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Après avoir parlé de l’alimentation paléolithique à Reebok CrossFit Louvre, CrossFit Original Addicts et CrossFit Liège, je donnerai une conférence sur le même sujet à CrossFit 1815 (Waterloo, Belgique), le samedi 1er juin, à 19h00 !
Comme à l’habitude maintenant, ça sera suivi par un repas “paléo” (barbecue + plats paléo), afin que ça ne reste pas “que” théorique, et que chacun puisse se rendre compte que l’alimentation paléo, c’est aussi savoureux, facile et nourrissant !
De mon côté, j’essaierai de vous montrer les fondements scientifiques d’une alimentation basée sur notre évolution en tant qu’être humain. J’expliquerai les preuves que nous avons quant à l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs et en quoi cette alimentation était meilleure que la notre alimentation moderne.
Je présenterai les liens entre l’alimentation et quelques-unes des maladies de civilisation : diabète, maladies cardio-vasculaires, hypertension, etc., ainsi qu’avec des troubles comme les allergies par exemple…
Et je terminerai sur quelques conseils pratiques de mise en oeuvre…
Pour un avant-goût de la conférence, voici un enregistrement audio de la version que j’ai donnée à CrossFit Liège. Merci à Julien, coach CrossFit et blogueur CrossFit/Paléo (Allez voir son blog : http://www.laaari.com/) : Télécharger ici…
INFOS
Date : Samedi 1er juin 2013. 19h : Conférence. 20h30 : Repas
Lieu : CrossFit 1815. Av. des Pâquerettes, 55. 1410 Waterloo (Zoning artisanal)
Prix :
- Adhérents CrossFit 1815 : Conférence : gratuit // Conférence + Repas : 15€
- Non-adhérents CrossFit 1815 : Conférence : 7 € // Conférence + Repas : 22 €

l’article complet :
ROCOURT : CONFERENCE SUR LE REGIME “PALEO-ZONE”, INSPIRE DE L’HOMME DE CRO-MAGNON.
C.V.
La nouvelle salle de fitness « CrossFit », qui a ouvert depuis quelques semaines dans l’ancien entrepôt de E5 Mode à Rocourt, organise ce vendredi une conférence avec un coach en nutrition. Yves Patte parlera du régime « paléo-zone », mix du régime paléolithique et de la diète The Zone qui fait fureur à Hollywood ces dernières années.
« Beaucoup de gens nous demandent des conseils nutritionnels pour accompagner leur entraînement », explique Émilie Boufflette, fondatrice, avec Tanguy Hardy, de « Urban Fitness », la sociétéde qui vient d’importer le CrossFit en région liégeoise pour la première fois. « Nous avons donc invité un coach de Bruxelles pour parler du régime « paléo-zone », qui est préconisé dans le CrossFit ». L’idée est simple : comme le CrossFit prône des mouvements fonctionnels séculaires (sauter, lever, pousser), le corps doit lui aussi être nourri avec les nutriments dont il a génétiquement besoin et qui n’ont quasi pas changé depuis que l’homme est passé de quatre à deux pattes puis qu’il a inventé l’avion. Le régime paléo est donc basé sur une alimentation type ‘homme des cavernes’, soit ce qui peut être chassé, cueilli, ramassé (viande, poisson, fruits et légumes, noix). Pas de produits laitiers car Cro-Magnon n’élevait pas (encore) de vaches, ni de céréales puisqu’il ne cultivait pas de champ. Et aucun sucre blanc.
Cette méthode est associée au régime « Zone » qui, lui, définit la quantité de nutriments à ingérer : soit 40 % de glucides, 30 % de protéines et 30 % de lipides. Le but est d’atteindre le « juste milieu », un équilibre qui doit alléger notre taux de sucre dans le sang et nous préserver des maladies dites « de civilisation », comme le diabète, l’excès de cholestérol et certains cancers. Info : 0479/91.01.50.
Plus d’informations à ce sujet dans La Meuse édition Liège de ce matin, ainsi que dans nos éditions numériques, sur http://num.sudinfo.be
DU SPORT EN SOULEVANT DES PNEUS DE TRACTEURS. Un nouveau mode de fitness débarque à Liège : le CrossFit
Le site de CrossFit Liège : http://www.crossfitliege.com/
Très heureux de vous annoncer que je donnerai une conférence sur l’alimentation paléo, à CrossFit Liège, le vendredi 5 avril 2013, à 19h.
Cette conférence s’inspirera des articles que je publie chaque mois dans la revue de santé “Néo Santé”, et du suivi alimentaire pratiqué à Reebok CrossFit Brussels et CrossFit 1815 depuis plus de 2 ans.
La conférence sera suivie par une dégustation de plats paléo, par Julien (@jLRVR), Coach CrossFit et auteur du blog LAAARI.com
Je donnerai également une conférence à CrossFit 1815, au mois de mai (info bientôt)
Le couple CrossFit / Paléo est la clé pour perdre de la masse grasse et reprendre en main son apparence physique, sa santé et ses capacités.
Rahil nous montre ici ses photos avant/après, en 6 mois de CrossFit à Reebok CrossFit Brussels et d’alimentation paléo ! 11 kg en moins !
“Je tenais à remercier cette box de Reebok Crossfit Brussels pour toute cette souffrance qu’ils m’ont fait endurer ! Ben pour ses encouragement, Yves pour ses conseils paleo, Driss pour me pousser à toujours prendre plus lourd et ces wods hardcore ! Alexis pour ses étirements, et tout le reste des coaches qui sont derrière toi pendant les wods !! J’ai perdu 11 kilos en 6 mois en faisant du Crossfit et en mangeant paléo !“
“Quand j’ai commencé le crossfit, je ne savais pas faire de pull ups ni de DU. Là, je les enchaine !“
Pourquoi est-ce que ça marche aussi bien ? Parce que les deux facteurs les plus importants pour rendre le corps plus sensible à l’insuline (et donc rendre le corps plus performant pour utiliser les sucres au lieu de les stocker sous forme de graisse) sont :
- manger des aliments à index glycémique bas (et donc pas ou peu de céréales, mais plutôt des légumes).
- l’entraînement à haute intensité (et donc des efforts plutôt courts et intenses)
… Et c’est exactement ce qu’offrent le CrossFit et l’alimentation paléo !
Prochaines conférences sur l’alimentation paléo que je donnerai dans des salles CrossFit :
- CrossFit Liège : 05 avril 2013, 19h.
- CrossFit 1815 : en mai (date à définir)

Le samedi 9 mars 2013, j’aurai la chance de donner une conférence sur l’alimentation “paléo” à CrossFit Original Addicts, Paris. Venez nombreux, c’est ouvert à tout le monde. Infos éventuelles à cette adresse : contact@crossfitoriginaladdicts.com
J’essaierai de présenter l’ensemble de la démarche, ses fondements scientifiques et historiques, ainsi que la mise en application d’une telle alimentation aujourd’hui.
- Quelle était l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs ?
- Qu’est-ce qui distingue notre alimentation de celle de nos ancêtres ?
- Quels sont les troubles de santé créés par l’alimentation industrielle moderne ?
- Quelle alimentation avoir lorsqu’on s’entraîne ?
Ce sera suivi d’une séance de questions-réponses. Le contenu sera basé sur les articles que je publie, chaque mois, dans la revue médicale “Néo Santé”, ainsi que sur les expériences de coaching paléo que j’effectue à Reebok CrossFit Brussels et à CrossFit 1815 depuis plus de 2 ans…
Date : Samedi 9 mars 2013
Heure : 17 h
Lieu : CrossFit Original Addicts. 72, Boulevard Charonne. 75020 Paris.
(Pour les Belges, je donnerai également une conférence sur l’alimentation paléo, le vendredi 5 avril, à CrossFit Liège !)

Le samedi 16 février 2013, je serai à Reebok CrossFit Louvre pour parler de l’alimentation paléo. Et cette conférence sera suivie par une démonstration de cuisine paléo, par Romain Behar, cuisinier parisien, spécialisé en alimentation paléo…
J’essaierai de présenter l’alimentation paléo, à la fois pour celles et ceux qui souhaitent découvrir ce type d’alimentation que pour celles et ceux qui ont déjà opté pour le paléo et qui souhaitent affiner leur apport nutritif.
Plus précisément, je parlerai :
- des fondements scientifiques de l’alimentation paléo
- des bienfaits d’une telle alimentation en matière de santé
- de la mise en oeuvre du paléo au quotidien
- de la mise en oeuvre du paléo dans le CrossFit
Le contenu sera basé sur les articles que je publie, chaque mois, dans la revue médicale “Néo Santé”, ainsi que sur les expériences de coaching paléo que j’effectue à Reebok CrossFit Brussels et à CrossFit 1815…
Sur la journée, il y aura 2 séances :
- 12h00 à 14h00
- 14h30 à 16h30
Les places sont limitées à 20 personnes. Inscriptions obligatoires par mail: sebastien@reebokcrossfitlouvre.com
Au plaisir de vous y voir !! Et d’ores et déjà merci à Reebok CrossFit Louvre pour cette opportunité !

Marshall White, de Lift Big Eat Big
Voilà une question qu’on me pose très souvent : est-il possible de prendre de la masse musculaire lorsqu’on fait du CrossFit, et surtout en mangeant “paléo” ???
Pour y répondre : pourquoi ne pas voir ce qu’en dit une référence en terme de prise de masse : le site Lift Big, Eat Big, bien connu des Powerlifters !
Dans l’article intitulé “How To Get Big While Doing Crossfit“, l’auteur y répond d’une manière assez intéressante :
1. En mangeant “paléo”, les femmes se mettent généralement à manger davantage de protéines et de bonnes graisses que ce qu’elles faisaient avant. Donc, elles prennent un peu de masse musculaire. Les hommes, quant à eux, lorsqu’ils commencent à manger “paléo”, se mettent à manger moins “calorique” qu’avant, ils ont donc tendance à perdre de la masse grasse… sans toujours prendre de la masse maigre.
Manger des protéines ne suffit pas. Juste manger des oeufs et du bacon au petit déjeuner ne représente pas un apport en calories suffisant pour prendre de la masse musculaire (même avec 5 oeufs et 6 tranches de bacon). Il faudrait au moins rajouter un avocat entier (pour les lipides) et des glucides ! Si on est trop en “low-carb”, c’est-à-dire un apport trop bas en
glucides, les protéines sont utilisées pour l’énergie et non pour la construction musculaire. En fait, manger “paléo” ne signifie pas de ne pas manger de glucides. Dans le modèle “Zone”, les glucides représentent toujours 40% de l’apport en calories. On parle de “low-carb”, parce que ce type d’alimentation est moins riche en glucides que l’alimentation industrielle moderne, dans laquelle les “carbs” (= les glucides) représentent souvent 70 à 80 % de l’apport calorique… d’où les problèmes d’obésité, de diabète, etc…
Mais d’où vont provenir ces glucides ? On apprend que la majorité de l’équipe de Lift Big Eat Big est gluten-free ! Ce qui signifie qu’ils ne consomment pas de céréales… ni pâtes, ni pain ! Des aliments hautement inflammatoires. Les glucides, ils vont les chercher dans le riz. Conseillé : 1/2 cup de riz (125 gr) 3 à 4 fois par semaine. Ce qui n’est pas immense. Et c’est le riz blanc qui est privilégié, puisque moins inflammatoire que le riz complet. A défaut de riz, ils préconisent des patates douces…
Et qu’en est-il des shakes ? L’équipe de Lift Big Eat Big conseille de ne pas remplacer les vrais aliments par des shakes ! Et lorsque l’auteur de l’article prend un shake, c’est de la Grass-fed Whey (Whey protein issue de lait de vache élevée en pâturage), mixé avec du riz soufflé, à index glycémique élevé, pour susciter la croissance musculaire, par exemple juste après l’entraînement.
2. Au niveau du programme d’entraînement : Lift Big Eat Big rappelle l’importance du… repos ! Ne pas s’entraîner tous les jours
si on veut prendre de la masse musculaire. Et c’est une chose à laquelle nous sommes confrontés souvent dans les salles CrossFit : des athlètes tellement motivés qu’ils veulent venir tous les jours. Mauvaise idée. La programmation CrossFit officielle prévoit des jours de repos sur la semaine. Si quelqu’un est payé à CrossFit.com pour publier un post disant “Rest Day” tous les deux ou trois jours, c’est qu’il y a une raison ! C’est durant ces jours de repos que le corps se reconstruit…
3. Il est important de faire des entraînements, moins longs, mais plus lourds. Des longues séries de répétitions, au poids de corps, ne vous donneront pas davantage de masse musculaire. Peut-être au début, pour quelqu’un qui débute en CrossFit, mais pas au-delà d’un certain temps. Cette composante “Force” est bien présente dans le CrossFit. Ne croyez pas qu’un WOD de 10 minutes, avec des séries courtes de 3 ou 6 répétitions est trop facile. Si vous chargez bien, ça vous permettra de prendre de la masse musculaire, ce qui est également fondamental en CrossFit. Les mouvements “Strongman” sont également là pour ça !
Et ne vous inquiétez pas pour vos capacités cardio-vasculaires : lorsqu’on s’entraîne en force, on perd très peu au niveau cardio (alors que l’inverse n’est pas vrai : si vous ne faites que du cardio, vous allez perdre en masse musculaire).
Pour lire l’article en entier et en anglais, c’est ici !

A l’occasion de la prochaine ouverture de CrossFit 1815 à Waterloo, la “petite soeur” de Reebok CrossFit Brussels, il est intéressant de faire le point sur le développement du CrossFit. Cette dernière année, c’est près de 1000 salles qui ont ouvert dans le monde, pour atteindre un nombre total de 5000 salles affiliées ! (Source : TabataTimes)
Rien qu’en Belgique, actuellement et dans les mois à venir, c’est 4 salles qui ouvrent ! Et je crois qu’on peut dire la même chose pour la France avec l’ouverture récente de plusieurs salles et des projets divers dans tout l’hexagone. L’Europe, en général, se porte bien, puisqu’après les Etats-Unis, c’est la région du monde où on retrouve le plus d’affiliés : 8,8%. Et si les pays nordiques avaient pris de l’avance, le centre et le sud rattrapent petit à petit leur retard…
Une des conséquences est l’augmentation incroyable du niveau ! Chaque compétition attire de plus en plus d’athlètes, ce qui fait que la sélection pour la phase finale représente toujours un niveau plus élevé. C’est ce qu’on voit actuellement avec les London Throwdown, où il y a plus de 1000 inscrits chez les hommes ! Seuls les 150 premiers seront qualifiés… Les Lowlands Throwdown, cette année, ont du prévoir une phase de qualifications, pour pouvoir accepter les 100 meilleurs athlètes (70 hommes / 30 femmes). Et on imagine bien que les Open 2013 seront encore un cran au-dessus, vu tous les nouveaux athlètes qui se sont révélés depuis l’année passée, que ce soit lors du Reebok CrossFit Fitness Championship, du Brussels Throwdown, du Lowlands Throwdown, ou maintenant du London Throwdown !
Et le CrossFit étant, par définition, une méthode “inclusive”, sa popularité va donner de la visibilité à tout ce qu’il inclut. Exemples : l’haltérophilie et l’alimentation paléolithique.
Un article très récent, dans CrossFit Journal, montrait qu’aux Etats-Unis, ces 4 dernières années, le nombre d’haltérophiles a augmenté de 30 % ! Le nombre de coachs d’haltérophilie a augmenté de 139 % !!
Selon Ursula Garza Papandrea, Coach senior et directrice technique de la Fédération américaine d’Haltérophilie : “Le CrossFit est définitivement en train de populariser l’haltérophilie. Et c’est immense pour nous. (…) La communauté CrossFit a été capable d’attirer plus de monde vers l’haltérophilie que ce que nous aurions pu faire“.
C’est assez clair en Belgique. Il y a 4 ans, j’avais contacté la Fédération d’haltérophilie, qui me disait manquer de clubs, de coachs et même d’adhérents. A cette époque, la responsable m’avait dit qu’ils attendaient pour organiser des formations de coachs… par manque de participants. Aujourd’hui, le Coach National d’haltérophilie, Philippe de Pauw entraîne chaque semaine à Reebok CrossFit Brussels. Des athlètes CrossFit ont rejoint son club d’haltérophilie. Et en Belgique, comme aux Pays-Bas et en France, des athlètes CrossFit se testent dans des compétitions d’haltérophilie…
Même chose pour l’alimentation paléolithique. Ce n’est clairement pas nouveau, mais le CrossFit lui a permis de gagner en visibilité et en popularité. Le monde francophone, par exemple, a connu une longue tradition de médecins qui défendaient les
principes du “Paléo”, comme Jean Seignalet (1936-2003) ou Jacques Fradin, en France, ou Guy-Claude Burger (1934) en Suisse.
Pourtant, aucun d’eux n’a pu faire sortir l’alimentation paléolithique d’un confinement aux initiés, réservé à quelques originaux, controversés. Avec le CrossFit, c’est 5000 salles de sport qui défendent les principes du Paléo, et qui le popularisent dans les milieux sportifs, et pour tout un chacun. De plus en plus de blogs émergent. Des reportages sur le Paléo sont diffusés sur les chaînes nationales (TF1, France 24, France 5, etc.). Des projets de restaurant font leur apparition. Des médecins et nutritionnistes s’y mettent, etc.
A ma connaissance, aucune autre méthode d’entraînement n’a autant popularisé, en se popularisant, des principes de base comme ceux de l’haltérophilie (charges libres, explosivité, vitesse, etc.) et ceux de l’alimentation paléo (manger naturellement…).
Mais on pourrait tout à fait réfléchir dans le sens inverse et se dire que si le CrossFit a autant de succès, c’est parce qu’il a pu inclure des principes qui viennent de l’haltérophilie et du paléo, qui sont deux méthodes efficaces pour développer force, explosivité, vitesse, et renforcer la santé, perdre de la masse grasse, etc…
Quoi qu’il en soit, le CrossFit, l’haltérophilie et l’alimentation paléo se développent fortement actuellement. Et c’est une très bonne chose en matière de santé publique et de renforcement des capacités physiques.

Pure Pharma est un des deux partenaires de SportisEverywhere.com (avec Five-On). Depuis la France, vous pouvez commander rapidement des produits Pure Pharma, via le lien dans la colonne de gauche du site. Plus d’infos sur ces produits ? C’est dans cet article …
Reebok CrossFit Louvre et Cédric Annicette, du site Forme Attitude, ont participé à un des derniers reportages de France 24 (diffusé le 27 octobre 2012) sur le CrossFit et l’alimentation paléo.
Le reportage a au moins l’intérêt de montrer le lien étroit entre CrossFit et alimentation paléo. A voir donc et à partager

L’alimentation “paléo” est-elle adaptée à la pratique d’un sport ? Que Robb Wolf conseille-t-il de manger lors d’une compétition CrossFit ? Qu’est-ce que les BCAA et la glutamine ? En quoi l’acidité détruit-elle les muscles ? Les produits pour sportifs servent-ils à autre chose qu’à pallier une alimentation déséquilibrée ? Et pourquoi les Inuits boivent-ils du sang de Caribou ?
Temps de lecture : 10 minutes
Une idée communément admise dans le milieu sportif est que l’énergie nous vient du “sucre” et que l’alimentation du sportif doit donc inclure de grandes quantités de pâtes, de pain, de riz, de céréales, etc. Cette idée qui fit la fortune de toute l’industrie agro-alimentaire, à coups de boissons et de compléments sportifs, oublie pourtant qu’en matière d’alimentation sportive, le “one size fits all” n’a aucune validité, et que l’alimentation du sportif devra dépendre :
- du sport en question
- du métabolisme du sportif pratiquant ce sport
- des buts du sportif dans ce sport
Cette nutrition basée sur les glucides relève par ailleurs d’une vision trop simpliste du corps, ne tenant pas compte de tous les mécanismes plus complexes au niveau des micronutriments, de l’acidité du corps, et des hormones.
Comment expliquer, également, que durant des millions d’années, nous avons évolué dans un univers extrêmement physique – y compris au niveau des condition de vie (grand froid, etc.) – sans céréales (donc sans pâtes, sans pain, sans riz, etc.) ? L’approche paléolithique nous invite donc à une analyse plus détaillée de ce qui se joue dans notre corps lorsque nous pratiquons une activité physique.
Parce que si l’ère moderne a inventé le sport, elle n’a pas inventé l’activité physique. Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, tout comme les membres des tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont perduré jusqu’au 19ème et au 20ème siècle, dans certains endroits de la planète, avaient des aptitudes physiques qui surclassaient largement les nôtres, et même celles des meilleurs athlètes actuels !
Une analyse d’empreintes de pieds, datant d’il y a 20.000 ans, en Australie, montre ainsi que l’homme qui a fait ses empreintes courait à une vitesse de 37 km/h… sur une surface boueuse et à pieds nus. La même analyse en conclut que si cet homme avait couru sur une piste d’athlétisme, avec des chaussures munies de spikes, il aurait atteint une vitesse de 45 km/h : 3 km/h plus rapides qu’Usain Bolt !
On pourrait ainsi multiplier les exemples de sociétés de chasseurs-cueilleurs faisant preuve de compétences physiques supérieures aux nôtres, et cela aux quatre coins du monde. Des Tutsis capables d’égaler certains records du monde en saut en hauteur jusqu’aux Inuits canadiens ayant une capacité respiratoire impressionnante. Tout cela avec une alimentation paléolithique…
De plus en plus de sportifs ne s’y sont pas trompés et ont fait le choix d’une alimentation plus proche de notre évolution, mettant de côté les produits céréaliers et industriels. De Djokovic qui le fit à l’occasion d’un diagnostic d’intolérance au gluten, jusqu’à la fondation de Lance Armstrong (LiveStrong) qui préconise l’alimentation paléo, c’est toute une nouvelle génération de sportifs qui fait le choix de ce type d’alimentation, dans des disciplines aussi différentes que la natation, l’aviron, le ski, le football américain ou le rugby.
Alors, qu’est-ce qui fait que cette alimentation est propice à la performance physique ?
LES MACRO-NUTRIMENTS
Précisons tout de suite que l’alimentation “paléo” n’est pas “hypoglucidique”. Elle préconise simplement d’opter pour des sources de glucides à index glycémique bas, comme les légumes et la plupart des fruits. Ces aliments à IG bas augmentent lentement le taux de sucre dans le sang, ne provoquant pas de pic d’insuline. L’insuline étant une hormone de stockage, elle favorise le stockage du glucose dans les tissus adipeux. Des aliments à IG bas vont plutôt favoriser la dégradation des graisses.
Les bonnes graisses sont par fondamentales dans la nutrition d’un sportif. Une étude a fait tester, à un groupe de coureurs, trois régimes : l’un dit “normal” (au sens occidental moderne), avec 61% de glucides et 24% de lipides ; un autre dit “glucidique” avec 73% de glucides et 15% de lipides ; le dernier dit “lipidique” avec 50% de glucides et 38% de lipides, c’est-à-dire une répartition très proche de l’alimentation “paléo”. Les résultats montrent que le régime “lipidique” a amélioré leur capacité respiratoire, qu’ils étaient capables de courir 32% plus longtemps, et que leur taux d’acides gras libres (produisant une grande quantité d’ATP, molécules énergétiques privilégiées des cellules) avait augmenté.
Le “gras”, autrefois banni par les sportifs au détriment du sucre, fait donc son retour : des études récentes ont montré que la capacité à oxyder des acides gras libres, durant des efforts longs, joue un rôle plus important que ce qui était perçu auparavant (lire l’article en pdf). Et on connaît évidemment le rôle des omega-3, dont l’alimentation “paléolithique” est très riche, dans la réduction des inflammations articulaires.
Quant aux protéines, le régime paléolithique fournit non seulement une quantité, mais également une qualité, plus grande de protéines que l’alimentation moderne. Les protéines animales, en particulier, fournissent davantage de glutamine et d’acides aminés ramifiés (les fameux BCAA) : leucine, isoleucine, etc. Bien connues des sportifs, ces BCAA réduisent la perception de fatigue
durant l’effort, en inhibant la production de sérotonine, qui transmet au cerveau la sensation de fatigue, et favorisent la récupération et la croissance musculaires après l’effort. La leucine, en particulier, intervient dans la synthèse des protéines au niveau musculaire.
Une alimentation riche en protéines favorise non seulement la masse musculaire, mais permet également de maintenir un taux de masse grasse faible : des sociétés de chasseurs-cueilleurs comme les Aborigènes en Australie, les Pygmées du Congo, les Hadza de Tanzanie, les Inuits du Canada et les Boshimans du Kalahari ont tous un taux de masse grasse très inférieur aux Occidentaux industrialisés.
Les Inuits, en particulier, avaient une alimentation quasi-exclusivement basée sur les produits de la pêche et de la chasse. Rien à cueillir dans les régions arctiques. Cela en faisait une alimentation basée majoritairement sur le gras, puisque 80 à 85 % de leurs calories leur venaient du gras, les 15 à 20 % restants provenant des protéines. Un anthropologue, Vilhjalmer Stefansson, ayant vécu avec les Inuits durant un an, au début du 20ème siècle, reporte même que les Inuits veillaient à ne pas manger trop de protéines, donnant les excès de viande maigre à leurs chiens, et gardant pour eux les parties les plus grasses (lire l’article en pdf).
Mais comment survivre sans sources de glucides, uniquement avec des protéines et des lipides, alors que toute personne qui arrêterait les glucides durant deux ou trois jours se sentirait manquer d’énergie ?
Sans apports en glucose, l’organisme va synthétiser les corps cétoniques, via le foie, et les utiliser comme source d’énergie à la place du glucose. C’est pourquoi on parle de “cétose“. Le niveau très bas d’insuline, dû à un régime pauvre en glucides, va provoquer une dégradation des triglycérides, stockés dans les cellules adipeuses. Après une semaine d’adaptation, où l’énergie peut manquer, les recherches montrent que les performances (endurance, VO2max, etc.) reviennent à leur état initial : le corps s’est adapté à une alimentation pauvre en glucides. C’est la “keto-adaptation” en anglais… (lire l’article en pdf)
LES MICRO-NUTRIMENTS
Mais c’est peut-être au niveau des micro-nutriments que les bienfaits d’une alimentation paléolithque pour la performance sportive se révèlent le plus.
En comparaison avec celle des Australiens modernes, l’alimentation paléolithique est 366% plus riche en magnésium ! Cet oligo-élément augmente la puissance musculaire, réduit les risques de crampes et l’impact inflammatoire de l’exercice, et favorise le nettoyage de l’acide lactique. Des études montrent qu’une supplémentation en magnésium permet de courir à intensité maximale plus longtemps.
Il est également fondamental de regarder ce qui se joue au niveau de l’acidité. Le pH est la mesure de la quantité d’ions d’hydrogènes libres dans notre corps (H+). Beaucoup d’H+ signifie un pH bas, et donc une forte acidité. Peu d’H+ signifie un pH élevé, et donc un milieu peu acide, qu’on appelle “alcalin”.
Le potassium est un élément qui permet de réguler le pH. L’alimentation paléolithique en était 316% plus riche que la nôtre, grâce aux quantités de plantes que nos ancêtres mangeaient. Ces fruits et légumes (alcalisants) compensaient les protéines animales plutôt acidifiantes. Les molécules de citrate libérées par le potassium dans le corps sont métabolisées en bicarbonate, qui est utilisé pour ré-équilibrer tout excès d’H+.
A l’inverse des plantes, les produits laitiers, les légumineuses et les grains contiennent des niveaux importants d’acides aminés soufrés, qui génèrent un excès d’H+, rendant le corps plus acide…
Un bon pH est aussi important pour la santé que pour les performances physiques. Pour réduire les H+, le corps les attache à une autre molécule, l’ammoniac, et élimine le composé via les reins. Mais ceux-ci ont besoin de glutamine pour produire l’ammoniac.
La glutamine est produite par le foie, à partir de la dégradation de muscles squelettiques. Donc, si le corps est trop acide, les muscles vont se dégrader et relâcher des acides aminés pour produire la glutamine permettant d’équilibrer le pH. On comprend donc que de nombreux sportifs prennent des suppléments en glutamine, mais cela signifie aussi que ça ne sert à rien s’ils ont une alimentation trop acide…
L’alcalisation améliore d’ailleurs les performances sportives. En effet, trop d’H+ inhibe d’une part le fonctionnement de deux protéines dans les fibres musculaires, l’actine et la myosine, qui participent à la contraction du muscle ; et d’autre part, l’enzyme qui participe à l’oxydation du glucose dans les muscles (et donc à la production d’énergie).
C’est pourquoi beaucoup de boissons pour sportifs (surtout en endurance) sont riches en sodium (bicarbonate ou citrate). Ca permet entre autres d’augmenter le niveau de bicarbonate dans le sang, le rendant plus à même de drainer les H+ des muscles. Mais le sodium peut également causer nausée et ballonnement. Une alimentation plus riche en fruits et légumes serait plus appropriée. Une étude montre d’ailleurs qu’à court terme déjà, une alimentation alcalisante permet d’améliorer les performances anaérobiques.
L’alimentation des Inuits était riche en sodium. Se nourrissant majoritairement de produits marins, ils rajoutaient même du sang de caribou – riche en sodium - dans leur soupe lorsqu’ils s’écartaient des côtes, pour aller chasser !
Glutamine, BCAA, boissons ré-hydratantes sucrées, beaucoup de produits alimentaires pour sportifs viennent souvent compenser une alimentation trop pauvre ou mal équilibrée. Essayez donc de revenir à une alimentation la plus naturelle possible, avant de faire appel aux produits que propose l’industrie du sport.
CONCRETEMENT, QUE MANGER ?
Avant l’activité physique :
- Favorisez les glucides, pour maximiser les stocks de glycogène. Optez pour des fruits ou des patates douces, à index glycémique bas.
- Prévoyez une source naturelle de protéines pour les BCAA.
- Pensez à bien vous hydrater.
Dans les 30 minutes qui suivent :
Vous avez le choix entre deux options : des glucides… ou pas. Et ça dépendra essentiellement de vos objectifs. Selon Robb Wolf, si votre objectif est de rendre votre corps plus sensible à l’insuline (et donc perdre de la masse grasse et améliorer votre santé), il est
préférable d’opter pour un Post Workout Meal “Low Carb”, pas ou peu de glucides et de préférence à index glycémique bas. Robb Wolf conseille un mélange Whey (protéines) et lait de coco…
Mais si vous êtes déjà sec (taux de masse grasse inférieur à 10% pour les hommes et 15% pour les femmes), vous pouvez vous autoriser un Post Workout Meal “High Carb”, avec des glucides à index glycémique plus élevé, vous permettant de reconstituer les stocks de glycogène… Robb Wolf propose de se servir des blocks du régime “Zone” que beaucoup de CrossFitters connaissent :
- après un “petit WOD”, prenez l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines et l’équivalent d’un quart de vos blocks de glucides.
- après un “gros WOD“, prenez également l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines, mais avec l’équivalent de la moitié de vos blocks de glucides !
Donc, si vous êtes sur 16 blocks par jour, votre post workout meal peut être composé de 4 blocks de protéines et de 4 à 8 blocks de glucides, selon le WOD, à rajouter à vos 16 blocks !! Cela représente plus ou moins 30 gr de protéines et entre 40 et 70 gr de glucides. C’est une dose de Progenex avec 250 ml de lait, et une banane associée éventuellement à une ou deux cuillères de miel…
Dans les heures qui suivent :
- Continuez à manger des glucides, mais cette fois-ci, à index glycémique bas, ainsi que des acides aminés pour la réparation musculaire. Pour les acides aminés : optez pour des poissons gras, du poulet ou de la dinde.
- Prévoyez également une source de potassium pour réguler l’acidité des tissus musculaires. Parmi les aliments riches en glucides et en potassium : raisins, patates douces, banane, ananas, kiwi, pomme, etc.
Et si vous participez aux CrossFit Games… ou même au Brussels / Lowlands Throwdown ?
Les règles restent les mêmes lorsqu’on participe à une compétition avec plusieurs WODs sur la journée, toujours selon Robb Wolf :
- Recharge glucidique après chaque WOD (éventuellement en utilisant le système “Zone” pré-cité).
- Prévoir des aliments qu’on digère bien, comme un shake de protéines qu’on tolère bien.
- Et des noix et des amandes à grignoter entre les WODs.
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Deux articles publiés ces derniers jours montrent à quel point le CrossFit et l’alimentation paléo sont des pratiques fondées scientifiquement.
Le premier est publié dans The Guardian (UK). Le professeur Henry Bunn, de l’Université du Wisconsin a découvert que nos ancêtres ont chassé et consommé de la viande depuis plus longtemps que ce qu’on ne pensait.
Jusqu’ici, nous pensions qu’il y a 2 millions d’années, nos ancêtres n’étaient pas encore capables de chasser les animaux. La viande qu’ils mangeaient, pensait-on, étaient des animaux morts par eux-mêmes, ou des restes laissés par d’autres animaux, de meilleurs prédateurs comme les lions, les tigres, et autres carnivores. La preuve la plus ancienne de chasse humaine datait de 400.000 ans, en Allemagne.
Mais Bunn affirme maintenant que nous étions déjà capables, il y a 2 millions d’années, de chasser des proies pour leur nourriture. Les recherches ont effectivement montré que les restes d’animaux consommés par nos ancêtres à cette époque, en Tanzanie, provenaient d’animaux d’un âge différent de ce que les autres prédateurs chassaient. Ce n’était donc pas des restes laissés par les lions, par exemple, mais bien des proies tuées par nos ancêtres.
La découverte est importante parce qu’elle ré-évalue le moment où nos ancêtres ont eu accès à une nourriture riche en protéines. Cet apport en protéines libérant le corps de dépenses en énergie qui était nécessaire à la digestion des végétaux, le cerveau a pu se développer et nous faire évoluer vers… homo sapiens… Lire l’article ici.
Le deuxième article est écrit par Pierre Debraux, sur le site Sciences du Sport.com. Ce docteur en Performance motrice fait le point sur le High Intensity Interval Training (HIIT). Pour rappel, le H.I.I.T. peut être défini comme “une répétition de sprints de durée courte à modérée (i.e., 10s à 5 minutes) réalisés à une intensité supérieure au seuil anaérobie et séparés par une période récupération de durée variable ” (Laursen and Jenkins, 2002). Et ce type d’entraînement permet d’améliorer à la fois les capacités aérobiques et anaérobiques. En CrossFit, l’exemple le plus connu en matière de HIIT est le protocole “Tabata”, du nom de ce médecin japonais, qui consiste à alterner 20 secondes d’entraînement à haute intensité avec 10 secondes de repos. Lire l’article ici.
SportisEverywhere.com et Reebok CrossFit Brussels sont tous les deux partenaires de la marque Pure Pharma pour tout ce qui est Omega-3, Vitamine D3 et minéraux. Simplement parce que nous pensons que c’est actuellement la marque qui propose les suppléments de la meilleure qualité, tout en s’impliquant sincèrement dans le CrossFit et l’alimentation “paléo”. Ils sponsorisent effectivement des athlètes comme Annie Thorisdottir, Jason Khalipa, Mikko Salo, Carey Kepler, Julie Foucher, Ben Smith, etc.
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Dans le numéro 14 de la revue Néo Santé (juillet-août 2012), j’avais publié un article sur la Vitamine D3, expliquant son importance pour renforcer les dents, ainsi que pour l’assimilation de minéraux comme le Calcium, le Phosphore et le Magnésium.
Dans le numéro 15 de cette même revue (septembre 2012), je publie un article sur les poissons gras, et donc sur les Omega-3. On pourrait pratiquement résumer l’évolution de notre alimentation, depuis la période paléolithique jusqu’à notre alimentation industrielle à partir du rapport Omega-6 / Omega-3. Un bon rapport est plus ou moins de 3 Omega-6 pour 1 Omega-3… A l’heure actuelle, en France, on est dans un rapport 18 Omega-6 pour 1 Omega-3 !! Aux Etats-Unis, on est dans un rapport 40/1 !!! En cause ? Les céréales que l’on mange, les viandes et poissons nourris aux… céréales, et les graisses hydrogénées qui diminuent la quantité d’Omega-3 des huiles végétales… Les conséquences ? Résistance à l’insuline (et donc stockage de masse grasse), problèmes cardiaques, cholestérol, fatigue chronique, douleurs aux articulations, etc… (plus d’infos sur les Omega-3 dans cet article que j’ai publié en juillet 2012 sur SportisEverywhere.com)

Nouveau produit de la gamme Pure Pharma : les minéraux “M3“. Derrière ce nom, on retrouve un supplément davantage orienté “performances sportives“, composé de :
- Deux formes de Magnésium (Magnesium Taurinate et Magnesium Gluconate), utiles pour la production d’énergie, la contraction musculaire et la minéralisation des os. Le magnésium intervient dans la métabolisation des macro-nutriments (protéines, lipides, glucides) en énergie.
Du Zinc : pour la synthèse des protéines au niveau musculaire, la croissance des cellules et le renforcement du système immunitaire.- De la Vitamine B6 : pour favoriser l’absorption du Magnésium.
- De l’Acide malique : pour favoriser l’apport en énergie depuis l’alimentation, en particulier lorsque les cellules manquent d’oxygène, donc par exemple lors d’efforts physiques.
Si vous vous entraînez à Reebok CrossFit Brussels, vous trouverez les Omega-3, la Vitamine D3 et les Minéraux “M3″ Pure Pharma, à la salle, au meilleur prix. Si vous n’avez pas la chance de vous entraînez dans cette salle, vous pouvez commander les produits Pure Pharma sur leur site internet (livraison très rapide en Belgique et en France !) en cliquant sur leur bannière, en haut à gauche sur ce site, ou en cliquant sur ce lien. Et de cette manière, vous soutenez un peu le partenariat entre SportisEverywhere.com et Pure Pharma

Celles et ceux qui me connaissent savent que je défends prioritairement une alimentation complète et équilibrée : notre alimentation est censée nous apporter tout ce dont nous avons besoin. Après tout, si on mange selon le modèle paléo, on mange comme nos ancêtres ont mangé durant près de 2,5 millions d’années…
Pourtant, la nourriture qu’ils consommaient n’étaient pas la même que la nôtre. Prenez le boeuf : celui que nous mangeons actuellement a probablement été nourri de céréales et de maïs, et contient donc bien plus d’Omega-6 que les bêtes sauvages que mangeaient nos ancêtres. Se nourrissant d’herbes, ces bêtes sauvages avaient une viande bien plus riche en Omega-3… Même chose pour les poissons gras, comme le saumon : ils tirent leurs Omega-3 des algues sauvages qu’ils mangent. Vous vous doutez donc bien que les poissons d’élevage en contiennent beaucoup moins.
D’où l’intérêt de supplémenter son alimentation, juste pour ré-ajuster ce que même une alimentation saine et équilibrée ne peut apporter.
C’est comme ça que j’ai testé, durant un mois, les Omega-3 et la Vitamine D3 de Pure Pharma.
LES OMEGA-3
Les Omega-3 sont au cœur de l’alimentation paléolithique, et constituent un point clé lorsqu’il s’agit d’opposer la manière de manger de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs à celle de nos sociétés occidentales, agricoles et industrielles. L’analyse de l’évolution de consommation d’Omega-3 plaide effectivement en faveur d’une alimentation sans produits céréaliers, et basée essentiellement sur des produits naturels.
Les Omega-3 sont des acides gras poly-insaturés. On ne peut pas les produire, mais on en a besoin. C’est pourquoi on parle d’acides gras “essentiels“. Parmi les principaux Omega-3, il y a l’acide alpha-linolénique (ALA), l’acide éicosapentaénoïque (EPA) et l’acide docosahexaénoïque (DHA). Ces deux derniers sont généralement ceux qui
composent les compléments alimentaires. Ils peuvent être synthétisés par l’organisme à partir de l’acide linolénique, mais en petite quantité seulement.
Dans notre alimentation, les Omega-3 se trouvent principalement dans les poissons gras, les graines de lin, certaines noix, les végétaux à feuilles vertes, etc. Les poissons vivant en eau froide en sont particulièrement riches : saumon, flétan, hareng, maquereau, anchois, sardines, etc.
Pour remettre tout ça dans une perspective évolutionniste, nous pourrions dire que les passages successifs du Paléolithique au Néolithique, puis à la société industrielle moderne, sont une longue diminution de notre consommation d’Omega-3, au profit des Omega-6. On considère que nos ancêtres du Paléolithique avaient une alimentation qui se situait dans un rapport Omega-6/Omega-3 entre 4/1 et 2/1. Aujourd’hui, en France, ce rapport est de 18/1 ! Aux Etats-Unis, on monte même jusqu’à 40/1 ! L’évolution fut très rapide ces dernières décennies. On estime que de 1960 à 2000, la consommation d’Omega-6 a augmenté de 250%, alors que celle d’Omega-3 a diminué de 40%…
Toutes les populations dont l’alimentation était basée sur les produits de la mer étaient également dans un bon rapport entre ces acides gras. C’est le cas des Inuits du Groenland, ou des populations vivant au Japon. Une étude sur des tribus
africaines consommant beaucoup de poisson montre qu’ils ont un taux de leptines jusqu’à cinq fois moins élevé que des tribus qui n’en consomment pas (et le taux de leptine est directement proportionnel au taux de graisse du corps).
Le rapport Omega-6/Omega-3 joue un rôle dans tout un nombre de problèmes de santé. Les Omega-3 diminuent effectivement le taux de triglycérides dans le sang et la pression artérielle. Ils favorisent le “bon” cholestérol, et pourraient diminuer le “mauvais” cholestérol. Surtout, une déficience en EPA et DHA contribue à la résistance à l’insuline, et favorise les problèmes cardiaques, la dépression et la fatigue. Les Omega-3 jouent également un rôle important dans la vision, parce que le DHA est le principal acide gras des membranes photoréceptrices de la rétine. Enfin, le DHA intervient dans la mobilité des spermatozoïdes. L’EPA et le DHA sont des agents anti-inflammatoires naturels, qui jouent un rôle dans la santé du cerveau, du coeur, et dans la prévention de plusieurs cancers. Ces acides gras interviennent aussi au niveau de la peau (acné, psoriasis, etc.)
LA VITAMINE D3
Comme pour les Omega-3, il faut reconnaître aux Eskimos le fait d’avoir révélé l’importance de la Vitamine D au reste du monde.
En 1933, un couple de médecins, le Dr. Weston Price et sa femme, parcourent le Canada, pour rencontrer les peuples les plus coupés de l’industrialisation. Leur but : comparer leur dentition avec celle de peuples proches d’eux, mais qui ont opté pour un mode de vie industriel. Dr. Price ainsi comparé les détériorations des dents, comme les caries, les déformations du palais, etc.
Son intime conviction était que la santé de nos dents était un indicateur de notre santé globale. Les conclusions de son enquête sont claires : les populations Eskimos qui ont opté pour un mode de vie industriel, et sa nourriture, ont beaucoup plus de détériorations des dents que les populations qui ont gardé un mode de vie traditionnel nomade.
Mais que mangeaient-ils ? Leur alimentation se composait majoritairement des produits marins : saumon (cru et séché), œufs de saumon, phoque, morse, huile de phoque.
Mais les Eskimos chassaient également le caribou, l’orignal, des oiseaux et des gibiers. Et ils ramassaient, en été, les noix, baies et fleurs qu’ils pouvaient trouver. Cela donne une alimentation riche en Vitamine C (peau des baleines), en Vitamine D (huile de phoque, qui servait aussi pour conserver de nombreux aliments), et en Omega-3.
Ce qui est intéressant, c’est qu’ils endommageaient leurs dents avec du sable résiduel présent dans les poissons et leurs œufs, ainsi qu’en utilisant leur dent dans le tannage des cuirs. Et pourtant, aucun signe de dégradation de leurs dents. Leur alimentation permettait à celles-ci de se régénérer.
Pourquoi la vitamine D est-elle aussi utile ? En tant que vitamine liposoluble (soluble dans le gras), elle rend des minéraux comme le calcium, le phosphore et le magnésium disponibles pour notre organisme. Autrement dit, le plus important n’est pas tant de consommer de grandes quantités de calcium (avec des produits laitiers, par exemple, comme on le croit souvent), mais plutôt de faire en sorte que la calcium ingéré soit correctement absorbé par notre organisme. Et c’est le rôle des vitamines liposolubles. La vitamine D et la vitamine K2 favorisent donc la minéralisation des dents et des os.
Inversement, les phytates présents dans les céréales rendent les minéraux non absorbables par notre organisme. C’est pourquoi on parle d’ « anti-nutriment », à l’instar du gluten.
Vous pourrez bénéficier de la vitamine D par l’exposition au soleil et par la consommation de poissons gras. Mais si votre journée se passe majoritairement en intérieur, des compléments en vitamine D sont peut-être à envisager.
BILAN APRES 1 MOIS
Lorsqu’on parle d’Omega-3 ou de Vitamine D3, on parle de santé sur le long terme. Ce n’est pas en un mois que l’on voit d’énormes différences au niveau de sa dentition, de sa vue, des problèmes cardiaques, etc., surtout si, comme moi, on mange déjà du poisson gras plusieurs fois par semaine.
Néanmoins, alors que j’ai augmenté ma charge d’entraînement ces dernières semaines, je ne ressens que très peu de courbatures et ai l’impression de bien progresser. Pas d’inflammation ou de fatigue. Je reste prudent : je serais le premier à dire que ça peut être psychosomatique, mais ça vient en tout cas confirmer les études sur la question.
Et les Omega-3 de Pure Pharma présentent une bonne concentration de DHA (520 mg/3 capsules) et d’EPA (1300 mg/3 capsules), supérieure à beaucoup de ses concurrents. Un médecin, rencontré à une formation MovNat, me l’a confirmé…
Si je me permets de conseiller ici les Omega-3 et la Vitamine D3 de Pure Pharma, c’est donc d’une part que je suis tout à fait convaincu de l’intérêt de supplémenter son alimentation avec cet acide gras et cette vitamine, et d’autre part, que je suis convaincu de la qualité de cette marque
Quelques athlètes représentant Pure Pharma : Mikko Salo, Annie Thorisdottir, Josh Bridges, Carey Kepler, Ben Smith, Jason Khalipa, Mikko Aronpää, Blair Morrison, Tuomas Vainio, Samantha Briggs, Frederik Aegidius… Du beau monde, non ?
POUR ALLER PLUS LOIN…
… sur les Omega-3 :
- http://www.charlespoliquin.com/Blog/tabid/130/EntryId/118/Why-Fish-Oils-Are-The-Most-Important-Supplement.aspx
- http://www.charlespoliquin.com/ArticlesMultimedia/Articles/Article/800/Benefits_of_a_DHA_Rich_Diet.aspx
- http://whole9life.com/fish-oil-faq/
- http://www.precisionnutrition.com/how-o3s-work
- http://www.precisionnutrition.com/all-about-fish-oil
… sur la Vitamine D :
- Vidéo du Dr. Holick : http://www.youtube.com/watch?v=2lRtx-4_FOY
- Site du Dr. Holick : http://vitamindhealth.org/2008/11/welcome/#more-3
- http://www.charlespoliquin.com/Blog/tabid/130/EntryId/410/25-Excellent-Reasons-to-Take-Vitamin-D.aspx
- http://www.charlespoliquin.com/ArticlesMultimedia/Articles/Article/754/Low_in_Vitamin_D.aspx
- http://www.precisionnutrition.com/all-about-vitamin-d

















