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Après avoir parlé de l’alimentation paléolithique à Reebok CrossFit Louvre, CrossFit Original Addicts et CrossFit Liège, je donnerai une conférence sur le même sujet à CrossFit 1815 (Waterloo, Belgique), le samedi 1er juin, à 19h00 !

Comme à l’habitude maintenant, ça sera suivi par un repas “paléo” (barbecue + plats paléo), afin que ça ne reste pas “que” théorique, et que chacun puisse se rendre compte que l’alimentation paléo, c’est aussi savoureux, facile et nourrissant !

De mon côté, j’essaierai de vous montrer les fondements scientifiques d’une alimentation basée sur notre évolution en tant qu’être humain. J’expliquerai les preuves que nous avons quant à l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs et en quoi cette alimentation était meilleure que la notre alimentation moderne.

Je présenterai les liens entre l’alimentation et quelques-unes des maladies de civilisation : diabète, maladies cardio-vasculaires, hypertension, etc., ainsi qu’avec des troubles comme les allergies par exemple…

Et je terminerai sur quelques conseils pratiques de mise en oeuvre…

Pour un avant-goût de la conférence, voici un enregistrement audio de la version que j’ai donnée à CrossFit Liège. Merci à Julien, coach CrossFit et blogueur CrossFit/Paléo (Allez voir son blog : http://www.laaari.com/) : Télécharger ici

INFOS 

Date : Samedi 1er juin 2013. 19h : Conférence. 20h30 : Repas

Lieu : CrossFit 1815. Av. des Pâquerettes, 55. 1410 Waterloo (Zoning artisanal)

Prix

  • Adhérents CrossFit 1815 : Conférence : gratuit // Conférence + Repas : 15€
  • Non-adhérents CrossFit 1815 : Conférence : gratuit // Conférence + Repas : 22 €

Inscrivez-vous sur l’événement Facebook ! 

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Très heureux de vous annoncer que je donnerai une conférence sur l’alimentation paléo, à CrossFit Liège, le vendredi 5 avril 2013, à 19h.

Cette conférence s’inspirera des articles que je publie chaque mois dans la revue de santé “Néo Santé”, et du suivi alimentaire pratiqué à Reebok CrossFit Brussels et CrossFit 1815 depuis plus de 2 ans.

La conférence sera suivie par une dégustation de plats paléo, par Julien (@jLRVR), Coach CrossFit et auteur du blog LAAARI.com

Je donnerai également une conférence à CrossFit 1815, au mois de mai (info bientôt)

Rahil

Le couple CrossFit / Paléo est la clé pour perdre de la masse grasse et reprendre en main son apparence physique, sa santé et ses capacités. 

Rahil nous montre ici ses photos avant/après, en 6 mois de CrossFit à Reebok CrossFit Brussels et d’alimentation paléo ! 11 kg en moins !

Je tenais à remercier cette box de Reebok Crossfit Brussels pour toute cette souffrance qu’ils m’ont fait endurer ! Ben pour ses encouragement, Yves pour ses conseils paleo, Driss pour me pousser à toujours prendre plus lourd et ces wods hardcore ! Alexis pour ses étirements, et tout le reste des coaches qui sont derrière toi pendant les wods !! J’ai perdu 11 kilos en 6 mois en faisant du Crossfit et en mangeant paléo !

Quand j’ai commencé le crossfit, je ne savais pas faire de pull ups ni de DU. Là, je les enchaine !

Pourquoi est-ce que ça marche aussi bien ? Parce que les deux facteurs les plus importants pour rendre le corps plus sensible à l’insuline (et donc rendre le corps plus performant pour utiliser les sucres au lieu de les stocker sous forme de graisse) sont :

  1. manger des aliments à index glycémique bas (et donc pas ou peu de céréales, mais plutôt des légumes).
  2. l’entraînement à haute intensité (et donc des efforts plutôt courts et intenses)

… Et c’est exactement ce qu’offrent le CrossFit et l’alimentation paléo !

Prochaines conférences sur l’alimentation paléo que je donnerai dans des salles CrossFit : 

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Le samedi 9 mars 2013, j’aurai la chance de donner une conférence sur l’alimentation “paléo” à CrossFit Original Addicts, Paris. Venez nombreux, c’est ouvert à tout le monde. Infos éventuelles à cette adresse : contact@crossfitoriginaladdicts.com

J’essaierai de présenter l’ensemble de la démarche, ses fondements scientifiques et historiques, ainsi que la mise en application d’une telle alimentation aujourd’hui.

  • Quelle était l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs ?
  • Qu’est-ce qui distingue notre alimentation de celle de nos ancêtres ? 
  • Quels sont les troubles de santé créés par l’alimentation industrielle moderne ? 
  • Quelle alimentation avoir lorsqu’on s’entraîne ?

Ce sera suivi d’une séance de questions-réponses. Le contenu sera basé sur les articles que je publie, chaque mois, dans la revue médicale “Néo Santé”, ainsi que sur les expériences de coaching paléo que j’effectue à Reebok CrossFit Brussels et à CrossFit 1815 depuis plus de 2 ans…

Date : Samedi 9 mars 2013

Heure : 17 h

Lieu : CrossFit Original Addicts. 72, Boulevard Charonne. 75020 Paris.

(Pour les Belges, je donnerai également une conférence sur l’alimentation paléo, le vendredi 5 avril, à CrossFit Liège !)

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Lucile Woodward, journaliste et blogueuse Fitness et coach sportif, publie aujourd’hui une nouvelle vidéo présentant le CrossFit. A Reebok CrossFit Louvre, à Paris…

Pour celles et ceux qui se rappellent, Lucile Woodward était déjà présente au lancement de la campagne Reebok CrossFit, à Paris, en mars 2012. La vidéo tournée là-bas fut d’ailleurs relayée par de nombreuses salles CrossFit (elle est encore actuellement sur la page d’accueil de CrossFit 1815 !).

Ce nouvelle vidéo est la première d’une série, intitulée “My Fit Story” qui suivra Mathilde, une adhérente de Reebok CrossFit Louvre durant 5 mois.

Seb Hureau, head coach à Reebok CrossFit Louvre, interviewé dans cette vidéo, rappelle que les deux choses importantes pour perdre du poids sont l’entraînement, mais aussi l’alimentation. Très important ! ;-)

N’hésitez pas à partager cette vidéo, et suivons tous ensemble les progrès de Mathilde, au fur et à mesure des autres vidéos !

Le site de Lucile Woodward : http://lucilewoodward.com

Ici, l’article présentant Mathilde et ses objectifs avec le CrossFit : Lire… 

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Le samedi 16 février 2013, je serai à Reebok CrossFit Louvre pour parler de l’alimentation paléo. Et cette conférence sera suivie par une démonstration de cuisine paléo, par Romain Behar, cuisinier parisien, spécialisé en alimentation paléo…

J’essaierai de présenter l’alimentation paléo, à la fois pour celles et ceux qui souhaitent découvrir ce type d’alimentation que pour celles et ceux qui ont déjà opté pour le paléo et qui souhaitent affiner leur apport nutritif.

Plus précisément, je parlerai : 

  • des fondements scientifiques de l’alimentation paléo
  • des bienfaits d’une telle alimentation en matière de santé
  • de la mise en oeuvre du paléo au quotidien
  • de la mise en oeuvre du paléo dans le CrossFit

Le contenu sera basé sur les articles que je publie, chaque mois, dans la revue médicale “Néo Santé”, ainsi que sur les expériences de coaching paléo que j’effectue à Reebok CrossFit Brussels et à CrossFit 1815

Sur la journée, il y aura 2 séances :

  • 12h00 à 14h00
  • 14h30 à 16h30

Les places sont limitées à 20 personnes.  Inscriptions obligatoires par mail: sebastien@reebokcrossfitlouvre.com

Au plaisir de vous y voir !! Et d’ores et déjà merci à Reebok CrossFit Louvre pour cette opportunité ! 

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Si vous suivez de près l’évolution de CrossFit 1815, vous avez déjà probablement vu les premières photos de la salle en construction, avec ses plateformes olympiques, ses anneaux, etc. Mais ce que vous ne savez peut-être pas encore, c’est qu’à CrossFit 1815, on bénéficie également d’un parcours “Vita” ou “Santé” (comme on dit en
Belgique), à 200 m de la salle ! Voilà qui devrait également intéresser tous les Hébertistes et les adeptes de Mov-Nat

Evidemment, tout ça correspond tout à fait à l’optique défendue sur SportisEverywhere.com depuis le début. Je vous avoue qu’en tant que Head Coach à CrossFit 1815, je suis plus que 
satisfait de cet espace naturel à proximité de la salle !!! Soyez sûr qu’on en profitera à fond dans les WODs et Crossfit 1815_LOGOque si vous voulez un entraînement personnalisé en pleine nature (en Personal Training) : CrossFit 1815 est la bonne adresse !

Alors, petite visite des lieux : 

A 200 m de la salle, le parcours se situe autour d’un lac de plus ou moins 800 m de circonférence… Et il est balisé tous les 25 m, ce qui est juste PARFAIT pour faire de l’Interval Training ! Le sol est naturel et parfaitement adapté à une course en chaussures minimalistes, type Vibram Five Fingers

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Et tout le long des 800 m de sentiers autour du lac : des modules en bois permettant de travailler tout un ensemble de compétences : équilibre, force, coordination, avec des mouvements de traction, de saut, de quadrupédie, etc. Et plusieurs hauts talus sur les côtés permettent de faire des sprints en montée… ce qui est juste nickel pour l’explosivité et la résistance au niveau des cuisses !

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A ma connaissance, CrossFit 1815 doit être l’une des seules salles CrossFit bénéficiant d’un tel environnement naturel. Les entraînements n’en seront que plus “fonctionnels”, “naturels” et “variés” ! 


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CrossFit 1815 : av. des Pâquerettes, 55. 1410 Waterloo. Belgique.

CrossFit 1815 (Waterloo) : Le groupe Facebook

Plus de photos dans cette galerie, sur Facebook… 

 

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Comment éviter les blessures en CrossFit ? La question peut sembler étrange vu que j’ai répété si souvent qu’en faisant du CrossFit, on se blessait beaucoup moins qu’avec d’autres pratiques sportives. Je voulais surtout dire qu’avec du CrossFit “bien fait”, on se blessait très peu… “Mal fait”, le CrossFit reste une activité où on manipule des charges lourdes, sur des mouvements complexes, avec une certaine intensité. Ca comporte donc un certain risque.

Autrement dit, ça renvoie à la question : Qu’est-ce que du CrossFit “bien fait” ?

Précisons tout de suite que si vous vous êtes blessé(e), ça ne signifie pas non plus nécessairement que vous avez “mal fait”. Les raisons d’une blessure sont toujours multiples et complexes. Néanmoins, je crois qu’il est possible de vous proposer quelques conseils qui devraient permettre de diminuer les risques de blessures…

HealthTriangle2J’ai pris l’habitude de percevoir le fitness – et plus largement la santé – comme un triangle regroupant 3 éléments fondamentaux : l’activité physique, l’alimentation et le repos. Mon approche de la santé se fonde sur ce triangle : si vous faites ce qu’il faut en termes d’activité physique, d’alimentation et de repos, vous êtes bien partis pour vivre en plutôt bonne santé. Mais mon expérience me montre qu’on pèche chacun sur au moins un de ces trois points.

Par rapport à ça, deuxième précaution : je ne me permettrais aucunement de jeter la pierre à quiconque. Autant faire mon mea culpa tout de suite : personnellement, je pèche par manque de travail sur la souplesse et surtout par manque de repos. Pas tant que je sois en sur-entraînement, mais plutôt que je dors trop peu… Comme ça, c’est dit. On a chacun nos défauts. Je peux comprendre ceux des autres…

Alors qu’est-ce que cela signifie en terme de risque de blessures ?

L’ACTIVITE PHYSIQUE

Ici, on parle donc de CrossFit. Et le point principal, le point essentiel, le point qui-explique-95%-des-blessures, c’est… la TECHNIQUE ! Les mouvements CrossFit sont complexes, en grande amplitude, souvent avec des charges assez lourdes : il est impératif de maîtriser un mouvement avant de monter en charges et en intensité !! On pratique des mouvements “naturels”, mais bien souvent – et c’est là l’intérêt du CrossFit – on a “perdu” cette nature. Et on doit “ré-apprendre” des mouvements pour lesquels notre corps est prévu ; certains mêmes qu’on a pratiqués en tant qu’enfants…

Concrètement…

1. Personne n’est capable de regarder le bas de son dos en faisant un deadlift, de sentir si son épaule est bien en rotation externe en position basse d’un overhead squat, ou de voir ses genoux en remontant d’un back squat lourd. Le coach, lui, est capable de voir le bas de votre dos, vos épaules et vos genoux. Ecoutez-le. Il est là pour vous éviter de vous blesser. Si vous n’arrivez pas à maintenir une bonne position, prenez moins lourd.

2. Ca nous amène au second conseil : dans une salle Crossfit, on laisse son ego à la porte. L’émulation lors des WOD sert à créer de l’intensité – qui est très bénéfique par les réactions physiologiques qu’elle provoque. Le but n’est pas d’avoir l’air le plus fort. Personne ne sera jamais jugé sur la charge qu’il porte. Sachez qu’en faisant du CrossFit, vous faites déjà des mouvements plus compliqués et nécessitant plus de force que 80 % de la population. Vous êtes déjà fort par rapport à vos collègues, amis, familles et connaissances diverses. Vous n’avez rien à prouver !

3. Surtout, vous n’avez rien à prouver lorsque vous débutez en CrossFit. Au début, c’est dur. Pour tout le monde. Si vous avez dur les premières fois, c’est normal. Ca ne signifie pas que vous êtes nul(le), quelles que soient vos expériences sportives passées. Vous pouvez être ou avoir été un footballeur de haut niveau, votre première séance CrossFit sera relativement éprouvante. N’essayez pas de montrer aux autres que vous êtes un sportif de haut niveau dès vos premiers entraînements. La petite fille qui s’entraîne à vos côtés est peut-être beaucoup plus frêle que vous, si ça fait 2 ans qu’elle fait du CrossFit, elle a une meilleure technique, qui lui permet de porter plus lourd. En apprenant la technique, vous deviendrez probablement plus fort qu’elle. Apprenez la technique.

4. Tout changement du corps ou des habitudes d’exercice peut provoquer des tendinites. Et le CrossFit, au début, c’est surtout ça : apprendre des nouveaux mouvements, faire des exercices en plus grande amplitude qu’avant, courir différemment, faire des tractions différemment, etc. Et le corps se modifie : le poids évolue (dans un sens ou dans un autre) et se répartit différemment sur le corps. Les tendons sont dans tous les cas sollicités différemment et cela peut provoquer, au début, des tendinites si le changement est trop rapide et intense.

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Source : Triune

5. Ne brûlez pas les étapes. Même si on progresse vite et qu’on voit vite des résultats (ce qui est très motivant), on reste longtemps un CrossFitter débutant. Si on additionne tous les mouvements, avec toutes leurs petites variantes (au poids de corps, à la barre, avec haltères, avec kettlebells, etc.), on doit approcher de la petite centaine de mouvements différents. Ca met trèèèèès longtemps pour tous les maîtriser. Et il y a en toujours qu’on maîtrise moins. On peut devenir très forts sur l’haltéro, mais rester un peu faible sur certains mouvements de gymnastique. Laissez vous le temps d’acquérir toutes les compétences.

6. Parmi ces compétences, la souplesse est l’une des plus importantes, et peut-être l’une des plus difficiles à faire progresser. Et oui, tough guy, “flexibility” est une des 10 compétences du CrossFit, comme la force, l’explosivité ou la vitesse. Ce n’est pas moins important. Ca l’est tout autant. Ca veut dire que c’est une compétence qu’il faut travailler autant que les autres. Prenez les étirements au début de l’entraînement au sérieux. Juste se mettre en position d’étirement, sans que ça tire, ce n’est pas s’étirer (et j’en ai déjà vu !). Ca doit tirer. Vraiment. C’est aussi pour ça qu’on exige que vous soyez à l’heure. On ne peut pas se passer de s’échauffer et de s’étirer. En particulier, ciblez le bas du dos et les épaules (une articulation d’une amplitude de mouvements énorme !). C’est souvent là qu’on se blesse.

LE REPOS

7. Vous êtes tellement accros au CrossFit que si vous ne vous entraînez pas un jour, ça vous manque ? On peut tous comprendre ça. Mais le repos fait partie du CrossFit. La programmation officielle est 3 jours d’entraînement suivis par un jour de repos, puis 2 jours d’entraînement suivis par un jour de repos (3 ON – 1 OFF – 2 ON – 1 OFF) ou 5 jours d’entraînements suivis de 2 jours de repos (5 ON – 2 OFF). A tous les coups, il y a deux jours de repos par semaine.

8. Et on parle bien DU workout of the day. Un entraînement par jour. Bien sûr, Rich Froning Jr. s’entraîne plusieurs fois par jour. Mais c’est l’homme le plus “fit” de la planète ! Vous pensez que c’est parce qu’il s’entraîne 3 fois par jour ? Reposez-vous la question dans l’autre sens : c’est peut-être aussi parce que c’est l’homme le plus “fit” de la planète qu’il peut s’entraîner plusieurs fois par jour… Dans un cas comme dans l’autre, il peut consacrer tout son temps, toute son énergie et toute sa concentration à son entraînement et à son repos. Vous avez un job à temps plein, des enfants, etc. ? Vous n’êtes déjà plus dans la même situation que Rich Froning Jr.

9. Gardez des jours de repos dans votre semaine. Tous les x temps, prenez quelques jours de vacances, sans entraînement. Et dormez plus de 7 heures par nuit !

L’ALIMENTATION

Lorsqu’on parle d’alimentation du sportif, on pense souvent à deux choses : 1. La perte de masse grasse ; 2. L’énergie qu’on peut avoir. Vous vous dites peut-être que vous n’êtes pas en surpoids et que vous avez assez d’énergie pour vous entraîner. Donc, votre alimentation est bonne, vous dites-vous. Mais l’alimentation est BEAUCOUP plus complexe. Et ce que vous mangez aura également des conséquences sur votre récupération et sur les douleurs aux articulations.

leakyGut10. Les anti-nutriments, par exemple, qu’on trouve dans les produits céréaliers, comme les céréales, le pain et les pâtes, peuvent causer une inflammation de la paroi intestinale. Cette paroi devient alors poreuse et laisse passer des bactéries qui viennent enflammer d’autres parties du corps, et en particulier les articulations. De nombreuses études montrent des liens directs entre inflammation intestinale et inflammation articulaire.

11. Les produits céréaliers et les produits laitiers ont également la fâcheuse tendance à acidifier le corps. Et l’acidité est une des premières causes des… tendinites ! Bien sûr, notre corps est capable de réguler son acidité : mais pour cela, il va mettre en œuvre différents processus, dont une dégradation des muscles, permettant de produire de la glutamine, qui va permettre de produire de l’amoniac, qui à son tour s’attachera aux ions d’hydrogène libres dans notre corps, réduisant notre acidité corporelle.

12. Les poissons gras sont un très bon choix pour tout sportif par les Omega-3 qu’ils procurent. En fait, c’est la balance Omega-6 / Omega-3 qui importe. Plus vous mangez de produits céréaliers, plus votre alimentation sera riche en Omega-6. Plus vous mangez des poissons gras (saumon, maquereaux, etc.) ou des viandes élevées en pâturage (donc non nourries aux céréales) et plus votre alimentation sera riche en Omega-3. Trop d’Omega-6 par rapport aux Omega-3 causera des inflammations, entre autre au niveau des articulations. Ca explique que Pure Pharma est si souvent partenaire des salles et des compétitions CrossFit…

13. Et puis, ça paraît évident, mais il est bon de le rappeler : il est important de biens s’hydrater ! Buvez de l’eau ! Ne pas boire assez va se traduire par une déshydratation des parties du corps moins irriguées comme les tendons.

Voici donc quelques conseils simples à mettre en œuvre, à chaque fois que vous vous entraînez.

Si on se résume : 

  1. Ecoutez les conseils du coach pour la technique
  2. Laissez votre ego à la porte
  3. Prenez le temps de maîtriser la technique
  4. Laissez au corps le temps de s’adapter
  5. Prenez le temps de maîtriser tous les mouvements et leurs variations
  6. Travaillez votre souplesse
  7. Laissez-vous des jours de repos
  8. Ne soyez pas en sur-entraînement
  9. Dormez
  10. Evitez les aliments inflammatoires (pain, pâtes, céréales)
  11. Evitez les aliments acidifiants (produits laitiers, céréales)
  12. Consommez des poissons gras pour les Omega-3
  13. Hydratez-vous

Bien sûr, certains pourront dire qu’ils s’entraînent depuis longtemps, sans respecter tous ces points et qu’ils ne se sont jamais blessés… C’est possible. D’autres se seront blessés alors qu’ils font généralement attention à tous ces points. C’est possible aussi. Le corps est extrêmement complexe. Et l’être humain l’est encore plus ! Et on n’est jamais à l’abri d’un manque de concentration ou d’un faux mouvement. Ca arrive. Tout comme on peut savoir très bien marcher et se casser la gueule en rue… Ca arrive.

Ce qui est sûr, c’est que les blessures seront d’autant plus graves qu’elles sont la conséquence d’une addition de problèmes. Plusieurs études montrent que les crashs d’avion sont généralement causés par 8 problèmes différents (individuellement, aucun de ces problèmes n’aurait pu causer un tel crash). C’est l’enchaînement de ces problèmes qui en est la cause.

old_youngDonc, si vous venez vous entraîner en étant fatigué, que vous avez mal mangé de la journée, sans vous hydrater, que vous arrivez en retard et ne vous étirez pas assez et que vous effectuez des mouvements que vous ne maîtrisez pas, à forte intensité parce que vous voulez battre le gars à côté de vous… et bien là, vous risquez de vous blesser gravement, oui…

Il ne faut jamais oublier que, dans le CrossFit, le Fitness se définit comme la capacité de mouvement sur un temps déterminé, dans une variété de modalités et selon l’AGE ! Ca veut dire que si votre entraînement vous permet d’être très fort maintenant, mais au détriment de votre capacité physique dans 1 an, dans 5 ans ou dans 10 ans, et bien, c’est qu’il n’est pas bon, au sens CrossFit du terme ;-)

Alors, bon entraînement ! Sans blessure et tout en performances !

(Cover Photo from Fit as Fu*k)

Pure Pharma est un des deux partenaires de SportisEverywhere.com (avec Five-On). Depuis la France, vous pouvez commander rapidement des produits Pure Pharma, via le lien dans la colonne de gauche du site. Plus d’infos sur ces produits ? C’est dans cet article

Reebok CrossFit Louvre et Cédric Annicette, du site Forme Attitude, ont participé à un des derniers reportages de France 24 (diffusé le 27 octobre 2012) sur le CrossFit et l’alimentation paléo.

Le reportage a au moins l’intérêt de montrer le lien étroit entre CrossFit et alimentation paléo. A voir donc et à partager ;-)

L’alimentation “paléo” est-elle adaptée à la pratique d’un sport ? Que Robb Wolf conseille-t-il de manger lors d’une compétition CrossFit ? Qu’est-ce que les BCAA et la glutamine ? En quoi l’acidité détruit-elle les muscles ? Les produits pour sportifs servent-ils à autre chose qu’à pallier une alimentation déséquilibrée ? Et pourquoi les Inuits boivent-ils du sang de Caribou ? 

Temps de lecture : 10 minutes

Une idée communément admise dans le milieu sportif est que l’énergie nous vient du “sucre” et que l’alimentation du sportif doit donc inclure de grandes quantités de pâtes, de pain, de riz, de céréales, etc. Cette idée qui fit la fortune de toute l’industrie agro-alimentaire, à coups de boissons et de compléments sportifs, oublie pourtant qu’en matière d’alimentation sportive, le “one size fits all” n’a aucune validité, et que l’alimentation du sportif devra dépendre :

  1. du sport en question
  2. du métabolisme du sportif pratiquant ce sport
  3. des buts du sportif dans ce sport

Cette nutrition basée sur les glucides relève par ailleurs d’une vision trop simpliste du corps, ne tenant pas compte de tous les mécanismes plus complexes au niveau des micronutriments, de l’acidité du corps, et des hormones.

Comment expliquer, également, que durant des millions d’années, nous avons évolué dans un univers extrêmement physique – y compris au niveau des condition de vie (grand froid, etc.) – sans céréales (donc sans pâtes, sans pain, sans riz, etc.) ? L’approche paléolithique nous invite donc à une analyse plus détaillée de ce qui se joue dans notre corps lorsque nous pratiquons une activité physique.

Parce que si l’ère moderne a inventé le sport, elle n’a pas inventé l’activité physique. Nos ancêtres chasseurs-cueilleurs du Paléolithique, tout comme les membres des tribus de chasseurs-cueilleurs qui ont perduré jusqu’au 19ème et au 20ème siècle, dans certains endroits de la planète, avaient des aptitudes physiques qui surclassaient largement les nôtres, et même celles des meilleurs athlètes actuels !

Une analyse d’empreintes de pieds, datant d’il y a 20.000 ans, en Australie, montre ainsi que l’homme qui a fait ses empreintes courait à une vitesse de 37 km/h… sur une surface boueuse et à pieds nus. La même analyse en conclut que si cet homme avait couru sur une piste d’athlétisme, avec des chaussures munies de spikes, il aurait atteint une vitesse de 45 km/h : 3 km/h plus rapides qu’Usain Bolt !

On pourrait ainsi multiplier les exemples de sociétés de chasseurs-cueilleurs faisant preuve de compétences physiques supérieures aux nôtres, et cela aux quatre coins du monde. Des Tutsis capables d’égaler certains records du monde en saut en hauteur jusqu’aux Inuits canadiens ayant une capacité respiratoire impressionnante. Tout cela avec une alimentation paléolithique…

De plus en plus de sportifs ne s’y sont pas trompés et ont fait le choix d’une alimentation plus proche de notre évolution, mettant de côté les produits céréaliers et industriels. De Djokovic qui le fit à l’occasion d’un diagnostic d’intolérance au gluten, jusqu’à la fondation de Lance Armstrong (LiveStrong) qui préconise l’alimentation paléo, c’est toute une nouvelle génération de sportifs qui fait le choix de ce type d’alimentation, dans des disciplines aussi différentes que la natation, l’aviron, le ski, le football américain ou le rugby.

Alors, qu’est-ce qui fait que cette alimentation est propice à la performance physique ?

LES MACRO-NUTRIMENTS

Précisons tout de suite que l’alimentation “paléo” n’est pas “hypoglucidique”. Elle préconise simplement d’opter pour des sources de glucides à index glycémique bas, comme les légumes et la plupart des fruits. Ces aliments à IG bas augmentent lentement le taux de sucre dans le sang, ne provoquant pas de pic d’insuline. L’insuline étant une hormone de stockage, elle favorise le stockage du glucose dans les tissus adipeux. Des aliments à IG bas vont plutôt favoriser la dégradation des graisses.

Les bonnes graisses sont par fondamentales dans la nutrition d’un sportif. Une étude a fait tester, à un groupe de coureurs, trois régimes : l’un dit “normal” (au sens occidental moderne), avec 61% de glucides et 24% de lipides ; un autre dit “glucidique” avec 73% de glucides et 15% de lipides ; le dernier dit “lipidique” avec 50% de glucides et 38% de lipides, c’est-à-dire une répartition très proche de l’alimentation “paléo”. Les résultats montrent que le régime “lipidique” a amélioré leur capacité respiratoire, qu’ils étaient capables de courir 32% plus longtemps, et que leur taux d’acides gras libres (produisant une grande quantité d’ATP, molécules énergétiques privilégiées des cellules) avait augmenté.

Le “gras”, autrefois banni par les sportifs au détriment du sucre, fait donc son retour : des études récentes ont montré que la capacité à oxyder des acides gras libres, durant des efforts longs, joue un rôle plus important que ce qui était perçu auparavant (lire l’article en pdf). Et on connaît évidemment le rôle des omega-3, dont l’alimentation “paléolithique” est très riche, dans la réduction des inflammations articulaires.

Quant aux protéines, le régime paléolithique fournit non seulement une quantité, mais également une qualité, plus grande de protéines que l’alimentation moderne. Les protéines animales, en particulier, fournissent davantage de glutamine et d’acides aminés ramifiés (les fameux BCAA) : leucine, isoleucine, etc. Bien connues des sportifs, ces BCAA réduisent la perception de fatigue durant l’effort, en inhibant la production de sérotonine, qui transmet au cerveau la sensation de fatigue, et favorisent la récupération et la croissance musculaires après l’effort. La leucine, en particulier, intervient dans la synthèse des protéines au niveau musculaire.

Une alimentation riche en protéines favorise non seulement la masse musculaire, mais permet également de maintenir un taux de masse grasse faible : des sociétés de chasseurs-cueilleurs comme les Aborigènes en Australie, les Pygmées du Congo, les Hadza de Tanzanie, les Inuits du Canada et les Boshimans du Kalahari ont tous un taux de masse grasse très inférieur aux Occidentaux industrialisés.

Vilhjalmer Stefansson

Les Inuits, en particulier, avaient une alimentation quasi-exclusivement basée sur les produits de la pêche et de la chasse. Rien à cueillir dans les régions arctiques. Cela en faisait une alimentation basée majoritairement sur le gras, puisque 80 à 85 % de leurs calories leur venaient du gras, les 15 à 20 % restants provenant des protéines. Un anthropologue, Vilhjalmer Stefansson, ayant vécu avec les Inuits durant un an, au début du 20ème siècle, reporte même que les Inuits veillaient à ne pas manger trop de protéines, donnant les excès de viande maigre à leurs chiens, et gardant pour eux les parties les plus grasses (lire l’article en pdf).

Mais comment survivre sans sources de glucides, uniquement avec des protéines et des lipides, alors que toute personne qui arrêterait les glucides durant deux ou trois jours se sentirait manquer d’énergie ? 

Sans apports en glucose, l’organisme va synthétiser les corps cétoniques, via le foie, et les utiliser comme source d’énergie à la place du glucose. C’est pourquoi on parle de “cétose“. Le niveau très bas d’insuline, dû à un régime pauvre en glucides, va provoquer une dégradation des triglycérides, stockés dans les cellules adipeuses. Après une semaine d’adaptation, où l’énergie peut manquer, les recherches montrent que les performances (endurance, VO2max, etc.) reviennent à leur état initial : le corps s’est adapté à une alimentation pauvre en glucides. C’est la “keto-adaptation” en anglais… (lire l’article en pdf)

LES MICRO-NUTRIMENTS

Mais c’est peut-être au niveau des micro-nutriments que les bienfaits d’une alimentation paléolithque pour la performance sportive se révèlent le plus.

En comparaison avec celle des Australiens modernes, l’alimentation paléolithique est 366% plus riche en magnésium ! Cet oligo-élément augmente la puissance musculaire, réduit les risques de crampes et l’impact inflammatoire de l’exercice, et favorise le nettoyage de l’acide lactique. Des études montrent qu’une supplémentation en magnésium permet de courir à intensité maximale plus longtemps.

Il est également fondamental de regarder ce qui se joue au niveau de l’acidité. Le pH est la mesure de la quantité d’ions d’hydrogènes libres dans notre corps (H+). Beaucoup d’H+ signifie un pH bas, et donc une forte acidité. Peu d’H+ signifie un pH élevé, et donc un milieu peu acide, qu’on appelle “alcalin”.

Le potassium est un élément qui permet de réguler le pH. L’alimentation paléolithique en était 316% plus riche que la nôtre, grâce aux quantités de plantes que nos ancêtres mangeaient. Ces fruits et légumes (alcalisants) compensaient les protéines animales plutôt acidifiantes. Les molécules de citrate libérées par le potassium dans le corps sont métabolisées en bicarbonate, qui est utilisé pour ré-équilibrer tout excès d’H+.

A l’inverse des plantes, les produits laitiers, les légumineuses et les grains contiennent des niveaux importants d’acides aminés soufrés, qui génèrent un excès d’H+, rendant le corps plus acide…

Un bon pH est aussi important pour la santé que pour les performances physiques. Pour réduire les H+, le corps les attache à une autre molécule, l’ammoniac, et élimine le composé via les reins. Mais ceux-ci ont besoin de glutamine pour produire l’ammoniac.

Source : realfooduniversity.com

La glutamine est produite par le foie, à partir de la dégradation de muscles squelettiques. Donc, si le corps est trop acide, les muscles vont se dégrader et relâcher des acides aminés pour produire la glutamine permettant d’équilibrer le pH. On comprend donc que de nombreux sportifs prennent des suppléments en glutamine, mais cela signifie aussi que ça ne sert à rien s’ils ont une alimentation trop acide…

L’alcalisation améliore d’ailleurs les performances sportives. En effet, trop d’H+ inhibe d’une part le fonctionnement de deux protéines dans les fibres musculaires, l’actine et la myosine, qui participent à la contraction du muscle ; et d’autre part, l’enzyme qui participe à l’oxydation du glucose dans les muscles (et donc à la production d’énergie).

C’est pourquoi beaucoup de boissons pour sportifs (surtout en endurance) sont riches en sodium (bicarbonate ou citrate). Ca permet entre autres d’augmenter le niveau de bicarbonate dans le sang, le rendant plus à même de drainer les H+ des muscles. Mais le sodium peut également causer nausée et ballonnement. Une alimentation plus riche en fruits et légumes serait plus appropriée. Une étude montre d’ailleurs qu’à court terme déjà, une alimentation alcalisante permet d’améliorer les performances anaérobiques.

L’alimentation des Inuits était riche en sodium. Se nourrissant majoritairement de produits marins, ils rajoutaient même du sang de caribou – riche en sodium - dans leur soupe lorsqu’ils s’écartaient des côtes, pour aller chasser !

Glutamine, BCAA, boissons ré-hydratantes sucrées, beaucoup de produits alimentaires pour sportifs viennent souvent compenser une alimentation trop pauvre ou mal équilibrée. Essayez donc de revenir à une alimentation la plus naturelle possible, avant de faire appel aux produits que propose l’industrie du sport.

CONCRETEMENT, QUE MANGER ?

Avant l’activité physique :

  • Favorisez les glucides, pour maximiser les stocks de glycogène. Optez pour des fruits ou des patates douces, à index glycémique bas.
  • Prévoyez une source naturelle de protéines pour les BCAA.
  • Pensez à bien vous hydrater.

Dans les 30 minutes qui suivent :

Vous avez le choix entre deux options : des glucides… ou pas. Et ça dépendra essentiellement de vos objectifs. Selon Robb Wolf, si votre objectif est de rendre votre corps plus sensible à l’insuline (et donc perdre de la masse grasse et améliorer votre santé), il est préférable d’opter pour un Post Workout Meal “Low Carb”, pas ou peu de glucides et de préférence à index glycémique bas. Robb Wolf conseille un mélange Whey (protéines) et lait de coco…

Mais si vous êtes déjà sec (taux de masse grasse inférieur à 10% pour les hommes et 15% pour les femmes), vous pouvez vous autoriser un Post Workout Meal “High Carb”, avec des glucides à index glycémique plus élevé, vous permettant de reconstituer les stocks de glycogène… Robb Wolf propose de se servir des blocks du régime “Zone” que beaucoup de CrossFitters connaissent :

  • après un “petit WOD”, prenez l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines et l’équivalent d’un quart de vos blocks de glucides.
  • après un “gros WOD“, prenez également l’équivalent d’un quart de vos blocks journaliers de protéines, mais avec l’équivalent de la moitié de vos blocks de glucides !

Donc, si vous êtes sur 16 blocks par jour, votre post workout meal peut être composé de 4 blocks de protéines et de 4 à 8 blocks de glucides, selon le WOD, à rajouter à vos 16 blocks !! Cela représente plus ou moins 30 gr de protéines et entre 40 et 70 gr de glucides. C’est une dose de Progenex avec 250 ml de lait, et une banane associée éventuellement à une ou deux cuillères de miel…

Dans les heures qui suivent :

  • Continuez à manger des glucides, mais cette fois-ci, à index glycémique bas, ainsi que des acides aminés pour la réparation musculaire. Pour les acides aminés : optez pour des poissons gras, du poulet ou de la dinde.
  • Prévoyez également une source de potassium pour réguler l’acidité des tissus musculaires. Parmi les aliments riches en glucides et en potassium : raisins, patates douces, banane, ananas, kiwi, pomme, etc.

Et si vous participez aux CrossFit Games… ou même au Brussels / Lowlands Throwdown ?

Les règles restent les mêmes lorsqu’on participe à une compétition avec plusieurs WODs sur la journée, toujours selon Robb Wolf :

  • Recharge glucidique après chaque WOD (éventuellement en utilisant le système “Zone” pré-cité).
  • Prévoir des aliments qu’on digère bien, comme un shake de protéines qu’on tolère bien.
  • Et des noix et des amandes à grignoter entre les WODs.

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Deux articles publiés ces derniers jours montrent à quel point le CrossFit et l’alimentation paléo sont des pratiques fondées scientifiquement.

Le premier est publié dans The Guardian (UK). Le professeur Henry Bunn, de l’Université du Wisconsin a découvert que nos ancêtres ont chassé et consommé de la viande depuis plus longtemps que ce qu’on ne pensait.

Jusqu’ici, nous pensions qu’il y a 2 millions d’années, nos ancêtres n’étaient pas encore capables de chasser les animaux. La viande qu’ils mangeaient, pensait-on, étaient des animaux morts par eux-mêmes, ou des restes laissés par d’autres animaux, de meilleurs prédateurs comme les lions, les tigres, et autres carnivores. La preuve la plus ancienne de chasse humaine datait de 400.000 ans, en Allemagne.

Mais Bunn affirme maintenant que nous étions déjà capables, il y a 2 millions d’années, de chasser des proies pour leur nourriture. Les recherches ont effectivement montré que les restes d’animaux consommés par nos ancêtres à cette époque, en Tanzanie, provenaient d’animaux d’un âge différent de ce que les autres prédateurs chassaient. Ce n’était donc pas des restes laissés par les lions, par exemple, mais bien des proies tuées par nos ancêtres.

La découverte est importante parce qu’elle ré-évalue le moment où nos ancêtres ont eu accès à une nourriture riche en protéines. Cet apport en protéines libérant le corps de dépenses en énergie qui était nécessaire à la digestion des végétaux, le cerveau a pu se développer et nous faire évoluer vers… homo sapiensLire l’article ici.

Le deuxième article est écrit par Pierre Debraux, sur le site Sciences du Sport.com. Ce docteur en Performance motrice fait le point sur le High Intensity Interval Training (HIIT). Pour rappel, le H.I.I.T. peut être défini comme “une répétition de sprints de durée courte à modérée (i.e., 10s à 5 minutes) réalisés à une intensité supérieure au seuil anaérobie et séparés par une période récupération de durée variable ” (Laursen and Jenkins, 2002). Et ce type d’entraînement permet d’améliorer à la fois les capacités aérobiques et anaérobiques. En CrossFit, l’exemple le plus connu en matière de HIIT est le protocole “Tabata”, du nom de ce médecin japonais, qui consiste à alterner 20 secondes d’entraînement à haute intensité avec 10 secondes de repos. Lire l’article ici.

Cet article est la ré-édition d’un article que j’avais publié dans le web-magazine “Celimag” qui n’existe plus aujourd’hui… 

Scott Jurek & Arnulfo Quimare, indien Tarahumara

En Belgique, comme dans beaucoup de pays, de très nombreuses courses à pied sont organisées. Si vous le souhaitez, vous pouvez certainement tous les week-ends participer à un 10 ou un 20 km, un marathon, un trail ou un ultra-marathon. Nombreux sont ceux qui, chaque année, aimeraient participer à ces courses, pour se lancer des défis personnels, entre amis ou collègues, ou pour se donner des objectifs dans le cadre d’une reprise en main de leur condition physique par le jogging.

Pourtant, beaucoup n’osent pas s’inscrire, pensant ne pas être assez préparés (quel qu’ait été leur préparation), et reportent à l’année suivante. La distance fait peur : serais-je capable de courir une à deux heures ? Et si je me blesse ? Et si je dois abandonner au milieu ? La peur de se lancer dans une épreuve si longue l’emporte souvent sur la motivation…

Et pourtant : dites-vous bien que vous en êtes certainement capable. Votre corps est capable de courir de telles distances. Plus encore : il semblerait bien que vous êtes né pour courir ! Pas vous uniquement : « Nous », êtres humains. Des recherches récentes sur notre évolution montrent en effet que ce qui nous distingue le plus des autres espèces animales est notre capacité à courir sur de longues distances !

Attention, cela ne veut pas dire que n’importe qui peut se lancer dans un marathon sans préparation. Même si notre corps est tout à fait adapté à la course à pied, on ne passe pas du jour au lendemain de 0 à 42,5 km de course ! Une préparation est nécessaire…

Cela veut simplement dire que vous pouvez DE-STRESSER: votre corps est tout à fait adapté à la course à pied, c’est peut-être même à cela qu’il est le plus adapté. D’où tous les effets bénéfiques de la course : diminution des risques de problèmes cardiaques, d’hypertension, de diabète, etc.

Voyez plutôt : des chercheurs de l’Université d’Utah ont distingué près de 30 caractéristiques de notre corps qui font de nous d’excellents coureurs sur longue distance. Parmi celles-ci, tout un ensemble concerne notre morphologie : position de la tête et des bras, une taille assez mince (voyez par vous-même, lorsqu’on court le buste et les hanches « se tordent » dans des sens opposés, mais la tête reste dans l’axe), etc. De plus, la nature et la forme très spécifique de nos tendons au niveau des jambes nous permettent d’économiser 50% d’énergie quand on court (alors qu’ils n’apportent rien de spécial pour la marche).

Notre voûte plantaire nous permet par ailleurs d’amortir les chocs dus au contact du pied avec le sol. Léonard de Vinci disait même de notre pied qu’il était un chef-d’œuvre d’art et d’ingénierie !

Enfin, nous sommes les seuls mammifères à éliminer la plus grande partie de notre chaleur par la transpiration. Cela signifie que, contrairement aux autres animaux qui éliminent leur chaleur corporelle par la respiration, nous pouvons à la fois réguler notre température et nous oxygéner. Cela semble simple, mais nos millions de glandes sudoripares et notre peau sans poils font de nous la technologie de refroidissement par l’air la plus sophistiquée que l’évolution ait mis sur le marché !

Tout cela fait que notre vitesse d’endurance est exceptionnelle, comparée aux autres primates. Aucun autre primate n’est d’ailleurs capable de courir en endurance. A poids égal, un humain pourrait d’ailleurs dépasser un cheval sur une longue distance, puisque ce dernier ne pourrait pas courir aussi longtemps à une allure soutenue.

Des dizaines de milliers de personnes participent chaque année, en Belgique, à des semi-marathons, des marathons ou des courses plus longues encore. De telles distances sont inconnues pour les autres primates et comparables à ce que parcourent chaque jour des animaux sauvages comme les loups (14 km) ou les hyènes (19 km).

Mieux encore : sur de très longues distances (marathon et au-delà), nous sommes tous égaux ! Hommes et femmes ont les mêmes capacités. Et des recherches ont montré que si on commence à courir sérieusement à 19 ans, on atteint son meilleur niveau à 27 ans. Puis, les capacités diminuent avec l’âge, lentement… très lentement ! On retrouve le niveau qu’on avait à 19 ans à… 65 ans ! Y a-t-il un autre sport où un athlète de 65 ans peut être en compétition avec un athlète de 19 ans ?

La course à pied est donc intimement liée à notre évolution. Plusieurs des caractéristiques de notre corps citées plus haut ne s’expliquent pas par le fait que nous marchions, mais bien par le fait que nous sommes capables de courir sur de longues distances.

Mais pourquoi, au cours de notre évolution, avons-nous donc couru sur de longues distances ? Une des hypothèses est celle de la chasse « persistante » ou « par persévérance » (persistent hunting). Avant l’invention des premiers armes permettant de projeter des objets, nos ancêtres poursuivaient peut-être leur proie avec persévérance, jusqu’à ce que celle-ci, moins capable que nous d’endurance, soit trop épuisée pour s’enfuir à nouveau. Un cerf va beaucoup plus vite que nous au sprint, mais nous sommes plus rapide qu’un cerf sur une longue distance. Il sera en manque d’oxygène alors que nous ne serons pas encore essoufflés. C’est une hypothèse.

Mais alors, pourquoi y a-t-il autant de gens qui se blessent à force de courir ? Essentiellement parce que nous n’utilisons pas efficacement cette merveilleuse technologie qu’est notre corps en matière de course à pied. Premier responsable : nos chaussures ! Pour faire simple, plus on rajoute de l’amorti dans nos semelles, plus on court mal. Comme on ne sent plus comment notre pied doit se poser sur le sol, on le pose n’importe comment, en frappant d’abord le talon par terre. Une étude récente montrait qu’il n’y avait aucune preuve scientifique – AUCUNE – que des chaussures de sport avec de l’amorti permettaient de diminuer les blessures dues à la course. D’autres études vont même plus loin et montrent que depuis les années 70 et l’apparition des chaussures de course modernes, le nombre de blessures (genoux, chevilles, etc.) n’ont fait qu’augmenter ! Une étude de 1976 montrait également que la plupart des problèmes de pied (pieds plats, voûte plantaire affaissée, déformation des orteils, etc.) n’existaient pas dans les pays où la plupart des gens marchaient pieds nus.


Beaucoup de coureurs abandonnent d’ailleurs les chaussures présentant trop d’amorti pour aller vers des chaussures plus minimalistes (comme les INOV-8, les Nike Waffle, etc.) ou carrément vers la course pieds nus (ou presque, avec les Vibram Five Fingers).

Five-On, partenaire de SportisEverywhere.com pour les chaussures minimalistes

Personnellement, j’ai très sensiblement amélioré ma course en courant progressivement pieds nus : d’abord sur de petites distances, dans l’herbe, puis sur des distances plus longues et des sols plus accidentés. Sans aller jusqu’à faire les 20 km de Bruxelles pieds nus, ça permet de prendre conscience de la manière dont le pied doit se poser sur le sol (idéalement ce sont les petits coussinets à la base des orteils qui doivent toucher le sol en premier, et il faut garder les pieds le plus possible sous le corps, comme font les petits enfants, mais aussi les… Kenyans !).

Alors, vous pensez encore que vous ne serez pas capable de courir sur une longue distance ? La course à pied est comme un « Super Pouvoir » que tout être humain possède. Utilisez-le ! Nous sommes tous « born to run » !

Quelques liens :

Bon et mauvais cholestérol, triglycérides et inflammation chronique. Tout est résumé dans cette infographie : les bons et mauvais aliments, les réactions physiologiques et les conséquences en terme de santé… A faire circuler ;-) (cliquez sur l’image pour agrandir)

 

SportisEverywhere.com et Reebok CrossFit Brussels sont tous les deux partenaires de la marque Pure Pharma pour tout ce qui est Omega-3, Vitamine D3 et minéraux. Simplement parce que nous pensons que c’est actuellement la marque qui propose les suppléments de la meilleure qualité, tout en s’impliquant sincèrement dans le CrossFit et l’alimentation “paléo”. Ils sponsorisent effectivement des athlètes comme Annie Thorisdottir, Jason Khalipa, Mikko Salo, Carey Kepler, Julie Foucher, Ben Smith, etc.

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Dans le numéro 14 de la revue Néo Santé (juillet-août 2012), j’avais publié un article sur la Vitamine D3, expliquant son importance pour renforcer les dents, ainsi que pour l’assimilation de minéraux comme le Calcium, le Phosphore et le Magnésium.

Dans le numéro 15 de cette même revue (septembre 2012), je publie un article sur les poissons gras, et donc sur les Omega-3. On pourrait pratiquement résumer l’évolution de notre alimentation, depuis la période paléolithique jusqu’à notre alimentation industrielle à partir du rapport Omega-6 / Omega-3. Un bon rapport est plus ou moins de 3 Omega-6 pour 1 Omega-3… A l’heure actuelle, en France, on est dans un rapport 18 Omega-6 pour 1 Omega-3 !! Aux Etats-Unis, on est dans un rapport 40/1 !!! En cause ? Les céréales que l’on mange, les viandes et poissons nourris aux… céréales, et les graisses hydrogénées qui diminuent la quantité d’Omega-3 des huiles végétales… Les conséquences ? Résistance à l’insuline (et donc stockage de masse grasse), problèmes cardiaques, cholestérol, fatigue chronique, douleurs aux articulations, etc… (plus d’infos sur les Omega-3 dans cet article que j’ai publié en juillet 2012 sur SportisEverywhere.com)

Nouveau produit de la gamme Pure Pharma : les minéraux “M3“. Derrière ce nom, on retrouve un supplément davantage orienté “performances sportives“, composé de :

  • Deux formes de Magnésium (Magnesium Taurinate et Magnesium Gluconate), utiles pour la production d’énergie, la contraction musculaire et la minéralisation des os. Le magnésium intervient dans la métabolisation des macro-nutriments (protéines, lipides, glucides) en énergie.
  • Du Zinc : pour la synthèse des protéines au niveau musculaire, la croissance des cellules et le renforcement du système immunitaire.
  • De la Vitamine B6 : pour favoriser l’absorption du Magnésium.
  • De l’Acide malique : pour favoriser l’apport en énergie depuis l’alimentation, en particulier lorsque les cellules manquent d’oxygène, donc par exemple lors d’efforts physiques.

Si vous vous entraînez à Reebok CrossFit Brussels, vous trouverez les Omega-3, la Vitamine D3 et les Minéraux “M3″ Pure Pharma, à la salle, au meilleur prix. Si vous n’avez pas la chance de vous entraînez dans cette salle, vous pouvez commander les produits Pure Pharma sur leur site internet (livraison très rapide en Belgique et en France !) en cliquant sur leur bannière, en haut à gauche sur ce site, ou en cliquant sur ce lien. Et de cette manière, vous soutenez un peu le partenariat entre SportisEverywhere.com et Pure Pharma ;-)

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