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Warm-up : 3 rounds NOT for time of :
- 5 burpees
- 10 walking lundges
- 15 squats
WOD : In 20 minutes, run 400/800 m (deux tours de piste d’athlétisme) then :
then max rounds of :
- 5 dumbbell clean & press
- 7 burpees
- 9 box jumps
Scores :
- Rach : 4 rounds 1/2 (17 kg dumbbell)
- Gregory : 4 rounds + 3 burpees
- Julien : 8 rounds + 1 burpees
- Amaury : 6 rounds + 2 burpees
- Emilie : 7 rounds + 1 burpees
- Caro : 5 rounds 2/3
- Issam : 5 rounds
- Xavier : 7 rounds + 5 burpees
- Jonathan: 5 rounds
- Jee : /
Merci à toutes celles et ceux qui étaient là, et en particulier à ceux de CrossFit Brussels et de CrossFit NATO ! Rien de tel que de s’entraîner tous ensemble !
Interval Training
Hold Maximal distance on each interval
- 5x2min, 3min Recovery between intervals
- Then: 4x1min, 1min Recovery between intervals
Found on CrossFit Endurance…
Interval Training
12×1 minute intervals, Rest 30sec between intervals.
Hold maximal Distance/Speed/Watts on each interval.
Sur CrossFit Endurance : http://www.crossfitendurance.com/12x1min/
Une ressource intéressante :
“The effects of high-intensity intermittent exercise training on fat loss and fasting insulin levels of young women“, EG Trapp, DJ Chisholm, J Freund and SH Boutcher, International Journal of Obesity (2008) 1–8. (PDF)
Five rounds for time of:
- Run 400 meters
- 20 Burpees
- 15 Two-hand dumbbell Bent over row, 50 pounds each (22 kgs)
Time : 21:27
Les “Bent over row” passent très bien. Toute la difficulté de ce wod consiste, selon moi, à passer des 400 m de course aux 20 burpees. Et une fois de plus, les temps des athlètes présentés sur CrossFit.com forcent à l’humilité : Josh Everett 16:01, Kevin Montoya 16:29, Austin Malleolo 17:08, Lance Cantu 17:40, Kristan Clever 17:45 (35lb), Jeremy Thiel 17:48, Brandon Pastorek 18:17, Rebecca Voigt 18:20 (35lb), Katie Hogan 19:59 (35lb).
Je n’ai pas l’impression d’avoir perdu du temps, et pourtant, je suis 4 à 5 minutes derrière eux !
J’ai publié sur mon blog parallèle (yvespatte.com) un résumé en français d’un très bon dossier anglais sur le mode de vie paleo, publié par l’ « Evolution, Complexity and Cognition Group » de la Vrij Universiteit Brussel.
Ce dossier de Francis Heylighen brosse tous les aspects du mode de vie Paleo : alimentation évidement, mais aussi exercice physique, état d’esprit, apprentissage, contact avec la nature, etc. C’est réellement le dossier le plus complet que j’ai lu sur la question paléo. C’est pourquoi j’en ai fait cette synthèse, avec 13 conseils pour retrouver un mode de vie sain.
Lire l’article : “Le modèle Paléo : 13 conseils pour retrouver un mode de vie sain“
Le fartlek est un exercice d’entraînement sportif. Il consiste à alterner des phases de sprint anaérobie et des phases calmes aérobie. Développé pour l’entraînement de la course de fond et de demi-fond, le fartlek est aussi utilisé lors d’entraînement d’apnée où le sprint est remplacé par une phase anaérobie en apnée. Il peut bien sûr être utilisé dans d’autres sports qui nécessitent d’augmenter la résistance lactique et la vitesse de base de l’athlète, comme le football, le badminton, le rugby ou le tennis.
Le fartlek fut développé par le suédois Gösta Holmer et a été adopté par de nombreux entraîneurs depuis, principalement dans les années 19604. En suédois, il signifie littéralement « jeu de vitesse » [fart : vitesse, lek : jeu] . Il a été le système précurseur de l’entraînement fractionné ou intervalle training.
SOURCE : http://fr.wikipedia.org/wiki/Fartlek
Un des éléments les plus fondamentaux de la course à pieds est la “midline stabilization” (maintenir une position stricte du tronc). Le risque, particulièrement lorsqu’on court en méthode Pose, est de perdre ce maintien en creusant le bas du dos. La courbe lombaire est exagérée et les fesses partent en arrière. Cela provoque deux problèmes :
1. on perd la “chute en avant” (“fall forward”) propre à la méthode Pose
En fait, en exagérant la courbe lombaire, on compense la position du tronc en avant en envoyant les fesses en arrière, ce qui fait qu’on revient à une position d’équilibre, comme au deadlift en fait.
2. on perd du mouvement au niveau des hanches
L’amplitude de mouvement de la jambe est alors limitée.
La seule manière de ne pas perdre ce maintien au niveau de la colonne consiste à développer un maintien solide du “core”, de la “midline” (le cadre rouge sur le schéma). Il faut contracter l’ensemble de la sangle abdominale. La partie entre le bas des côtes et les hanches doit rester très stricte…
Personnellement, j’ai remarqué que je manquais particulièrement de force à ce niveau. D’où mon problème avec des mouvements comme l’overhead squat par exemple. Mais c’est avec le Push Jerk que se faisait le plus sentir cette faiblesse. Dès que le poids devenait conséquent, le Push Jerk me faisait mal dans le bas du dos. En réalité, je creusais le bas du dos sous le poids de la charge.
C’est le séminaire de Jami Tikkanen, donné à CrossFit Antwerpen, sur la mobilité des hanches qui m’a fait prendre conscience de cette faiblesse. Et j’ai découvert le lien entre cette faiblesse et la course à pieds dans cette vidéo (de mauvaise qualité, mais très intéressante) où on voit Brian MacKenzie (CrossFit Endurance) et Kelly Starrett (Mobilitywod) parler de la “midline violation in running”. En un petite démonstration, ils expliquent bien mieux ce que j’expliquerais avec des mots :
Vous trouverez ici une autre vidéo des deux mêmes experts, de meilleure qualité.
Mon entrainement en vue du semi marathon de Bruxelles…
A chaque entrainement, après le CrossFit WOD :
- quelques séries de Push Jerk ou Push Press, en me concentrant uniquement sur la “midline stabilization”, c’est-à-dire sur une réception de la barre avec la sangle abdominale parfaitement serrée, sans exagérer la courbe lombaire, et sans ouvrir les côtes vers l’avant.
- des Hollow rocks : parfait pour développer l’ensemble de la sangle abdominale.
- des étirements : hanches et cuisses en particulier. Regardez l’étirement que Brian MacKenzie fait dans la deuxième vidéo (vers 7 min 25).
Résultat : beaucoup plus d’aisance en course. J’ai amélioré mon temps, mais ce n’est pas cela le plus significatif. C’est surtout la capacité à courir près de deux heures sans douleur pendant ou après, et la capacité probable à courir davantage. Je vais donc continuer à travailler tout particulièrement le maintien de la sangle abdominale en vue d’améliorer ma course.
“SQT“
Three rounds for time of:
- 95 pound Ground to overhead, 10 reps
- 200 yard Shuttle sprint, 50 yards there and back twice
Time : 6’38
Dave Lipson 2:57, Rob Orlando 2:58, Eric Magee 3:07, Chris Spealler 3:19, Jason Leydon 3:32, Denise Thomas 3:35 (65lbs), James Hobart 3:48, Peter Egyed 3:50, Kristan Clever 5:27 (95lbs), Rebecca Voigt 5:40
Interval training
Running : 9x1min On, 1 min Off
From Crossfit Endurance
Je le dis à chaque fois, mais il n’y a rien de pire que l’interval training ! Ca signifie peut-être également qu’il n’y a rien de mieux pour développer ses capacités cardio-vasculaires !
Autre chose : j’ai l’impression que ma foulée en “POSE” est venue tout de suite à la suite des overhead squats (et des deadlifts) que j’ai faits hier. Y a-t-il un lien direct ? Quelqu’un peut-il m’éclairer ?
Scott Jurek, probablement l’ultramarathonien le plus célèbre et le plus accompli, a cette particularité d’être VEGETALIEN, c’est-à-dire qu’il ne consomme aucun aliment d’origine animale.
Mark Bittman, du New-York Times l’a suivi durant une journée afin de comprendre son régime alimentaire et ce en quoi cela peut l’aider lorsqu’il s’agit de courir 24 heures d’affilée !















