine permettant d’équilibrer le pH. On comprend donc que de nombreux sportifs prennent des suppléments en glutamine, mais cela signifie aussi que ça ne sert à rien s’ils ont une alimentation trop acide…

L’alcalisation améliore d’ailleurs les performances sportives. En effet, trop d’H+ inhibe d’une part le fonctionnement de deux protéines dans les fibres musculaires, l’actine et la myosine, qui participent à la contraction du muscle ; et d’autre part, l’enzyme qui participe à l’oxydation du glucose dans les muscles (et donc à la production d’énergie).

C’est pourquoi beaucoup de boissons pour sportifs (surtout en endurance) sont riches en sodium (bicarbonate ou citrate). Ca permet entre autres d’augmenter le niveau de bicarbonate dans le sang, le rendant plus à même de drainer les H+ des muscles. Mais le sodium peut également causer nausée et ballonnement. Une alimentation plus riche en fruits et légumes serait plus appropriée. Une étude montre d’ailleurs qu’à court terme déjà, une alimentation alcalisante permet d’améliorer les performances anaérobiques.

L’alimentation des Inuits était riche en sodium. Se nourrissant majoritairement de produits marins, ils rajoutaient même du sang de caribou – riche en sodium – dans leur soupe lorsqu’ils s’écartaient des côtes, pour aller chasser !

Glutamine, BCAA, boissons ré-hydratantes sucrées, beaucoup de produits alimentaires pour sportifs viennent souvent compenser une alimentation trop pauvre ou mal équilibrée. Essayez donc de revenir à une alimentation la plus naturelle possible, avant de faire appel aux produits que propose l’industrie du sport.

CONCRETEMENT, QUE MANGER ?

Avant l’activité physique :

  • Favorisez les glucides, pour maximiser les stocks de glycogène. Optez pour des fruits ou des patates douces, à index glycémique bas.
  • Prévoyez une source naturelle de protéines pour les BCAA.
  • Pensez à bien vous hydrater.

Dans les 30 minutes qui suivent :

Vous avez le choix entre deux options : des glucides… ou pas. Et ça dépendra essentiellement de vos objectifs. Selon Robb Wolf, si votre objectif est de rendre votre corps plus sensible à l’insuline (et donc perdre de la masse grasse et améliorer votre santé), il est préférable d’opter pour un Post Workout Meal “Low Carb”, pas ou peu de glucides et de préférence à index glycémique bas. Robb Wolf conseille un mélange Whey (protéines) et lait de coco…

Mais si vous êtes déjà sec (taux de masse grasse inférieur à 10% pour les hommes et 15% pour les femmes), vous pouvez vous autoriser un Post Workout Meal “High Carb”, avec des glucides à index glycémique plus élevé, vous permettant de reconstituer les stocks de glycogène… Robb Wolf propose de se servir des blocks du régime “Zone” que beaucoup de CrossFitters connaissent :

  • après un “petit WOD”, prenez l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines et l’équivalent d’un quart de vos blocks de glucides.
  • après un “gros WOD“, prenez également l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines, mais avec l’équivalent de la moitié de vos blocks de glucides !

Donc, si vous êtes sur 16 blocks par jour, votre post workout meal peut être composé de 4 blocks de protéines et de 4 à 8 blocks de glucides, selon le WOD, à rajouter à vos 16 blocks !! Cela représente plus ou moins 30 gr de protéines et entre 40 et 70 gr de glucides. C’est une dose de Progenex avec 250 ml de lait, et une banane associée éventuellement à une ou deux cuillères de miel…

Dans les heures qui suivent :

  • Continuez à manger des glucides, mais cette fois-ci, à index glycémique bas, ainsi que des acides aminés pour la réparation musculaire. Pour les acides aminés : optez pour des poissons gras, du poulet ou de la dinde.
  • Prévoyez également une source de potassium pour réguler l’acidité des tissus musculaires. Parmi les aliments riches en glucides et en potassium : raisins, patates douces, banane, ananas, kiwi, pomme, etc.

Et si vous participez aux CrossFit Games… ou même au Brussels / Lowlands Throwdown ?

Les règles restent les mêmes lorsqu’on participe à une compétition avec plusieurs WODs sur la journée, toujours selon Robb Wolf :

  • Recharge glucidique après chaque WOD (éventuellement en utilisant le système “Zone” pré-cité).
  • Prévoir des aliments qu’on digère bien, comme un shake de protéines qu’on tolère bien.
  • Et des noix et des amandes à grignoter entre les WODs.

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Le site primal-alpha.fr publie la traduction en française d’une interview de Mark Sisson, auteur de The Primal Blueprint, et du website “Mark’s Daily Apple“. En particulier, vous y trouverez quelques recommandations intéressantes par rapport à un entraînement CrossFit et à l’endurance… Lire l’interview

Le site The BIZ, des conseils business promus par des CrossFitters pour des CrossFitters, publie une interview de Barry Sears, dans leur série “Paleo VS Zone”. Le créateur de la méthode “Zone” explique ainsi qu’il est d’abord important d’équilibrer l’apport en macro-nutriments dans son assiette (protéines-lipides-glucides), pour ensuite choisir les aliments de meilleure qualité, c’est-à-dire les moins inflammatoires, c’est-à-dire les aliments “paléo”. Rappelons que c’est de cette manière que nous fonctionnons également dans notre suivi alimentaire à CrossFit Brussels. Restez connectés : notre livre sera publié d’un jour à l’autre ;-) Lire l’interview…

On vous a toujours dit que les graisses saturées étaient mauvaises ? C’est souvent le cas… mais pas toujours ! Connaissez-vous l’huile de noix de coco ? Cette graisse constitue 30 à 60% de l’apport calorique de certains peuples des îles pacifiques, qui ne souffrent pourtant pas d’un taux de maladies cardio-vasculaires similaire à celui des pays industrialisés ! Ces graisses saturées de coco sont naturelles, ce qui change tout par rapport aux graisses saturées industrielles. Du coup, elles sont saines pour votre coeur, peuvent booster votre thyroïde, ne favorisent pas la prise de gras corporel, etc. Vous pouvez lire tout cela dans l’Huffington Post…

Enfin, l’excellent magazine Outside classe le miel comme l’un des meilleurs aliments de récupération (Recovery Food), pour ses propriétés anti-inflammatoires, et pour sa capacité à aider à la reconstruction musculaire. En particulier, l’article conseille le miel après un entraînement à haute intensité “comme le CrossFit”. Personnellement, si je m’entraîne chez moi, j’essaye toujours de prendre une cuillère de miel en post-workout, avec une source de protéines…  Lire l’article…

CrossFit Montpellier lance son “Défi Diet” !

Le but de ce défi est de présenter le plus grand changement physique en 3 mois, et de le montrer avec des photos avant / après.

Règlement du «défi diet» :

Si vous souhaitez participer au «défi diet» de CrossFit Montpellier, aux côtés de leurs adhérents, il vous suffit d’envoyer un mail, avant le 09 Janvier 2012, à crossfitmontpellier@gmail.com :

  • Nom, Prénom ou pseudo + adresse facebook.
  • Age ; Poids ; Taille.
  • Lieu de la pratique du CrossFit (Box ou autre).

Renvoyer ces mêmes éléments le 09 février, le 9 mars et le 9 avril ainsi que :

  • Nombre de WOD par semaine.
  • Nombre de repas «The zone diet» par semaine.
  • Photo de face / Photo de dos, en prise large (où on voit tout le corps avec date incorporée à la photo).

Chaque mois les 3 meilleures évolutions seront publiées sur le site www.crossfitmontpellier.fr

Les résultats, ainsi que les gagnants, désignés par le jury de CrossFit Montpellier, seront publiés le 10 Mars 2012.

Si vous souhaitez avoir la documentation qu’ils fournissent à leurs adhérents, faites la demande à crossfitmontpellier@gmail.com

Vous cherchez une alimentation de qualité, raffinée et naturelle ? Si possible sans féculents ?

Cette semaine, le restaurant “A Bout de Soufre” propose deux plats qui respectent tout à fait les critères d’une alimentation PALEO :

  • Entrecôte irlandaise et légumes grillés au pistou et roquette au vinaigre…
  • Oeuf cocotte avec pleurotes et épinards, du pieds de porc et des seiches à la provençale

Et bien sûr, à “A Bout de Soufre“, vous pourrez vous laisser tenter par un petit verre de vin naturel (pour rappel, le régime Zone confirme qu’un verre de vin rouge par jour peut être bénéfique).

Alors qu’attendez-vous pour vous rendre rue Tasson Snel, 11 à 1060 Bruxelles ?

Infos pratiques et Site internet : http://www.aboutdesoufre.com/

N’oubliez pas de mentionner que vous venez de notre part ;-)

Do you know that in this box, there is :

Do you know that I spent only 8 minutes to do it ?

Do you know that it’s not too expensive and that it’s a good way to use leftovers ?

Do you know that it’s delicious ?

Do you know that it’s very fun and healthy to eat it at work in place of sandwiches and things like that ?

… You know that a #Paleo Diet is what you need, right ? ;-)

Deuxième édition de l’initiation au CrossFit proposée par CrossFit Brussels, pour celles et ceux qui voudraient approfondir leur pratique du CrossFit, et s’orienter vers le Coaching et/ou le Personal Training fonctionnel.

Samedi :

  • Introduction au CrossFit et rappel physiologique : Vincent Stautemas
  • La présentation au client. La première séance : Geoffrey Vilers
  • L’alimentation “Paleo” : Yves Patte
  • La programmation des WODs : Vincent Stautemas
  • La création de l’entraînement. Dialogue et écoute : Geoffrey Vilers
  • Exercices pratiques

Dimanche :

  • L’état d’esprit CrossFit : Yves Patte
  • Le positionnement et la prise en main du groupe : Mike
  • Les mouvements de base : Yoann Van Beek
  • La rétention et le type de client : Geoffrey Vilers
  • Intégration de la force dans le CrossFit : Vincent Stautemas
  • Pratique

A consulter en ligne, la présentation PowerPoint que j’ai utilisée lors de ma présentation de l’alimentation “Paléo”. Je publierai bientôt quelques extraits de la vidéo. Par ailleurs, le contenu de cette présentation fera l’objet d’une publication détaillée dans la nouvelle revue NéoSanté.

L’alimentation “paleo” est peut-être encore nouvelle en Europe, elle connaît déjà de très nombreux adeptes aux Etats-Unis. En témoigne ce surprenant top 10 des livres les plus vendus sur Amazon.com dans la catégorie “Nutrition” (cliquez sur l’image pour agrandir). On y compte pas moins de 3 livres sur l’alimentation “paleo”, ce qui en fait le régime le plus recherché par les lecteurs d’Amazon !

Ces 3 livres sont (dans l’ordre) :

Chose intéressante, “The Paleo Solution” de Robb Wolf, se trouve également dans les meilleures ventes de la catégorie “Personal Health”, ce qui est la moindre des choses pour une manière de s’alimenter qui est avant tout tournée vers la santé…

Je rappelle que nous proposons, dans la salle de sport de CrossFit Brussels (Belgique), un suivi alimentaire complet selon les principes du régime “Paleo”. Et je pense que nous sommes les seuls à le faire en Belgique ! Si vous ne connaissez pas encore le CrossFit, renseignez-vous parce que le régime “paleo” et ce type d’entrainement “fonctionnel” sont tout à fait liés. Vous trouverez de nombreuses ressources sur ce site.

Sur cet autre blog, vous trouverez la vidéo d’une conférence que j’ai donnée à CrossFit Brussels sur ce régime : Conférence sur les régimes “Paleo” et “Zone” en vidéo ! sur www.yvespatte.com

Et très bientôt, vous pourrez acheter notre livret “Paleo / Zone”, co-écrit avec Yoann Van Beek et Vincent Stautemas (Coachs CrossFit à CrossFit Brussels) dans le cadre de ce suivi alimentaire. Ce petit livret est un guide pour toute personne qui se lance dans une reprise en main de sa santé, de sa condition physique et de son apparence physique. Bientôt les infos pour la vente sur ce site…

Le 24 septembre 2010, nous organisions à CrossFit Brussels une conférence sur les régimes Paleo et Zone, suivie par un barbecue ! Cette conférence constituait le lancement d’un programme de suivi alimentaire dont je m’occupe à CrossFit Brussels.

Pourquoi des régimes dans une salle CrossFit ?

La célèbre définition du CrossFit en 100 mots de Greg Glassman, fondateur de la méthode, commence par cette injonction :

« Mangez de la viande et des légumes, des noix et des graines, des fruits, peu de féculents et pas de sucre. Maintenez l’apport alimentaire à des niveaux qui favoriseront l’exercice, mais pas la prise de masse grasse corporelle ».

Cela signifie que la définition du CrossFit commence par l’alimentation ! C’est la première étape dans une démarche visant à reprendre sa santé et son physique en main.

Les trois parties de la conférence sont en ligne sur yvespatte.com, avec une explication complète des régimes Paleo et Zone : http://www.yvespatte.com/2011/02/confrence-sur-les-rgimes-paleo-zone-en-vido/

Vous pouvez également trouver une de mes interviews sur le site français Fysiki, concernant ces manières de s’alimenter : http://blog.fysiki.com/l’alimentation-paleo-zone-vous-connaissez.html

Pour toute information concernant le suivi alimentaire que nous proposons à CrossFit Brusselshttp://www.crossfitbrussels.be/fr/nutrition ou yvespatte@yahoo.fr ou encore 00 32 496 42 21 92

Dans la presse :

‘Caveman Diet’ growing followers : un article sur Espn décrit le succès du régime “paleo” dans la NFL, la ligue pro de football américain. John Welbourn, ancien joueur des New England Patiots, aujourd’hui propriétaire d’une salle CrossFit, a fait sa carrière en s’alimentant en “Paleo”. Et il semble qu’il ait fait beaucoup d’émules…  http://sports.espn.go.com/espn/page2/story?id=5021601

“Guest post” de Grégory Nile (CrossFit Brussels) sur le rapport taille / poids des meilleurs athlètes CrossFit. Une recherche très instructive…

 

En fouinant sur le net, je suis tombé sur quelques propos de Spealler à propos de son régime alimentaire…

I don’t weigh or measure my food. I don’t eat strict paleo and I don’t go nuts on my diet. I did it to much in wrestling and don’t want to go back to that. I tried zone, learned some things, and went from there. I try to eat frequently throughout the day. At my main meals I try to have a balance of macro nutrients, but don’t concern myself with this on the snacks. Really boils down to eating good quality food whenever I want.

En outre, en cherchant des infos sur les meilleurs athlètes, je me suis rendu compte que les “grands noms” avaient un point commun, à savoir qu’il pèsent tous plus lourd que leur taille moins 100.

Quelques exemples:

  • Miko Salo ==> 82kg pour 1m74
  • Graham Holmberg ==> 83-84kg pour 1m80
  • Jason Khalipa ==> 97kg pour 1m77
  • Rob Orlando ==> 86kg pour 1m72

Même Kristan Clever, chez les femmes, n’échappe pas à cette “règle” ==> 60kg pour 1m57

Seul Spealler est est dessous de sa taille moins 100 niveau poids avec 63kg pour 1m65.


Avec ces informations, je me suis dès lors demandé si ce ratio taille/poids avait une incidence sur les performances dans les trois grands domaines que sont la gym, le cardio et le weightlifting.

Et après consultation des performances des athlètes précités, il en ressort qu’avec son faible poids, Spealler est clairement avantagé en gym. C’est par contre tout le contraire en weightlifting où ses résultats sont bien en-dessous des autres.
 Et niveau cardio, curieusement, les athtlètes plus lourds ne semblent pas vraiment désavantagés. En effet, ils réalisent un temps similaire à celui de Spealler sur le 400m running et ne sont pas trop à la rue sur le 5000m running (d’ailleurs Miko Salo réaliserait un meilleur temps que Spealler sur cet exercice!)

Et sur le rameur, c’est Spealler qui est complètement à la rue par rapport aux autres. Le manque d’envergure dans le mouvement dû à la taille n’aide pas, c’est un fait, mais je suis convaincu que Spealler manque de puissance sur cet exercice.

 Il semblerait donc que pour pouvoir atteindre le juste milieu en performances dans les trois grands domaines du Crossfit, le poids de corps d’un athlète devrait se trouver au-delà de sa taille moins 100. Entre 3-4 kg et 10 maximum selon moi, sous peine de trop souffrir en gym alors.

Si ce point de vue devait s’avérer juste, la plupart d’entre nous devraient prendre de la masse musculaire pour améliorer leurs performances générales.

Toutes ces informations ont été trouvées sur le site de Rogue Fitness, dans la catégorie “Rogue athletes“.

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