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Peut-être aimeriez-vous de temps à autres vous refaire un “gros plat de pâtes” ? Pour rappel, les pâtes, même complètes, constituent beaucoup de glucides (sucre) d’un coup pour notre corps, et contiennent des anti-nutriments inflammatoires comme le gluten… Plutôt à éviter donc… Mais tout le monde – ou presque – aime les spaghettis bolognaise. 

Photo 28-09-13 16 36 53Pas de panique ! Il existe une forme de courge, dont la chair, un fois chaude, se détache en filaments qui ressemblent tout à fait à des spaghettis… Mais beaucoup moins riches en glucides et en gluten !

Et c’est très facile à faire. Au moins aussi facile que des pâtes, sauf que ça prend un peu plus de temps. Et c’est plutôt économique : une courge de taille moyenne (1,2 kg) contient assez de “spaghettis” pour 2 à 3 personnes !

Préparation : 

  • Coupez la courge en deux dans le sens de la longueur.
  • Posez les deux parties sur un plat en inox allant au four, la face coupée vers le bas, et mettez un peu d’eau tout autour…
  • Laissez cuire au four, 30 à 40 minutes, jusqu’à ce que la courge soit un peu molle (ou que vous puissez enfoncer votre fourchette dedans).
  • Sortez-les du four et retournez-les pour les laisser refroidir un peu.
  • Puis, enlevez la chair avec une fourchette. Attention, ce n’est pas tant les filaments que l’on voit, au milieu, que l’on veut avoir. Ils sont plein de pépins. Mais plutôt la chair tout autour. Elle semble tout à fait compacte, mais dès que vous pointez votre fourchette dedans, vous verrez qu’elle se défait sous forme de spaghettis…

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On voit sur la photo, tous les spaghettis que j’ai récoltés dans une courge de 1,2 kg !

Préparez à côté ce avec quoi vous voulez accompagner ces spaghettis. Personnellement, j’ai simplement fait cuire du haché et de la sauce tomates, que j’ai rajoutés. Et j’ai fait griller les pépins à la poêle. Ils sont riches en Magnésium, en Fer, en Zinc, en Vitamine A, en thiamine (B1) et en riboflavine (B2). On leur prête des vertus pour les infections urinaires et les troubles de la prostate…

Et tant qu’à faire, j’ai utilisé la peau de la courge évidée comme assiette ! ;-)

C’est tout à fait délicieux, sain, paléo, de saison, bio, local, et non-inflammatoire !!

Bon appétit ! ;-)

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2011-2013

L’été, les vacances… c’est l’occasion de comparer les photos de vacances, d’année en année. Les Beach WOD, c’est l’occasion de comparer ses photos de Beach WOD ;-)

En 2011, CrossFit Antwerpen avait organisé un WOD à Knokke. Cette année, c’est Céline, de CrossFit Da Vinci, qui a organisé un WOD à Ostende. Deux ans et plus ou moins la même photo…

2 ans à faire tout ce que l’industrie du Fitness dit qu’il ne faut pas faire pour prendre de la masse musculaire et perdre de la masse grasse : 

  • 2 ans à faire uniquement du CrossFit.
  • 2 ans à ne pas faire de longues heures de “cardio”, uniquement courir en interval training et une course (Semi-marathon de Bruxelles, 10 km de Lasne, Strongman run, etc.) quelques fois par an (pieds nus en plus, ou en chaussures minimalistes, sans renforts au niveau du talon !).
  • 2 ans sans biceps curls, sans pec deck, sans crunchs.
  • 2 ans à manger uniquement paléo : zéro fois des pâtes, je crois… quelques fois (très rarement !) du pain, parfois du riz et des patates douces.
  • 2 ans à puiser pratiquement tous mes glucides dans les légumes et les fruits.
  • 2 ans à manger du gras, plein de gras : du bacon et d’autres viandes grasses.
  • 2 ans à ne pas manger à heures fixes.
  • 2 ans à ne pas savoir combien de calories je mange par jour.
  • 2 ans sans Acides Aminés en suppléments, sans Gainers, sans CLA, sans ZMA, sans L-Carnitine, sans L-Arginine, etc. Juste de la Whey en post-workout, avec du miel, une banane ou des dattes.
  • 2 ans à ne prendre, comme complément, que des Omega-3 (et une cure de Vitamine D en hiver).
  • 2 ans à m’autoriser des écarts de temps à autres (une à deux fois par semaine), surtout festifs : bière, vin, Vodka ou Whisky (… ceux qui savent, savent lol)
  • Et quelques mois à m’entraîner à jeun, à manger quand j’ai faim, sans prévoir à l’avance…

Une vérité : tenter de reproduire l’alimentation que l’on a connue durant des millions d’années ne rapporte pratiquement rien à l’Industrie, au commerce mondial. Pourquoi ? Parce que précisément cette alimentation est celle que l’on a connue durant cette immense période AVANT l’apparition du commerce et de l’industrie. N’attendez pas que l’industrie vous conseille pour votre santé…

Un conseil : Concevez un mode de vie sain via negativa, comme on dirait en théologie, c’est-à-dire par la négative. Enlevez de votre alimentation tout ce qui est mauvais, plutôt que de rajouter tout ce qu’on essaie de vous vendre pour perdre du poids, prendre de la masse musculaire, sécher, etc.

1h47 sur le semi-marathon de Bruxelles aujourd’hui ! C’est 10 minutes de mieux par rapport au dernier semi que j’ai fait à Bruxelles. Le défi que je m’étais lancé était de le faire en Vibram Five Fingers, avec le modèle Seeya, probablement le plus minimaliste des modèles Vibram…

Et c’est en fait la seule différence par rapport à la fois précédente, où je courais en chaussures de running “classiques” on va dire. Bien sûr, ce n’est pas les Five Fingers en soi qui font qu’on court plus vite, mais ça amène à travailler sa technique de course à pied, à avoir une course plus naturelle, moins choquante pour les articulations et l’ensemble du corps. Du coup, la course est plus aisée, et sans entraînement spécifique supplémentaire en endurance, on peut clairement améliorer son temps.

Mais qu’est-ce qu’une chaussure “minimaliste” ?

Une chaussure est dite “minimaliste” si l’écart d’épaisseur entre l’avant et le talon de la chaussure est inférieur à 4mm, c’est-à-dire qu’on court donc “à plat”. Les chaussures minimalistes ont également une semelle très fine et très souple, qui maximise la sensation du sol.

Mais pourquoi ? On a cru pendant longtemps que plus on rajoutait de l’amorti dans les chaussures, plus on préservait les articulations. Il n’en était rien. En fait, en rajoutant toujours plus d’amorti (avec des bulles d’air, etc.), on amenait les coureurs à poser d’abord le talon au sol.

Le pied n’est pourtant pas conçu pour frapper le sol avec le talon. Au contraire, c’est l’avant du pied qui doit toucher, en premier lieu, le sol. La voûte plantaire fait son office et amorti le choc. En architecture comme dans notre pied, une voûte est une structure qui permet de supporter une charge importante. Leonard de Vinci disait d’ailleurs “The human foot is a work of art and a masterpiece of engineering” (le pied humain est un chef-d’œuvre d’ingénierie). Résultat : en posant l’avant du pied d’abord, le stress sur les articulations est fortement réduit.

Parce qu’il est évident qu’on n’a pas attendu les années 70 et l’émergence des marques de sport, pour se mettre à courir. Durant des millions d’années, on a couru, la plupart du temps, pieds nus. Et dans certaines parties du monde, on court d’ailleurs toujours pieds nus, ou avec un amorti très réduit.

Parmi les plus connus : les Tarahumara ou “Indiens Raramuri” dans les Copper Canyons de l’état de Chihuahua, au Mexique. Ces indiens pourraient être les meilleurs coureurs du monde, vu les distances qu’ils parcourent (jusqu’à plus de 100 kilomètres !). C’est Christopher McDougall, un journaliste américain, qui fit connaître les indiens Tarahumara au monde entier, avec son best-seller “Born to Run“. Le fil conducteur du livre de McDougall raconte l’organisation d’un ultra-marathon dans la Sierra Madre, au Mexique, où vivent les Tarahumara. Ces indiens ont comme tradition de courir sur de très longues distances. Pourtant, ils courent en sandales, attachées à la cheville avec quelques lanières. C’est cette particularité qui amène McDougall à remettre en question toute l’industrie de la chaussure de course et de conclure que la course pieds nus, ou au moins avec des chaussures à l’amorti limité, produit une foulée plus naturelle, en posant la pointe du pied en premier.

Mc Dougall se base sur la célèbre étude de Daniel Lieberman, de Harvard (“Foot strike patterns and collision forces in habitually barefoot versus shod runners“, publié dans Nature), qui montrait que courir sur l’avant du pied diminuait grandement les chocs dans les articulations.

Mais à côté des indiens Tarahumara, on pourrait également citer Abede Bikila, le coureur éthiopien, qui remporta l’épreuve du marathon, aux Jeux olympiques de Rome, avec un record du monde (2 h 15 min 16 s)… et cela pieds nus !

Bikila, c’est aujourd’hui le nom d’un modèle de chaussures très minimalistes : les Vibram Five Fingers. Ce sont des espèces de gants pour les pieds, avec une place pour chaque orteil ! Ce n’est pas la seule marque “minimaliste”, mais c’est certainement celle qui se rapproche le plus de la course pieds nus.

Les “SEEYA” : une seconde peau

Et parmi les modèles de Vibram Five Fingers, le modèle “Seeya” est certainement le plus minimaliste. La semelle est majoritairement une fine membrane de caoutchouc souple, renforcée à quelques endroits par des parties plus épaisses. Mais la sensation est très proche de la course pieds nus.

J’ai toujours eu l’impression que les Seeya formaient comme une seconde peau, qu’on finit très vite par oublier. Un simple velcro les maintient bien aux pieds.

Par rapport aux autres modèles, elles sont nettement plus légères (136 gr par chaussure !) et très aérées… ce qui est très agréable et rajoute encore à l’impression de seconde peau. Ce sont vraiment d’excellentes chaussures minimalistes de route, même si j’ai déjà souvent couru avec en pleine nature.

Si vous voulez avoir l’impression de courir réellement pieds nus, mais tout en vous protégeant des petites aspérités et crasses du sol en ville, les Seeya sont le modèle qu’il vous faut !

Alors, comment courir en Vibram Five Fingers, ou autre chaussure « minimaliste » ?

  • Posez d’abord les “balls of the foot”, c’est-à-dire ces petits coussinets rembourrés juste à la base des orteils.
  • Gardez les pieds sous le corps. Pas besoin d’envoyer le pied loin devant ou d’étirer la jambe loin derrière. Cela implique de faire des pas légèrement plus petits qu’avec d’autres chaussures.
  • Gardez une course légère. Pour cela, fiez-vous au bruit, vous ne devez pas faire de bruit en courant.
  • Utilisez tous vos sens : regardez et sentez où vous posez le pied. Ce n’est pas qu’un conseil de bon sens pour ne pas se blesser. Il s’agit réellement de favoriser les relations entre la vue, le toucher et la position du corps dans l’espace. Rien que cela en soit permet déjà d’éviter de nombreuses blessures (avec des chaussures rembourrées, on court n’importe comme, sans regarder où on pose le pied… et parfois : Crac ! Ou Badaboum ! Une bordure, un égoût, etc.)
  • Ne commencez pas directement avec une course pieds nus sur 10 km. Allez-y progressivement, parce que les années à courir en chaussures avec de l’amorti ont atrophié certains de vos muscles. Vous allez également sentir la différence dans les mollets ! Commencez donc avec 1 seul kilomètre, en vous focalisant sur le technique de course. Puis 2,5 km, puis 5 km, 10 km, etc…

Un des importateurs de Vibram Five Fingers en Belgique est la société Five-On qui, en plus de vendre tous les modèles, organise des séance de découverte et d’initiation aux Vibram Five Fingers et à la course pieds nus, dans des salles de sport, lors d’événements, etc. N’hésitez surtout pas à les contacter !

Bonne course !

Cet article est la ré-édition d’un article que j’avais publié dans le web-magazine “Celimag” qui n’existe plus aujourd’hui… 

Scott Jurek & Arnulfo Quimare, indien Tarahumara

En Belgique, comme dans beaucoup de pays, de très nombreuses courses à pied sont organisées. Si vous le souhaitez, vous pouvez certainement tous les week-ends participer à un 10 ou un 20 km, un marathon, un trail ou un ultra-marathon. Nombreux sont ceux qui, chaque année, aimeraient participer à ces courses, pour se lancer des défis personnels, entre amis ou collègues, ou pour se donner des objectifs dans le cadre d’une reprise en main de leur condition physique par le jogging.

Pourtant, beaucoup n’osent pas s’inscrire, pensant ne pas être assez préparés (quel qu’ait été leur préparation), et reportent à l’année suivante. La distance fait peur : serais-je capable de courir une à deux heures ? Et si je me blesse ? Et si je dois abandonner au milieu ? La peur de se lancer dans une épreuve si longue l’emporte souvent sur la motivation…

Et pourtant : dites-vous bien que vous en êtes certainement capable. Votre corps est capable de courir de telles distances. Plus encore : il semblerait bien que vous êtes né pour courir ! Pas vous uniquement : « Nous », êtres humains. Des recherches récentes sur notre évolution montrent en effet que ce qui nous distingue le plus des autres espèces animales est notre capacité à courir sur de longues distances !

Attention, cela ne veut pas dire que n’importe qui peut se lancer dans un marathon sans préparation. Même si notre corps est tout à fait adapté à la course à pied, on ne passe pas du jour au lendemain de 0 à 42,5 km de course ! Une préparation est nécessaire…

Cela veut simplement dire que vous pouvez DE-STRESSER: votre corps est tout à fait adapté à la course à pied, c’est peut-être même à cela qu’il est le plus adapté. D’où tous les effets bénéfiques de la course : diminution des risques de problèmes cardiaques, d’hypertension, de diabète, etc.

Voyez plutôt : des chercheurs de l’Université d’Utah ont distingué près de 30 caractéristiques de notre corps qui font de nous d’excellents coureurs sur longue distance. Parmi celles-ci, tout un ensemble concerne notre morphologie : position de la tête et des bras, une taille assez mince (voyez par vous-même, lorsqu’on court le buste et les hanches « se tordent » dans des sens opposés, mais la tête reste dans l’axe), etc. De plus, la nature et la forme très spécifique de nos tendons au niveau des jambes nous permettent d’économiser 50% d’énergie quand on court (alors qu’ils n’apportent rien de spécial pour la marche).

Notre voûte plantaire nous permet par ailleurs d’amortir les chocs dus au contact du pied avec le sol. Léonard de Vinci disait même de notre pied qu’il était un chef-d’œuvre d’art et d’ingénierie !

Enfin, nous sommes les seuls mammifères à éliminer la plus grande partie de notre chaleur par la transpiration. Cela signifie que, contrairement aux autres animaux qui éliminent leur chaleur corporelle par la respiration, nous pouvons à la fois réguler notre température et nous oxygéner. Cela semble simple, mais nos millions de glandes sudoripares et notre peau sans poils font de nous la technologie de refroidissement par l’air la plus sophistiquée que l’évolution ait mis sur le marché !

Tout cela fait que notre vitesse d’endurance est exceptionnelle, comparée aux autres primates. Aucun autre primate n’est d’ailleurs capable de courir en endurance. A poids égal, un humain pourrait d’ailleurs dépasser un cheval sur une longue distance, puisque ce dernier ne pourrait pas courir aussi longtemps à une allure soutenue.

Des dizaines de milliers de personnes participent chaque année, en Belgique, à des semi-marathons, des marathons ou des courses plus longues encore. De telles distances sont inconnues pour les autres primates et comparables à ce que parcourent chaque jour des animaux sauvages comme les loups (14 km) ou les hyènes (19 km).

Mieux encore : sur de très longues distances (marathon et au-delà), nous sommes tous égaux ! Hommes et femmes ont les mêmes capacités. Et des recherches ont montré que si on commence à courir sérieusement à 19 ans, on atteint son meilleur niveau à 27 ans. Puis, les capacités diminuent avec l’âge, lentement… très lentement ! On retrouve le niveau qu’on avait à 19 ans à… 65 ans ! Y a-t-il un autre sport où un athlète de 65 ans peut être en compétition avec un athlète de 19 ans ?

La course à pied est donc intimement liée à notre évolution. Plusieurs des caractéristiques de notre corps citées plus haut ne s’expliquent pas par le fait que nous marchions, mais bien par le fait que nous sommes capables de courir sur de longues distances.

Mais pourquoi, au cours de notre évolution, avons-nous donc couru sur de longues distances ? Une des hypothèses est celle de la chasse « persistante » ou « par persévérance » (persistent hunting). Avant l’invention des premiers armes permettant de projeter des objets, nos ancêtres poursuivaient peut-être leur proie avec persévérance, jusqu’à ce que celle-ci, moins capable que nous d’endurance, soit trop épuisée pour s’enfuir à nouveau. Un cerf va beaucoup plus vite que nous au sprint, mais nous sommes plus rapide qu’un cerf sur une longue distance. Il sera en manque d’oxygène alors que nous ne serons pas encore essoufflés. C’est une hypothèse.

Mais alors, pourquoi y a-t-il autant de gens qui se blessent à force de courir ? Essentiellement parce que nous n’utilisons pas efficacement cette merveilleuse technologie qu’est notre corps en matière de course à pied. Premier responsable : nos chaussures ! Pour faire simple, plus on rajoute de l’amorti dans nos semelles, plus on court mal. Comme on ne sent plus comment notre pied doit se poser sur le sol, on le pose n’importe comment, en frappant d’abord le talon par terre. Une étude récente montrait qu’il n’y avait aucune preuve scientifique – AUCUNE – que des chaussures de sport avec de l’amorti permettaient de diminuer les blessures dues à la course. D’autres études vont même plus loin et montrent que depuis les années 70 et l’apparition des chaussures de course modernes, le nombre de blessures (genoux, chevilles, etc.) n’ont fait qu’augmenter ! Une étude de 1976 montrait également que la plupart des problèmes de pied (pieds plats, voûte plantaire affaissée, déformation des orteils, etc.) n’existaient pas dans les pays où la plupart des gens marchaient pieds nus.


Beaucoup de coureurs abandonnent d’ailleurs les chaussures présentant trop d’amorti pour aller vers des chaussures plus minimalistes (comme les INOV-8, les Nike Waffle, etc.) ou carrément vers la course pieds nus (ou presque, avec les Vibram Five Fingers).

Five-On, partenaire de SportisEverywhere.com pour les chaussures minimalistes

Personnellement, j’ai très sensiblement amélioré ma course en courant progressivement pieds nus : d’abord sur de petites distances, dans l’herbe, puis sur des distances plus longues et des sols plus accidentés. Sans aller jusqu’à faire les 20 km de Bruxelles pieds nus, ça permet de prendre conscience de la manière dont le pied doit se poser sur le sol (idéalement ce sont les petits coussinets à la base des orteils qui doivent toucher le sol en premier, et il faut garder les pieds le plus possible sous le corps, comme font les petits enfants, mais aussi les… Kenyans !).

Alors, vous pensez encore que vous ne serez pas capable de courir sur une longue distance ? La course à pied est comme un « Super Pouvoir » que tout être humain possède. Utilisez-le ! Nous sommes tous « born to run » !

Quelques liens :

Si vous vous êtes mis récemment à la course pieds nus ou en chaussures minimalistes, vous avez probablement remarqué à quel point ce n’était pas facile. Et vous vous êtes peut-être dit que, enfant, vous couriez pourtant souvent pieds nus dans votre jardin…

Il se fait que vous avez “perdu” cette capacité naturelle. Vous devez ré-apprendre. Il en va de même pour beaucoup de mouvements naturels : marcher à quatre pattes, sauter à la corde, faire le poirier, grimper aux arbres… Lorsqu’on ré-apprend ces mouvements à l’âge adulte, on galère un peu, alors que ça paraissait tellement facile – et naturel – lorsqu’on était enfant…

La solution : ne jamais perdre cette habitude des mouvements fonctionnels, naturels et ludiques. Laissez vos enfants pratiquer des mouvements naturels en grandissant. Ne leur dites pas, à un certain âge, qu’ils sont trop grands pour grimper aux arbres… Et ne les dés-habituez pas à courir pieds nus. Si le club de sport ou l’école ne leur permet pas de faire du sport pieds nus : achetez leur des Vibram Five Fingers ! ;-) Five-On a des pointures pour des enfants à partir de 5 ans plus ou moins… Ma fille adore !

J’ai déjà souvent expliqué l’intérêt des chaussures minimalistes et en particulier des Vibram Five Fingers. Le site SportisEverywhere.com est d’ailleurs associé, en Belgique, avec Five-On, importateur de Five Fingers. Et j’organise avec eux des initiations à la course à pied en “minimaliste”.

Voici un vidéo qui, en 5 minutes et en français, explique tout ce qu’il faut savoir sur la course à pied en Vibram Five Fingers.

 

Le site primal-alpha.fr publie la traduction en française d’une interview de Mark Sisson, auteur de The Primal Blueprint, et du website “Mark’s Daily Apple“. En particulier, vous y trouverez quelques recommandations intéressantes par rapport à un entraînement CrossFit et à l’endurance… Lire l’interview

Le site The BIZ, des conseils business promus par des CrossFitters pour des CrossFitters, publie une interview de Barry Sears, dans leur série “Paleo VS Zone”. Le créateur de la méthode “Zone” explique ainsi qu’il est d’abord important d’équilibrer l’apport en macro-nutriments dans son assiette (protéines-lipides-glucides), pour ensuite choisir les aliments de meilleure qualité, c’est-à-dire les moins inflammatoires, c’est-à-dire les aliments “paléo”. Rappelons que c’est de cette manière que nous fonctionnons également dans notre suivi alimentaire à CrossFit Brussels. Restez connectés : notre livre sera publié d’un jour à l’autre ;-) Lire l’interview…

On vous a toujours dit que les graisses saturées étaient mauvaises ? C’est souvent le cas… mais pas toujours ! Connaissez-vous l’huile de noix de coco ? Cette graisse constitue 30 à 60% de l’apport calorique de certains peuples des îles pacifiques, qui ne souffrent pourtant pas d’un taux de maladies cardio-vasculaires similaire à celui des pays industrialisés ! Ces graisses saturées de coco sont naturelles, ce qui change tout par rapport aux graisses saturées industrielles. Du coup, elles sont saines pour votre coeur, peuvent booster votre thyroïde, ne favorisent pas la prise de gras corporel, etc. Vous pouvez lire tout cela dans l’Huffington Post…

Enfin, l’excellent magazine Outside classe le miel comme l’un des meilleurs aliments de récupération (Recovery Food), pour ses propriétés anti-inflammatoires, et pour sa capacité à aider à la reconstruction musculaire. En particulier, l’article conseille le miel après un entraînement à haute intensité “comme le CrossFit”. Personnellement, si je m’entraîne chez moi, j’essaye toujours de prendre une cuillère de miel en post-workout, avec une source de protéines…  Lire l’article…

“Joachim Marty vous invite à l’événement WOD N°64 DIMANCHE 11/03/2012″. Lieu : Port d’Austerlitz. Voilà le genre de message que je reçois régulièrement en me connectant sur Facebook. Mais qui est ce Joachim Marty ? Et qui sont ces gens qui s’entraînent Port d’Austerlitz ? 

Fin 2011, CrossFit France fermait ses portes, laissant la région parisienne sans salle CrossFit. Mais dans Paris, une bande d’irréductibles Gaulois (oui, je sais, c’est cliché, je m’excuse) continue à s’entraîner, là où ils peuvent, dans les espaces publics. CrossFit France leur a donné leurs premières doses de CrossFit, les voilà accros (“addict” signifiant “accro” en anglais). Des passionnés de CrossFit, qui en font vivre l’esprit hors des structures officielles, et qui s’entraînent en rue, SportisEverywhere.com ne pouvait pas passer à côté ! Voici l’interview de Joachim Marty. 

SportisEverywhere : Pourrais-tu expliquer ce qui vous a amené à créer “CrossFit Addicts Paris” ?

Joachim Marty : Crossfit Addicts Paris est un groupe fondé par Tom Pavant et moi-même. Nous nous sommes rencontrés à Crossfit France.
Suite à la fermeture de la salle fin décembre 2011 nous avons dû, avec un certain nombre d’autres membres originaires de Paris, nous organiser pour continuer à nous entraîner car il n’existe pour le moment aucune autre salle en région parisienne.
Le groupe facebook Crossfit Addicts Paris a vu le jour pour rassembler les amoureux du Crossfit et pour gérer l’organisation des WOD.

SIE : Depuis quand pratiques-tu le CrossFit ?

Joachim : Cela fait maintenant 1 an et demi que je pratique le Crossfit. Tom pratique depuis 1 an.

SIE : Où vous entraînez-vous ? J’ai lu que vous aviez un lieu couvert ?

Joachim : Nous nous entraînons en bord de Seine, au Port d’Austerlitz, tout près de la gare du même nom, sous la Cité de la Mode.
Le bâtiment est entièrement construit sur des piliers, ce qui crée un très grand espace couvert en dessous. L’ambiance est très “brute”, tout en béton, des graffitis partout…

SIE : Combien êtes-vous, en moyenne, aux entraînements ?

Joachim : Il y a entre 15 et 20 personnes par jour qui participent aux WOD.

SIE : De quel matériel disposez-vous ?

Joachim : Nous disposons pour le moment de Kettlells, de barres olympiques, de barres PVC, de poids, de Wall Ball, de barres de traction, d’anneaux, de cordes à sauter, et d’une battling rope. Nous continuons régulièrement à acheter du matériel pour pouvoir diversifier les WOD et aussi répondre au nombre croissant de membres dans le groupe.

SIE : Qui choisit les WODs et la programmation ?

Joachim : Je m’occupe de la programmation. J’ai passé mon Level 1, il y a 1 mois, et j’essaye de mettre en pratique ce que j’ai pu apprendre. Je suis à l’écoute des autres membres du groupe, dont certains ont 4 ou 5 années de pratique de Crossfit, et je prends en compte leurs avis.

SIE : Quels sont les avantages à s’entraîner de la sorte, en extérieur ?

Joachim : L’avantage majeur est que nous disposons d’un espace immense, piéton et très peu fréquenté. J’en profite donc pour programmer très régulièrement des WOD avec de la course à pieds. En prime on n’a pas trop chaud pendant les WOD, et la vue est magnifique !

SIE : Quelles sont les réactions des passants lorsqu’ils vous voient vous entraîner en rue ?

Joachim : Il y a peu de passants la où nous nous entraînons, mais la plupart sont curieux, beaucoup s’arrêtent pour regarder, certains nous posent des questions. Il est déjà arrivé qu’un joggeur s’arrête pour savoir ce que nous faisons et finisse par faire la séance avec nous.

SIE : Quels sont vos projets pour la suite ?

Joachim : Pour le moment difficile de savoir, il y a beaucoup de projets en cours pour l’avenir du groupe, mais rien d’abouti pour le moment. Un des projets est de s’affilier et d’ouvrir une salle sur Paris. A suivre…

SIE : Si quelqu’un veut venir s’entraîner avec vous. Est-ce possible ? Comment doit-il faire ?

Joachim : Tout le monde est le bienvenu. Des nouveaux membres nous rejoignent toutes les semaines, et beaucoup de Crossfitters étrangers de passage à Paris viennent s’entraîner avec nous.

Il suffit de s’inscrire dans le groupe Crossfit Addicts Paris sur facebook (263 membres, ndlr), de signaler sa présence dans les évènements que nous créons pour chaque jour, ou de me demander les renseignements.

SIE : Merci beaucoup ! 

Première “vraie” course officielle pour moi en Vibram Five Fingers : le Cross de Bousval (Genappe). 14,5 km sous la pluie et dans la boue ;-) 

Bien sûr, j’avais déjà fait des sorties de +/- 10 ou 15 km en Five Fingers, mais c’était tout seul, comme entraînement. Je fais également souvent mes entraînements CrossFit en Five Fingers.

Résultat : 1:16:34. J’en suis plutôt content: il y avait beaucoup de sentiers de terre (ou “boue” en l’occurrence), ce qui est très agréable en Five Fingers, mais qui nécessite de réduire fortement l’allure pour éviter de se gameller.

Une confirmation, à l’issue de ce parcours assez vallonné : en Five Fingers, ce ne sont pas les montées qui posent problème, mais les descentes. Lorsqu’on commence à prendre de la vitesse, il n’est pas facile de continuer à avoir une foulée légère et une attaque par l’avant du pied. Mais ça reste gérable. Et la foulée naturelle de ce type de chaussure minimaliste permet plutôt de rattraper tout le monde dans les montées.

J’ai en tout cas dû répondre une bonne dizaine de fois à la question “Mais vous arrivez à courir avec ça ???“. Les gens sont en tout cas intrigués et posent des questions, entre les septiques et ceux qui voudraient mais n’osent pas.

Pour rappel, je propose des initiations au “barefoot” running et à la course en chaussures minimalistes, en partenariat avec l’importateur de Vibram Five Fingers, en Belgique, Five-On. Toutes les infos sur ces formations sont ici.

Et si vous êtes un fidèle de SportisEverywhere.com (lecteur et/ou adepte des entraînements), vous avez 15% sur toute la gamme de Five-On ! Contactez-moi pour savoir comment faire ;-)

Depuis les débuts du site, en juillet 2009, SportisEverywhere.com défend l’intérêt du barefoot running ou, plus généralement, des chaussures minimalistes. Et cela aussi bien pour la course à pied que pour le CrossFit.

Une chaussure est dite “minimaliste” si le “drop“, c’est-à-dire l’écart d’épaisseur entre la pointe de la semelle et le talon est inférieur à 4mm. Des semelles plates, donc, très fines et très souples, qui permettent au pied de se poser naturellement et sans entrave au sol.

Personnellement, c’est l’ouvrage “Born to Run” du journaliste Christopher McDougall (je vous en avais parlé ici) qui m’a totalement convaincu. On y suit son cheminement entre les universités américaines et les coins les plus reculés du Mexique, où les membres d’une tribu, les “Tarahumara“, courent, jusqu’à un âge avancé, des distances hallucinantes, dignes des ultra-marathoniens professionnels. Et tout cela, en sandales de cuir !

Se référant à l’étude du Professeur Lieberman, de Harvard (“Foot strike patterns and collision forces in habitually barefoot versus shod runners“, Nature), Christopher McDougall explique que courir pieds nus – ou en chaussures minimalistes – permet une course plus naturelle, où le pied se pose d’abord sur l’avant (ou plus précisément sur les “balls of the foot“). Résultat : la voûte plantaire joue son rôle d’amortissement et de support du poids, ce qui réduit les chocs sur le talon et dans le reste des articulations (genoux, etc.).

La RTBF parle des Vibram Five Fingers

Cliquez sur l’image pour regarder sur le site de la RTBF

Durant de nombreuses années, l’industrie de la chaussure de sport s’est développée en pensant (ou en faisant croire) qu’il fallait toujours plus d’amorti pour se prémunir des blessures. Le résultat a été une augmentation généralisée des problèmes articulaires. Le pied s’atrophie, on perd la proprioception, on prend de mauvaises habitudes de course.

Il a donc fallu la publication de recherches en physiologie et kinésithérapie, comme celle de Lieberman, et les expérimentations de certains coureurs (comme Anton Krupicka qui, rappelez-vous, coupait lui-même ses semelles), pour qu’on prenne conscience qu’il fallait revenir à des chaussures plus minimalistes.

Véritable révolution dans le monde de la course à pied : en 3 ans, les chaussures minimalistes sont passées de 0% à 39% des parts de marché des chaussures de running aux Etats-Unis !

Plusieurs marques ont pris les devants, comme Inov-8 ou New Balance. Mais ce qui se rapproche le plus de la course “pieds nus”, c’est  évidemment les Vibram Five Fingers : une sorte de gant pour pied qui maintient la sensation de la course pieds nus, tout en protégeant le pied de certaines aspérités du sol.

Les Vibram Five Fingers peuvent également être utilisées pour la pratique de certains sports, dont toutes les formes de fitness. Dans le CrossFit, par exemple, où nous cherchons toujours à exécuter les mouvements les plus naturels, beaucoup d’athlètes utilisent des Five Fingers. Et parmi les pratiquants de la méthode MovNat, on trouve également de nombreux adeptes de la Five Fingers, dont Erwan le Corre, lui-même, en hiver ou sur des terrains trop rugueux.

Au niveau “barefoot running”, la référence est certainement “Barefoot Ted“, véritable militant de la course “pieds nus” ou en Five Fingers.

Mais je pourrais également vous citer Tim Ferriss, auteur des best-sellers “4 Hour Work Week” et “4 Hour Body“, qui est un grand adepte de la Five Fingers. Vous trouverez d’ailleurs un article très complet de lui dans le Huffington Post, en mai 2009, où il explique tout l’intérêt de cette chaussure. Ou encore cette vidéo, où il explique cela à son acolyte Kevin Rose :

Cliquez sur l’image pour ouvrir la vidéo sur Vimeo

Aujourd’hui, SportisEverywhere.com s’associe avec Five-On, qui importe des Five Fingers en Belgique ! Vous trouverez dans leur stock une gamme complète : modèles Treksport, Speed, Komodosport, Bikila LS, Kid’s, etc. Contactez-les pour essayer leurs nouveaux modèles. Five-On fait également des présentations dans de nombeuses salles de sport ou salons. Si vous êtes une association, un club, une salle, et que vous voulez faire découvrir les Five-Fingers à vos membres, contactez-les !

Et en collaboration avec Five-On, SportisEverywhere.com proposera très bientôt des cours d’initiation au barefoot running et à la course minimaliste. En 6 séances, apprenez à courir en chaussures minimalistes avec un coach formé à la méthode “POSE“. Ces formations seront données à Bruxelles et/ou à Louvain-la-Neuve selon les participants. Infos très prochainement !!! 

A lire pour aller plus loin : Brossard Frédéric, “Le Guide de la Chaussure minimaliste“, Jogging International, Novembre 2011.

MovNat, la méthode d’entraînement qui se base sur les mouvements naturels, était dans The Guardian, le journal anglais, ce jeudi 5 janvier 2012. C’est le journaliste Paul Torpay, qui eut l’occasion de s’essayer aux mouvements naturels dans un parc anglais. Un récit intéressant…

“Fitness: MovNat – or moving naturally – the new way to get in shape”

The latest fitness craze about to hit the UK is all about using our bodies intuitively – like our monkey ancestors – not slavishly working out for a rippling six pack. Paul Torpey tries a class.

It’s a cold winter’s day and I’m in a park pretending to be an ape. It’s neither the result of consuming hallucinogens nor taking up amateur dramatics. The weatherbeaten man encouraging me believes it’s every person’s right to monkey around in public without attracting worried glances, as to do otherwise is denying our true biological selves.

Erwan Le Corre is the founder of MovNat, a system developed to transform our relationship with exercise by prioritising natural and efficient movement over superficial goals like burning calories. If, so the theory goes, we start running, climbing, jumping, crawling and balancing like the animal species nature intended, then weight loss and muscle tone will follow naturally, along with a general sense of health and wellbeing. Lire la suite….

Pour rappel, il y aura une formation MovNat à Bruxelles, les 16 et 17 juin 2012. Le lieu exact est encore à préciser, mais ce sera certainement à proximité de CrossFit Brussels. Et Sport is Everywhere est le partenaire de cette formation MovNat !

Ne tardez pas à vous inscrire, c’est ici : http://www.eventbee.com/v/movnat/event?eid=873350284

Sur Sport is Everywhere, vous trouverez ici le récit de ma journée de formation MovNat (attention, en juin, c’est une formation de deux jours, donc deux fois plus complète!)

Dans le dernier numéro de la revue “Néo Santé“, je publie un article sur l’activité physique qui correspond le mieux à ce pour quoi notre corps est conçu, c’est-à-dire le type d’activité physique que nous avons pratiquée durant l’immense majorité de notre évolution. 

Il s’agit en fait du troisième volet d’une suite d’article sur le “Paleo”. Le premier était une introduction (Le mode de vie “Paleo”); le deuxième se centrait sur l’alimentation (Le lien entre notre alimentation et les maladies actuelles : mangez comme un « chasseur-cueilleur » !); et le troisième se concentre donc sur l’activité physique.

Extrait :

Durant le mois d’août 2011 avait lieu, à Los Angeles, l’ « Ancestral Health Symposium », la grande messe dans le domaine de la santé « paléo ». Tous les plus éminents spécialistes en alimentation « paléo » étaient présents, médecins, biologistes, évolutionnistes, physiciens, anthropologues, paléontologues, nutritionnistes, etc. : Boyd Eaton, Loren Cordain, Staffan Lindeberg, Michael Eades, pour ne citer qu’eux.

Mais parmi ces spécialistes, étaient également présents des gens comme Robb Wolf, co-fondateur et coach de la salle de sport Norcal Strength and Conditioning en Californie, Mark Sisson, triathlète américain et auteur du site internet de fitness « Mark’s daily Apple », Erwan Le Corre, un français exilé aux Etats-Unis, créateur du système d’entraînement MovNat, qui remet au goût du jour la Méthode Naturelle de Georges Hébert, et James O’Keefe, un cardiologue dont la conférence était intitulée « Organic Fitness » – ou comment s’entraîner comme un chasseur-cueilleur.

On ne peut effectivement prétendre comprendre l’état de santé de nos ancêtres sans considérer les activités physiques qui constituaient leur quotidien. Plus encore, notre évolution est toute entière liée à la manière dont nos ancêtres ont pu s’adapter physiquement à leur environnement naturel. Par conséquent, c’est cet environnement et le mode de vie dans celui-ci qui a déterminé nos gênes : le mode de vie du chasseur-cueilleur représente le modèle d’activité pour lequel nous restons génétiquement adaptés.Lire la suite de l’article avec toutes les références bibliographiques sur le site de Néo Santé… 

Le week-end passé, j’ai eu la chance d'”explorer ma vraie nature” à un workshop “MovNat“, à Londres.

J’ai déjà eu l’occasion plusieurs fois de vous parler de MovNat sur SportisEverywhere ici, ici et ici, mais aussi dans Celimag ou dans la revue NéoSanté. D’après leur site internet :

MovNat est en premier lieu un concept de fitness naturel entièrement basé sur la pratique des capacités de mouvement universelles chez l’être humain, car toutes essentielles à sa survie dans la nature : marcher,  courir,  sauter,  s’équilibrer,  ramper,  grimper,  lever,  porter,  lancer,  attraper,  nager,  se défendre.

Cette méthode permet le développement d’aptitudes et de qualités physiques et mentales pratiques qui sont bénéfiques et utiles à la vie de tous les jours comme dans des situations difficiles.
MovNat est un système pédagogique permettant de réapprendre les principes ancestraux de vie naturelle et de retrouver sa vitalité et son bien-être dans le monde moderne.
De façon plus large, MovNat c’est aussi un style de vie qui permet de se reconnecter a la nature et de retrouver celle qui est en soi.

Pour celles et ceux qui connaissent, MovNat représente un mise-à-jour très intéressante de la “Méthode Naturelle” de Georges Hébert, et surtout une vraie mise en pratique de l’activité physique “paléo”, c’est-à-dire celle calquée sur les mouvements que nous avons réalisés durant la plus longue période de notre évolution.

La journée était donc basée sur ces mouvements :

La posture : toutes les étapes entre la position couchée, sans utilisation des bras et des jambes, jusqu’à la position debout et la marche. C’est très intéressant de remarquer ici les similitudes entre l’évolution (depuis les premiers vertébrés, et les ancêtres communs aux reptiles, mammifères, amphibiens, etc., jusqu’à l’homme) et le développement humain (depuis la position couchée du nouveau-né, puis les premiers déplacements à quatre pattes, et enfin la position debout).

L’équilibre : prise de conscience de la proprioception, de l’importance du regard aussi pour l’équilibre.

Porter : travail sur la qualité du mouvement, courbe lombaire maintenue, talons au sol, etc., en mettant l’accent sur le fait que dans la nature, rien ne se présente avec une bonne prise, comme une barre olympique, un kettlebell ou une haltère. De plus, on est rarement bien installé sur un sol plat et lisse comme une plateforme olympique. Il est donc nécessaire de s’entraîner à soulever des objets aux formes différentes, sur des sols moins réguliers. Apprendre à porter quelqu’un est important aussi : sur le dos, le “fireman carry” et le “lombar carry”.

La marche et la course : éviter le “heel striking”, c’est-à-dire frapper le sol avec le talon. Entraînement à la méthode “Pose” ou au “Natural running”.

Le saut : saut en hauteur (pour monter sur un obstacle), saut en longueur, saut d’un objet à l’autre (comme si on passait d’un rocher à l’autre par exemple).

Escalade : importance du grip, que ce soit pour monter à la corde ou se déplacer sur une “monkey bar”. Entraînement pour se hisser par exemple sur une branche d’arbre, tout en douceur (c’est-à-dire sans faire un muscle-up)

Lancer & attraper : différentes techniques pour lancer et attraper des objets.

Le formateur était Vic Verdier, dont je vous invite à jeter un coup d’oeil à la biographie : impressionnante !

C’était une journée bien remplie avec toutes ces techniques et ces mouvements. Ce que j’en retiens le plus, c’est que tous ces mouvements trouvent des applications dans la vie quotidienne. Ils sont utiles pour se débrouiller, voire même pour survivre. La spécialisation ne sert à rien hors du domaine spécifique d’application (souvent sportive).

MovNat, c’est l’occasion de reprendre en main son corps et ses capacités physiques, à partir de gestes simples, de base et utiles, que nous avons réalisés tout au long de notre évolution, dans un mode très ludique. En un mot, c’est réellement l’occasion de “reconnecter avec notre vraie nature“.

      

Lors du séminaire “RealBiz Europe II“, à CrossFit Clitheroe, nous avons eu la chance de pouvoir manger des petits plats préparés “Paleo”. C’est l’oeuvre de Joanne Cross qui propose des plats paléo lors des événements à CrossFit Clitheroe, sous le nom de “Joanne Likes Food“.

Allez faire un tour sur sa page Facebook, vous y trouverez quelques recettes très appétissantes ! ;-)

Lorsqu’il s’agit de sport et de fitness, tout le monde a sa petite idée sur ce qu’il faut faire. En tant que coach, le premier contact avec celle ou celui qu’on va entraîner consiste souvent à corriger certaines erreurs et idées fausses sur le fitness, la condition physique et le corps.

Voici les 5 erreurs que j’ai le plus souvent rencontrées : … à lire sur Celimag.

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